Une bande de malfaiteurs géorgiens est parvenue à dérober plus de 26.000 euros grâce à ce petit stratagème découvert dans le Rhône.

C'était une arnaque bien rodée. Qui passait quasiment inaperçue jusqu'à ce que des membres du personnel du casino de la Tour-de-Salvagny (Rhône), ne découvrent le pot-aux-roses, rapporte Le Progrès. Les malfrats étaient parvenus en effet à introduire une petite tige grâce à un fil métallique dans les roulettes électroniques des casinos qu'ils voulaient escroquer. A l'aide de ce système astucieux, ils parvenaient à faire dévier la boule et l'amener sur le numéro de leur choix. Il ne restait plus qu'à leurs complices de miser sur les bons numéros pour empocher la mise, détaillent nos confrères.

Sauf qu'au casino Le Lyon Vert, la supercherie n'a pas duré très longtemps. Etonnés de voir un petit groupe amasser plus de 26.000 euros en à peine six jours à cette même roulette, le personnel a saisi la police judiciaire et son service spécialisé, course et jeux. Au terme de leur enquête en 2019, les policiers ont identifié cinq personnes, des Géorgiens qui n'en étaient pas à leur coup d'essai. En lien avec Europol, ils sont parvenus à mettre la main dessus.

Trois prévenus déjà en prison

Deux ans après, les cinq hommes étaient jugés devant le tribunal correctionnel de Lyon, bien que deux d'entre eux étaient déjà en prison aux Pays-Bas pour des faits semblables. Un troisième était lui déjà incarcéré en France, notent nos confrères. Jugés pour "escroquerie en bande organisée", ils ont écopé de quatre ans de prison dont 18 mois avec sursis. Ils ne pourront plus séjourner en Rhône-Alpes. L'avocat d'un des prévenus a rejeté les accusations de fraude en bande organisée : "On n'est pas dans Ocean's Eleven, il n'y avait pas de bande organisée", a-t-il lancé à la barre. Selon lui, son client a voulu se renflouer après avoir perdu de l'argent et a trouvé la technique sur internet. Les cinq hommes avaient pourtant déjà sévi aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse ou au Luxembourg.

En septembre 2020, comme Capital l'évoquait, des malfaiteurs avaient aussi été épinglés pour arnaque à la roulette. Ils échangeaient dans les toilettes du casino leurs jetons contre d'autres dont la valeur était cinq fois plus chère et parvenaient à multiplier leur mise par 20. Ils avaient amassé plus de 330.000 euros.

(source : capital.fr/Xavier Martinage)

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Le groupe débutera le négoce à 370 francs par action, dans le haut de la fourchette. Les centre de congrès, restaurants et casinos à Berne et Neuchâtel sont positionnés pour une reprise des affaires.

L’augmentation de capital de 15,1 millions de francs et la cotation en Bourse sur BX Swiss de Kursaal Bern ont rencontré un franc succès, a annoncé le groupe lundi. En particulier auprès d’actionnaires existants tels que les entrepreneurs Willy Michel, qui détenait avant cette opération 10,22% du capital, Hansjörg Wyss (7,54%), et Etienne Jornod (3,07%). Le prix de l’émission conjointe à l'entrée en Bourse (IPO) se situe en effet dans le haut de la fourchette, à 370 francs par action nominative. Le négoce de l’action débutera ce mardi 29 juin.

Kursaal Bern est actif dans trois domaines d’affaires qui a été durement frappé par la crise du Covid-19: l'événementiel avec le centre de congrès, l’hôtellerie et la restauration à Berne, ainsi que les casinos terrestres et en ligne au travers du Grand Casino Kursaal Bern et du Casino Neuchâtel.

Ses actionnaires et dirigeants tablent toutefois sur un retour à la normale qui prévalait avant la pandémie. Ils anticipent aussi de la croissance grâce à un positionnement qualifié d’unique, entre la Suisse romande et alémanique, par le président du conseil d’administration, Daniel Buser. Et d’ajouter: «Nous voyons des opportunités attractives dans les secteurs congrès et événements. Les casinos terrestres se relèvent du Covid-19, alors que le développement du casino en ligne à Berne et le commencement de celui à Neuchâtel se déroulent selon nos plans.»

En 2020, dynamisé par les mesures sanitaires, le nombre de casinos en ligne est passé de quatre à sept en Suisse. Leur chiffre d’affaires a atteint 186,8 millions de francs, en nette hausse rapport à 2019 (23,5 millions). Cependant, ce bond n’a pas permis de compenser des pertes de chiffres d’affaires liées aux mêmes restrictions, de 290 millions pour les casinos terrestres, à 451 millions, d’après les données de la Fédération suisse des casinos. Globalement, le produit brut des jeux du secteur terrestre en ligne a diminué de 127 millions à 638,5 millions de francs.

Un montant net de 14 millions

Le montant net levé dans le cadre de son introduction en Bourse par Kursaal Bern se monte à 14,0 millions de francs. Il sera consacré à développer toutes les activités du groupe bernois pour les rendre plus attractives et gagner des parts de marché. Le centre de congrès sera doté de la technologie numérique la plus récente. Par ailleurs, ses deux restaurants seront transformés et comporteront une offre gastronomique. Finalement, des investissements sont prévus dans le renforcement et la promotion de la marque d’hôtellerie Swisshôtel Kursaal Bern ainsi que celle des plateformes de jeux en ligne 7Melons et Hurrah.

L’entreprise bernoise, qui a un partenariat avec le groupe français Accor, a investi durant les deux dernières années 18 millions de francs dans la modernisation des 171 chambres du Swisshôtel au cœur de la ville fédérale. En outre, 2,8 millions ont été consacrés aux deux casinos.

Le chiffre d’affaires de Kursaal Bern a baissé l’an passé à 42,5 millions de francs (contre 85,8 millions en 2019), à cause de la crise. Avec un résultat d’exploitation brut (Ebitda) et un bénéfice d’exploitation négatifs, de -2,4 et -11,0 millions. En 2019, l’Ebitda et l’Ebit avaient atteint respectivement 17,1 et 7,5 millions. Et le cash-flow libre, environ 10 millions. A un prix de 370 l’action, la valeur boursière de l’entreprise s’élève à 45,3 millions de francs, soit au-dessous des fonds propres revenant aux actionnaires, proches de 70 millions à fin 2020.

(source : agefi.com/Philippe Rey)

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L’établissement comprend une salle de spectacle de 5 000 places, sept piscines, 3 500 chambres d’hôtel et 1 400 machines à sous...

Un casino géant doté de 3 500 chambres d’hôtel, le Resorts World, ouvre ses portes ce jeudi soir à Las Vegas aux côtés des mythiques Bellagio et Caesars Palace, au moment où les touristes reviennent en masse dans la capitale américaine du jeu.

Propriété du groupe malaisien Genting, l’établissement comprend une salle de spectacle de 5 000 places où les artistes Céline Dion et Katy Perry ont déjà prévu de donner plusieurs concerts, sept piscines et 1 400 machines à sous.

Un projet à 4,3 milliards de dollars

Le projet de 4,3 milliards de dollars accueille ses premiers clients après une période difficile pour la ville. Après quelques semaines de fermeture au début de la pandémie au printemps 2020, les casinos de Las Vegas avaient commencé à rouvrir en juin 2020 avec des mesures sanitaires strictes. Les touristes sont revenus peu à peu.

Quelque 2,6 millions de visiteurs ont été recensés en avril 2021 par l’agence de promotion du tourisme Las Vegas Convention and Visitors Authority, contre 106 900 le même mois en 2020, selon les derniers chiffres disponibles de l’agence.

Les casinos de la ville avaient été parmi les premiers établissements en mai à lever l’obligation pour les clients de porter un masque à l’intérieur s’ils étaient pleinement vaccinés. Les autorités locales ont levé au 1er juin d’autres restrictions liées à la pandémie, comme l’interdiction de grands rassemblements.

Fondé en 1965, le groupe Genting gère des casinos en Malaisie, au Royaume-Uni ou à New York, mais possède aussi des plantations d’huile de palme et est présent dans les secteurs de l’énergie, de l’immobilier et les biotechnologies. Il avait acheté le terrain à Las Vegas en 2013. Genting a noué un partenariat avec Hilton, en charge des trois hôtels de l’établissement.

(source : lavoixdunord.fr/afp)

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Lugano (ots)

Le 18 juin 2021, l'Assemblée des délégués a élu le nouveau comité de la Fédération Suisse des Casinos (FSC). Dr. Gerhard Pfister et Laurent Wehrli, tous les deux conseillers nationaux, ont été élus président et vice-président. Huit autres membres ont aussi été élus. Le président sortant, Dr. Beat Vonlanthen, se retire après quatre ans à la fin de son mandat. La FSC le remercie de son grand engagement en faveur du secteur suisse des casinos.

L'Assemblée des délégués au Casinò de Lugano a été dirigée par Dr. Beat Vonlanthen, président sortant, qui se retire du comité à la fin de son mandat. Ce dernier a vu l'arrivée de la nouvelle loi sur les jeux d'argent, qui a été adoptée à une large majorité par le peuple, et l'introduction réussie des casinos en ligne suisses.

Outre le nouveau président et le nouveau vice-président, les membres mentionnés ci-dessous ont été élus au comité de la Fédération Suisse des Casinos. Le nouveau comité prend ses fonctions avec effet immédiat.

Jérôme Colin (Directeur Général Casino Barrière de Montreux), nouveau

Guido Egli (Président du conseil d'administration du Grand Casino Lucerne), ancien

Michele Marinari (Directeur Casinò Mendrisio), ancien

Dominik Racic (Conseil exécutif de ACE Casino Holding AG, CA Casino Bad Ragaz), nouveau

Emanuele Stauffer (Président du conseil d'administration de Casinò Lugano), nouveau

Dr. Gert Thoenen (Vice-président du Grand Casino de Bâle), ancien

Dr. Christoph Thurnherr (Président du conseil d'administration du Grand Casino Baden), nouveau

Ueli Winzenried (Président du conseil d'administration de Casino Berne et Neuchâtel), ancien

La Fédération Suisse des Casinos représente la branche des Casinos suisses. Les 21 casinos suisses offrent environ 2 500 emplois et sont un facteur économique important. Depuis leur ouverture en 2002/03, les casinos ont versé plus de 7 milliards de francs d'impôts, principalement à l'AVS.


Contact:

Informations : Conseiller national Dr. Gerhard Pfister, Tél. 079 334 12 30
Conseiller national Laurent Wehrli, Tél. 079 221 80 62
Marc Friedrich, Directeur Fédération Suisse des Casinos, Tél. 079 279 39 62
friedrich@switzerlandcasinos.ch

(source : presseportal.ch)

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Fermé en 2018, le casino le plus grand et le plus vieux d’Europe va rouvrir. Une décision qui ravit tous les habitants d’une petite commune italienne.

Fondé en 1917, le casino de Campione d’Italia, une petite enclave italienne nichée dans le sud de la Suisse, avait dû fermer ses portes en 2018 suite à une faillite. Une fermeture qui avait constitué un terrible coup dur pour cette commune de quelque 2.000 âmes, qui avait vu là sa principale activité disparaître.

Il y a trois ans, la fermeture du casino de Campione d’Italia avait ainsi provoqué la perte de 800 emplois. 500 directement, qui concernaient des employés de l’immense salle de jeux. 300 indirectement, qui concernaient des travailleurs des restaurants, bars et magasins alentours, désertés suite à la chute considérable du nombre de visiteurs dans la ville.

‘Toute la ville et son identité tournaient autour du casino… les gens ont grandi avec. C’était comme un tremblement de terre quand tout s’est effondré’, a expliqué Paolo Bortoluzzi, conseiller municipal de Campione d’Italia chargé des infrastructures, cité par le Guardian.

Rouverture dès 2021

Cette semaine, un tribunal de la ville lombarde de Côme a approuvé un plan de sauvetage du casino. L’établissement pourra rouvrir avant la fin de l’année. Dans un premier temps, 174 personnes y seront engagées. Dans les cinq ans, quelques centaines d’employés supplémentaires – on parle de 280 – pourraient y travailler. Sans compter le nouveau souffle que cela donnera aux commerces de la ville.

‘Les citoyens de Campione peuvent enfin envisager l’avenir avec optimisme, laissant derrière eux ces trois dernières années dramatiques caractérisées par la longue fermeture de la principale source de soutien de l’économie locale’, s’est réjoui Roberto Canesi, le maire de la ville.

Plus ancien et plus grand casino d’Europe, le casino de Campione d’Italia a déménagé en 2007 dans une enceinte flambant neuve, d’une capacité d’un millier de machines. C’est peu après ce déménagement que les graves problèmes ont commencé. Montée en popularité des jeux en ligne, progression du franc suisse face à l’euro et ouverture d’autres casinos dans des villes suisses à proximité ont plongé l’historique casino italien dans le rouge.

Avant la fermeture du casino, Campione d’Italia faisait partie de l’union douanière suisse, et était donc exemptée de TVA. Depuis l’an dernier, elle a rejoint l’économie italienne et, de facto, l’union douanière de l’Union européenne.

(source : msn.com/Olivier Daelen)

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L'activité des casinos en ligne a bondi l'an dernier. Leurs revenus ont été multipliés par huit, ce qui a permis de compenser en partie les pertes dues au recul de l’activité des casinos terrestres lié à la pandémie.

Trois nouveaux casinos ont obtenu en 2020 une extension de leur concession leur permettant d'exploiter des jeux en ligne, indique le Conseil fédéral, qui a pris connaissance vendredi du rapport annuel de la Commission fédérale des maisons de jeu. Six autres en avaient reçu une l'année précédente.

Explosion des revenus

L'exploitation de jeux en ligne a généré un produit brut de 186,8 millions de francs, contre 23,5 millions de francs un an plus tôt.

En revanche, le secteur des maisons de jeu terrestres a été touché de plein fouet par la fermeture des casinos lors des phases de confinement. Le produit brut des jeux terrestres s'est élevé à 452 millions de francs, soit une chute de 290 millions par rapport à l'exercice précédent (39,1%).

Les entrées fiscales ont en conséquence fortement baissé l'an dernier. Quelque 248 millions de francs ont été attribués à la Confédération en faveur du fonds de compensation de l'AVS (-25,8%) et 28 millions ont été versés aux cantons d'implantation des casinos de type B (-47,2%).

Sites bloqués et amendes

Par ailleurs, 316 noms de domaines étaient bloqués à la fin 2020. La commission a en outre ouvert 90 procédures pénales contre le jeu illégal en Suisse et rendu un total de 151 décisions.

Elle a prononcé des peines pécuniaires avec sursis pour un montant de près de 270'000 francs, des amendes et amendes additionnelles pour plus de 187'065 francs et exigé des créances compensatrices pour des profits acquis illégalement à hauteur de plus de 145'000 francs.

(source : rts.ch/ats/jpr)

Dashboard casinos en Suisse Terrestre et online 2020 : https://www.casinoweb.ch/dashboard-casinos-suisse-2020.html

Rapport CFMJ 2020 : https://drive.google.com/file/d/1Cy_iXN7oRuPJrEFXwoEb-f3lXWBee8fP/view?usp=sharing



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La table finale du championnat suisse de poker a réservé de belles surprises aux huit finalistes de haut niveau ce dimanche 13 juin. Après plus de neuf heures de jeu, dont plus de trois heures de duel pour la victoire, Christian von Rohr, argovien âgé de seulement 36 ans, a été couronné champion suisse de poker. Les deux autres places du podium étaient - et c’est suffisamment rare pour être souligné - occupées par deux femmes.

Le vainqueur représentera la Suisse au championnat du monde

En tant que champion suisse de poker, Christian von Rohr représentera la Suisse au championnat du monde de poker à Las Vegas. Le titre de champion permet non seulement au gagnant de se rendre dans la capitale mondiale du poker, mais aussi de remporter un prix de CHF 10’000. Le nouveau champion suisse ne cachait pas sa joie hier à l’issue de sa victoire : "La dernière journée a été très éprouvante, avec beaucoup de hauts et de bas. Particulièrement les trois dernières heures, contre la finaliste Fortuna, m'ont coûté beaucoup d'énergie et de patience. J’ai du mal à croire que j'ai gagné - et avec cette participation au championnat du monde de poker à Las Vegas, un rêve devient réalité".

Un succès pour la première édition

Depuis début avril, près de 150’000 participants ont pris part à plus de 372 tournois en ligne, répartis sur 62 jours, pour près de 50’000 minutes de jeu dans le cadre du premier championnat suisse de poker. Pour Patrick Mastai, directeur Online Casino chez Swiss Casinos, l'organisation et la réalisation du tournoi national sont une réussite : "Nous avons réussi à enthousiasmer les amateurs de poker de tout le pays, expérimentés comme débutants, avec le premier championnat suisse de poker. La combinaison des séries préliminaires en ligne et de la table finale en présentiel au Casino de Zurich est unique. Nous avons développé une variante de jeu et de tournoi qui sera de plus en plus incontournable à l'avenir." La finale a été animée en allemand ainsi qu’en français et retransmise par livestream à tous les amateurs de poker.

La deuxième édition du championnat suisse de poker aura lieu en 2022, vous pourrez retrouver toutes les informations nécessaires sur ce site web.

(source : swisscasinos.ch)

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Berne, 11.06.2021 - Lors de sa séance du 11 juin 2021, le Conseil fédéral a pris acte du rapport annuel de la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) pour 2020. L’année sous revue a été marquée notamment par une augmentation importante de l’activité des casinos en ligne. Les revenus ainsi générés ont compensé en partie les pertes dues au recul de l’activité des casinos terrestres lié à la pandémie de covid-19.

En 2020, trois nouveaux casinos ont obtenu du Conseil fédéral une extension de leur concession au droit d'exploiter des jeux en ligne. Ces extensions s'ajoutent aux six octroyées en 2019. L'offre de jeux de casinos en ligne se développe donc en Suisse de manière importante.

L'augmentation de cette activité nouvelle entraîne aussi des obligations plus importantes de la part des casinos en termes de protection de la population contre les dangers inhérents aux jeux d'argent. Consciente que la protection sociale que doivent garantir les maisons de jeu est un élément central de la nouvelle loi sur les jeux d'argent, la CFMJ a notamment axé ses contrôles sur ce domaine. Elle a parallèlement poursuivi ses activités de blocage des offres non autorisées en Suisse. Dans ce contexte, elle a pris connaissance avec intérêt de la décision du Tribunal administratif fédéral concernant la procédure de blocage.

Produit brut des jeux et recettes fiscales en baisse

Le secteur des maisons de jeu terrestres n'a pas été épargné par la pandémie de covid-19. L'activité commerciale a été touchée de plein fouet par la fermeture des casinos lors des phases de confinement. En 2020, le produit brut des jeux terrestres s'est élevé à 452 millions de francs, ce qui correspond à une diminution de 290 millions par rapport à l'exercice précédent (- 39,1%).

Cette diminution a entraîné une baisse du montant de l'impôt versé par les maisons de jeu. Les casinos ont acquitté en 2020, pour leur exploitation terrestre, un impôt d'un montant total de 198 millions de francs, ce qui représente une baisse des recettes fiscales de 159 millions de francs par rapport à l'exercice précédent (- 44,6%). Sur le montant versé, 170 millions de francs ont été attribués au fonds de compensation de l'AVS (- 41,1% par rapport à 2019) et environ 28 millions de francs (- 47,2% par rapport à 2019) aux cantons d'implantation des maisons de jeu de type B.

L'exploitation de jeux en ligne des sept casinos en activité a généré pour sa part un produit brut des jeux de 186,8 millions de francs, contre 23,5 millions de francs pour les quatre casinos en exercice en 2019. L'impôt sur les jeux en ligne a rapporté en 2020 un montant de 78 millions de francs pour le fonds de compensation de l'AVS (contre 7,5 millions de francs en 2019).

Au total, les maisons de jeu ont pu générer en 2020 une recette d'impôt de 248 millions de francs en faveur du fonds de compensation de l'AVS, en recul de 64 millions de francs par rapport à 2019 (- 20,46 %).


Adresse pour l'envoi de questions

) Hélène Cortès, Collaboratrice scientifique,
T +41 58 467 21 96, info@esbk.admin.ch

(source : admin.ch

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Berne, 07.06.2021 - Le directeur de la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ), Jean-Marie Jordan, a annoncé son départ après 17 ans de service.

À la tête du Secrétariat de la CFMJ depuis 2004, Jean-Marie Jordan a décidé de quitter ses fonctions.

Les concessions actuellement détenues par les maisons de jeu arriveront à échéance le 31 décembre 2024. Le renouvellement de ces concessions nécessite toute une série de travaux préparatoires et d’analyses. Né en 1959, Monsieur Jordan aurait atteint l’âge de la retraite lorsque ces travaux se seraient trouvés dans leur phase la plus intense. C’est pour éviter une interruption des efforts à ce moment-là qu’il a pris sa décision.

Monsieur Jordan quittera ses fonctions le 30 juin 2021 afin de compenser les jours de vacances qu’il n’a pas pu prendre jusque-là.

Le poste de directeur de la CFMJ sera mis au concours.

La Commission tient à remercier Monsieur Jordan de son infatigable engagement au long de toutes ces années.


Adresse pour l'envoi de questions

Commission fédérale des maisons de jeu, T +41 58 463 12 04,

info@esbk.admin.ch

(source : esbk.admin.ch/Commission fédérale des maisons de jeu)

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Technologie : En Australie, les salles de jeux s'équipent d'une technologie de reconnaissance faciale pour identifier les personnes interdites de jeu.

Vix Vizion, en partenariat avec Cradlepoint, a été installé dans plus de 80 % des casinos, clubs et pubs d'Australie. La technologie de reconnaissance faciale permet de trier les personnes interdites de jeu de manière automatique. Depuis le 3 décembre 2020, d'importantes réformes sur les jeux d'argent sont entrées en vigueur en Australie, et l'entrée dans les salles de jeux d'argent a été renforcé.

« La technologie de reconnaissance faciale soutiendra et aidera davantage les établissements sous licence à assumer leurs responsabilités en matière d'identification des clients interdits de jeu, en alertant le personnel de l'établissement lorsqu'un client interdit de jeu est détecté à l'entrée de la salle », explique le South Australian Consumer and Business Services (CBS).

En vertu des changements, le titulaire d'une licence de machine de jeu doit, aux fins d'identifier les personnes interdites d'accès entrant dans une zone de jeu, exploiter un système de reconnaissance faciale si la licence pour les locaux autorise l'exploitation de 30 machines de jeu ou plus.

« Les titulaires de licence doivent, par un avis affiché à chaque entrée d'une zone de jeu, informer chaque personne qui est sur le point d'entrer qu'un enregistrement de l'image faciale de la personne sera effectué au moyen du système de reconnaissance faciale approuvé », ajoute le CBS.

8 systèmes de reconnaissance faciale déjà approuvés par le gouvernement L'Etat impose que les titulaires de cette licence ne peuvent pas utiliser un système pour encourager ou inciter une personne à jouer, pour des programmes de fidélisation de la clientèle ou une loterie, ou pour identifier une personne exclue en ce qui concerne des locaux autres que ceux sous licence en relation avec lesquels le système fonctionne.

Il existe actuellement huit systèmes de reconnaissance faciale approuvés par le gouvernement qui peuvent être installés par les casinos. La technologie de reconnaissance faciale fournie par Vix Vizion, Imagus Facial Recognition, capture une image des personnes qui entrent dans un établissement. La société explique qu'elle compare ensuite cette image à une base de données numérique des personnes interdites et auto-exclues, détenue par le gouvernement australien. Auparavant, les établissements de jeux disposaient de photographies sur papier, obtenues à partir de diverses listes de personnes interdites. Le système était donc entièrement manuel.

En utilisant Cradlepoint NetCloud et des routeurs 4G, Vix Vizion indique fournir un système de reconnaissance faciale distribué et connecté qui automatise ce processus. Son logiciel fait correspondre les images des visiteurs avec la base de données gérée par le gouvernement.

Un système sécurisé et fiable

La technologie de reconnaissance faciale de la société, ainsi que les données biométriques, peuvent également détecter les changements personnels dans l'apparence des personnes, atteignant des taux de détection avec plus de 90 % de fiabilité. Si une personne de la "liste noire" parvient à entrer dans un lieu surveillé, le logiciel Vix Vizion envoie une alerte pour prévenir la sécurité de l'établissement.

« Nous applaudissons l'initiative du gouvernement d'Australie du Sud d'utiliser la technologie pour protéger les communautés. Comme la technologie infuse tous les aspects de notre vie, y compris dans les jeux, il est important d'en tirer parti pour aider à assurer la sécurité et le soutien des personnes dans le besoin », affirme Gavin Wilson, directeur général de Cradlepoint APAC.

Vix Vizion ajoute qu'elle prévoit de déployer des solutions similaires dans les établissements de jeux dans d'autres Etats australiens. Dans l'avenir, peut-être verrons nous ce système se déployer en Europe ?

(source : ZDNet.com)

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C’est ce mercredi à 10 heures que le 33e casino de Joa va ouvrir au public. Le deuxième créateur de casinos en France, derrière Partouche, a choisi un lieu surprenant pour y implanter son petit dernier, à Saint-Laurent-en-Grandvaux dans le Jura.

Un casino tout neuf à Saint-Laurent-en-Grandvaux, au cœur du Haut Jura dans une commune de moins de 2000 habitants, plus connue pour ses pistes de ski de fond que pour sa vie nocturne… À près de 1000 mètres d’altitude, la cité n’est pas vraiment proche des villes.

Si Joa a choisi cette commune qui dispose du label Station climatique, ce n’est pas uniquement parce qu’elle est habilitée à accueillir un casino sur ses terres. « En fait, la zone d’attractivité d’un site comme celui-ci est assez forte, notait, mardi, Laurent Lassiaz, PDG de Joa, venu sur place pour découvrir son nouveau casino achevé. Nous sommes ici à environ une heure de trajet des villes suisses de Nyon et de Genève. Nous estimons que ce casino va accueillir environ 30 % d’Helvètes. »

Face à une forêt de sapins

30 %, mais un poids financier, celui du pouvoir d’achat suisse, qui devrait largement dépasser cette estimation. Les casinos français sont désormais répartis le long de la frontière suisse où la réglementation s’avère plus sévère. Mais aucun, semble-t-il, ne s’était implanté dans un lieu si isolé.

À Saint-Laurent-en-Grandvaux, Joa développe son concept de casino à la campagne. « Notre politique est de proposer des lieux où 50 % de la surface est destinée aux jeux et l’autre moitié aux loisirs. On peut venir ici pour passer une journée, dans la même logique que dans un parc d’attractions. Il y a aura des spectacles, des bars, un restaurant à disposition dans un lieu exceptionnel. » Le casino jurassien a été construit en pleine campagne, avec un architecte spécialisé dans la moyenne montagne. Une grande baie vitrée ouvre sur une forêt de sapins.

Joa, qui a doublé sa capacité en casinos en cinq ans, a investi 8,5 millions d’euros pour son numéro 33. Cela faisait près de trente ans que la mairie de Saint-Laurent-en-Grandvaux essayait d’attirer un établissement de jeu sur ses terres. Elle a, cette fois, décroché le jackpot avec une cinquantaine d’emplois créés et une manne financière, à déterminer, qui devrait, très largement, permettre d’augmenter le budget de la collectivité.

(source : leparisien.fr/Philippe Sauter)

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Le Pasino du groupe Partouche, qui rouvre mercredi, inaugure un drive, le premier du genre pour les jeux d’argent. Les clients pourront venir jouer en voiture sans se croiser. Une idée née du contexte sanitaire.

« C’est une première mondiale ! Même à Las Vegas, ça n’a jamais été fait », affirme le casino Partouche de La Grande-Motte (Hérault). Autant dire que le 19 mai, deuxième étape du déconfinement, est attendu avec impatience par l’établissement, qui doit rouvrir ses salles de jeux, mais aussi inaugurer son… drive. « Ce nouveau concept, adapté au contexte sanitaire, permettra aux clients de venir jouer en voiture en évitant de croiser d’autres personnes », explique Benjamin Abou, directeur du Pasino, un complexe comprenant, outre le casino, des salles de spectacles et des boutiques.

Concrètement, les joueurs se présentent d’abord au guichet du drive dans leur véhicule. Ils se garent ensuite sous de petits chapiteaux équipés de machines de jeux électroniques (désinfectés entre chaque passage).

Ces box individuels sont équipés de gel hydroalcoolique, caméras de surveillance (NDLR : pour vérifier notamment le port du masque) et d’un interphone en cas de besoin. L’espace a tous les atours d’un « vrai » casino : moquette, minibar, canapé et fond sonore…

On retire ses gains depuis sa voiture à la sortie

« Nous avons voulu recréer l’ambiance des casinos, pour que nos clients se sentent à l’aise et bien accueillis, souligne le directeur. Certains pourront aussi apprécier le côté plus intimiste, s’ils n’ont pas envie de croiser trop de monde, ou veulent se faire une soirée juste entre eux en petit groupe… »

Dix-sept stands de jeu ont été installés sur le parking du casino transformé en drive. Le retrait des gains s’effectue depuis sa voiture à la sortie.

Imaginé en période de pandémie de Covid-19, ce nouveau concept pourrait perdurer bien après : « Cette nouvelle façon de jouer va aussi permettre d’élargir notre clientèle », parie le casino. Les premiers joueurs sont attendus dès 8 heures ce mercredi matin.

(source : leparisien.fr/Alexandre Seba)

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Avec l'assouplissement des restrictions liées au Covid-19 et l'augmentation du nombre de touristes, la Sin City retrouve des airs d'avant-pandémie.

Le temps des rues vides, des machines à sous à l'arrêt et des casinos déserts semble être un lointain souvenir. Las Vegas, la ville de toutes les extravagances, est bel et bien de retour, alors que l'épidémie marque le pas aux États-Unis.

Chaque dimanche, une scène résume bien la situation: un embouteillage de voitures entre la Californie et le Nevada, sur la route de Las Vegas, est visible sur près de 32 kilomètres, rapporte ABC News. «Les visiteurs viennent tout au long de la semaine et repartent tous en même temps», explique au média américain un membre de l'unité de surveillance de l'autoroute concernée.

Cet engouement ne devrait pas faiblir dans les jours à venir, bien au contraire. Et pour cause, ce 1er mai, le taux d'occupation autorisé des casinos a été étendu à 80%, contre 50% depuis le 15 mars. La distanciation physique obligatoire passe quant à elle de près de deux mètres à moins d'un mètre. Mieux encore, les restaurants peuvent désormais accueillir des tables de douze et les boîtes de nuit peuvent ouvrir à nouveau –bien que les espaces de danse soient encore fermés. Bref, tout est fait pour que les visiteurs viennent en nombre dépenser à tout va.

Outre l'ouverture accélérée de la ville et de ses établissements, plusieurs facteurs peuvent expliquer le retour massif des voyageurs. D'un côté, l'arrivée des chèques de relance de 1.400 dollars [près de 1.160 euros] a poussé une partie de la population américaine à tenter sa chance au casino, de l'autre la baisse du nombre de contaminations dans le pays et la vaccination intense font que les personnes n'ont plus peur de se déplacer d'un État à un autre. Ce phénomène est en fait observé depuis mars, où les gains des casinos de l'État avaient même dépassé le milliard de dollars [environ 830.00 euros], ajoute ABC News. Un record mensuel sur ses huit dernières années.

Le sourire après les larmes

Pour accueillir dans les meilleures conditions grandes et petites fortunes, Las Vegas a fait peau neuve. Certains nouveaux établissements sont même sortis de terre il y a peu, comme le Virgin Hotels Las Vegas, un luxueux complexe de 1.500 chambres accompagné de son immense casino, qui a ouvert le 25 mars dernier. Elon Musk a même eu le temps de construire un tunnel souterrain, un nouveau moyen de transport dans la ville qui a fait couler beaucoup d'encre.

Si l'heure est à l'enthousiasme, le confinement imposé en mars 2020 avait été difficile pour les travailleurs de la ville mythique de l'ouest des États-Unis. En avril 2020, le taux de chômage avait atteint près de 34% dans la Sin City, où plus d'un emploi sur deux dépend des 150.000 chambres d'hôtels et des casinos qu'elle abrite.

Aujourd'hui, le nombre de nouveaux cas positifs détectés au Nevada est d'environ 400 par jour, loin des chiffres atteints en décembre et en janvier dernier. En outre, près de 40% de la population adulte aux États-Unis est déjà totalement vaccinée contre le Covid-19, et la courbe des nouvelles contaminations ne cesse de chuter dans ce pays durement touché par le virus.

(source : slate.fr/Robin Tutenges)

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Ils ont opéré dans une dizaine de casinos du Pays basque sud, en Catalogne et en Galice aussi. Trois moldaves ont été arrêtés à Irun, le 17 avril dernier. Une opération conjointe menée par l'Ertzaintza et la police nationale espagnole, pour mettre un coup d'arrêt à cette organisation criminelle d'escroquerie, qui a également visité les casinos de Valladolid, Saragosse et Madrid.

Les membres de cette organisation utilisaient un système sophistiqué informatique de détection des modèles de jeu des machines à sous. Ils arrivaient à détraquer les algorithmes des manchots pour supprimer le côté aléatoire des machines. De quoi gagner gros, mais jamais plus de 1.000 euros d'un coup afin d'éviter d'éveiller les soupçons et d'avoir à présenter leur carte d'identité au moment de toucher leurs gains à la caisse du casino.

Trois moldaves en attente de jugement

Grâce aux images de vidéosurveillances, deux des suspects ont été localisé par les forces de l'ordre, sur lesquels une surveillance et un suivi ont été effectués. En raison du covid-19 et restrictions sanitaires, le groupe s'était mis en sommeil, puisque les casinos fermés.

Cette circonstance, et le fait également qu'un quatrième élément du groupe en a profité pour quitté l'Espagne, ont conduit les enquêteurs de l'Ertzaintza et de la Police nationale à arrêter à Irun le 17 avril dernier, deux hommes et une femme âgés de 45, 31 ans et 44 ans, respectivement, ainsi que de demander à l'autorité judiciaire un mandat d'arrêt contre le quatrième membre. Ils sont incarcérés à Irun, en attente de leur jugement.

(source : francebleu.fr/Stéphane Garcia)

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Le PDG Dominique Desseigne, bientôt 77 ans, peine à passer la main à ses enfants. Plus que la crise, la chaîne d'hôtels et casinos souffre d'une gestion conservatrice et d'une gouvernance loue. Avec Accor à l'affût.

Le groupe Barrière rate un tournant de génération

Officiellement, tout va bien. Dominique Desseigne a même pris la peine d'interrompre un séminaire interne, le 15 avril, pour le confirmer à Challenges. « Je partage la même vision que mon fils Alexandre, qui vient de nous faire une présentation brillante, dit-il. D'ailleurs, je viens de le nommer directeur de la stratégie et du développement, en accord avec le conseil d'administration où siège mon ami Marc Ladreit de Lacharrière qui, je l'espère, restera encore très longtemps notre actionnaire. »

Le groupe d'hôtels de luxe et de casinos (Deauville, Cannes, La Baule, Enghien-les-Bains…) traverse une période difficile depuis le début de l'épidémie de Covid. Les salles de jeux sont fermées, les hôtels sont vides. En raison de pertes de plusieurs millions qui s'accumulent chaque mois, Dominique Desseigne a stoppé la plupart des travaux de rénovation et supprimé 187 emplois dans ses établissements, en sus des mesures de chômage partiel. Après avoir obtenu 120 millions d'euros de liquidités via deux prêts garantis par l'Etat, il est en train d'en négocier un nouveau de 50 millions d'euros avec ses banques. L'endettement du groupe dépassera les 400 millions.

Discrétion familiale

Mais pour autant, le péril n'est pas là. Si l'on en croit un récent audit réalisé à la demande du comité d'entreprise, « la situation du groupe et son avenir sont loin d'être si alarmants que la communication ne veut le laisser entendre », précise le document. Le tribunal de Pontoise vient d'ailleurs de donner raison à la CGT, qui exigeait que le groupe Barrière paie l'intégralité de leur treizième mois à ses salariés. Les primes de participation et d'intéressement ont aussi été gelées par l'employeur.

Dans ce groupe familial, où les employés comme les dirigeants se succèdent de père en fils, et où le personnel des hôtels a vu grandir, vieillir et parfois mourir les membres de la famille Barrière-Desseigne, c'est plutôt la gouvernance qui inquiète aujourd'hui.

« Dominique Desseigne, 77 ans, pense que son fils Alexandre, 33 ans, n'est pas capable de diriger le groupe, révèle un ancien cadre. Il compte se maintenir jusqu'à l'âge de 85 ans, mais ce n'est pas gagné car il montre parfois des signes de faiblesse et des absences. Mais aussi car il n'est pas actionnaire du groupe lui-même. Il a juste l'usufruit des actions appartenant à ses deux enfants, jusqu'à leurs 33 ans, soit 60 % du capital. »

Pour l'heure, le père et le fils gardent leurs différends pour eux, ainsi que Joy, 30 ans, qui vient d'entrer au conseil d'administration comme censeur sans droit de vote. En demandant à Alexandre de se consacrer à la stratégie, son père l'a en réalité écarté de l'opérationnel alors qu'il était directeur général des hôtels et restaurants. C'est désormais Vincent Arnaud, transfuge du groupe Accor qui prend ce poste-clé. Mais ce sont bien les deux enfants qui seront maîtres à bord dans quelques mois, quand la clause de l'usufruit, prévue dans le testament de leur mère Diane Barrière, prendra fin. A moins que l'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière (Fimalac), qui aime se décrire comme le premier actionnaire du groupe, avec 40 % des titres quand chaque enfant n'en détient seul que 30 %, ne s'impatiente lui-même. « J'ai confiance en Dominique Desseigne, qui n'est pas gâteux, affirme Ladreit. Quant à ses enfants, nous leur disons comme à mes propres enfants que le patrimoine s'hérite, mais pas les fonctions ! » Exaspération actionnariale

Un administrateur révèle, sous le couvert de l'anonymat, qu'en réalité le patron de Fimalac est exaspéré par la gestion peu audacieuse du groupe, qu'il juge trop patrimoniale. « On lui a fait croire à la poupée qui tousse, résume un vétéran du monde des casinos. Ladreit croyait aux diversifications dans les jeux en ligne et à l'international, mais toutes ces tentatives ont été des fiascos, ainsi que la gestion du Fouquet's, l'une des pépites de Barrière, devenu un gouffre financier. »

L'histoire se répète. En leur temps, Paul Dubrule et Gérard Pélisson, à la tête du groupe Accor, qui a détenu jusqu'à 49 % de Barrière, se plaignaient de voir une si belle entreprise aussi frileuse. « Desseigne est un ancien notaire, il ne rêve pas de devenir le leader mondial des re-sorts hôtels-casinos, mais de préserver les biens de sa famille et d'en protéger le contrôle » , déplore un banquier d'affaires, qui parie sur le départ de Lacharrière.

L'affaire prend un tour singulier quand on apprend que Nicolas Sarkozy, qui siège au conseil d'administration à la demande de son ami Dominique Desseigne, semble partager l'impatience de Marc Ladreit de Lacharrière auquel il vouait pourtant une rancune tenace pour avoir soutenu François Fillon en 2017. « Sarkozy, qui a tout compris de ce secteur, est aussi au board d'Accor, qui a toujours rêvé de mettre la main sur de beaux palaces français » , assure un avocat parisien. L'inusable ancien président de la République n'aurait pas beaucoup de mal à trouver un nouvel avenir à Barrière si ses dirigeants n'y arrivaient pas seuls.

Rien ne va plus pour les casinos
« Entre nous, on se demande souvent si les clients fidèles des machines à sous, qui ont souvent plus de 70 ans, seront de retour après l'épidémie », confie une croupière d'un casino de la Côte d'Azur. En plus de décimer la clientèle, le Covid a balayé cette industrie moins prospère qu'on l'imagine, qui aura dû fermer ses salles plus de 30 semaines en 2020.
Faute d'avoir investi à temps dans le poker en ligne, seul jeu d'argent sur Internet légal en France, les casinotiers traditionnels n'ont pu compter sur ce débouché lors des confinements. Alors que les bureaux de tabac ont pu écouler des millions de cartes à gratter de la Française de Jeux pendant la même période…

(source : challenges.fr/Jean-François Arnaud)

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Le groupe de casinos américain Bally's a annnoncé mardi un accord définitif pour racheter la société britannique de jeux en ligne Gamesys pour 2 milliards de livres, afin de l'aider à percer sur le marché des paris sportifs aux Etats-Unis.

Les conseils d'administration des deux groupes se sont entendus sur un prix de 1.850 pence en numéraire pour chaque action de Gamesys, selon un communiqué.

Ils confirment un accord de principe qui avait été annoncé le 24 mars et assurent que l'opération sera bénéficiaire pour Bally's et Gamesys sur le long terme.

Bally's, qui emploie plus de 6.000 personnes, gère 12 casinos dans huit Etats américains, avec 13.308 machines à sous et 460 tables de jeux.

L'opération devrait être bouclée au cours du quatrième trimestre une fois les différents feux verts obtenus.

Bally's se servira des compétences de Gamesys, notamment sa plateforme technologique, pour se faire une place sur le marché en plein essor des paris sportifs aux Etats-Unis.

La Cour Suprême américaine avait décidé en 2018 d'abolir l'interdiction des paris sportifs dans la grande majorité des États américains, ce qui a aiguisé l'appétit de nombreux groupes face à ce marché estimé à des dizaines de milliards de dollars.

Le secteur des paris est par conséquent agité par une vague de fusions-acquisitions ces derniers mois, avec notamment le rachat en septembre du groupe britannique de paris William Hill par le casinotier américain Caesars moyennant près de 3 milliards de livres.

En revanche, le géant américain des casinos MGM avait renoncé en janvier à racheter le groupe britannique de paris Entain, propriétaire de la populaire enseigne Ladbrokes et qui avait rejeté une offre à 8 milliards de livres.

(source : fusacq.com/AFP)

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HONG KONG - Les projets de Macao visant à utiliser la future monnaie numérique chinoise aideront Pékin à lutter contre le blanchiment d'argent dans la principale plate-forme de jeu du monde, mais pourraient porter un coup fatal aux opérateurs de junket des casinos.

Ces sociétés, qui contribuent à attirer les flambeurs à Macao, sont sur la corde raide depuis que Pékin a identifié les flux transfrontaliers de fonds destinés aux jeux d'argent comme un risque pour la sécurité nationale en juin dernier.

Depuis lors, les canaux de financement opaques utilisés par le secteur des jeux en ligne et l'industrie du junket de Macao ont été coupés et des dizaines de milliers de personnes ont été arrêtées pour jeu transfrontalier illicite.

Alors que Pékin réprime les flux d'argent illégaux, des clients de longue date nerveux se sont précipités pour retirer de l'argent des junkets, ce qui a entraîné des problèmes de liquidités. Un yuan numérique menace de fermer les voies restantes que les opérateurs pouvaient explorer pour rester en activité, disent les dirigeants du secteur.

"Toutes ces industries intermédiaires s'éteindront ou disparaîtront immédiatement, et c'est un résultat possible très probable", a déclaré Luiz Lam, un investisseur dans le secteur des junkets, à propos de l'impact du yuan numérique.

Les dirigeants de casinos espèrent qu'un yuan numérique entièrement traçable donnera à Pékin une plus grande confiance pour permettre à davantage de visiteurs de se rendre à Macao pour jouer, probablement avec des montants qui conviennent à une économie dont le compte de capital est largement fermé

Le déploiement de l'e-CNY, comme on l'appelle souvent, permettra à Pékin de mieux contrôler le blanchiment d'argent et les transactions illégales, a déclaré un cadre supérieur de casino à Macao qui a refusé d'être nommé car il n'était pas autorisé à parler aux médias.

"Si Macao ne peut pas contrôler l'environnement, la Chine ne nous donnera pas les touristes", a-t-il déclaré.

L'un des principaux risques est que Pékin impose une limite quotidienne ou annuelle aux transactions, ont déclaré les dirigeants, mais l'impact pourrait être atténué si davantage de touristes sont autorisés à venir.

Les visiteurs de Chine continentale représentent plus de 70 % des arrivées de touristes à Macao chaque année.

"C'est une politique de si haut niveau que personne ne peut vraiment faire quoi que ce soit. Nous devons simplement suivre le droit et, en tant qu'opérateur, nous assurer que nos systèmes seront compatibles", a déclaré un autre dirigeant de casino, qui a demandé à ne pas être nommé pour des raisons de politique d'entreprise similaires.

La Macau Junket Association n'a pas pu être jointe immédiatement pour un commentaire.

Les revenus des casinos dans la région administrative spéciale, le seul endroit en Chine où les jeux d'argent sont légaux, sont en chute libre depuis plus d'un an en raison des restrictions liées au coronavirus. Les revenus sont en baisse d'environ 60 % par rapport à 2019

Robert Goldstein, président de Las Vegas Sands et de Macau's Sands China a salué les perspectives de l'e-CNY

"Cela peut être une chose très positive pour le marché de Macao, car il devient [...] plus intégré à la Chine et plus favorable aux consommateurs", a-t-il déclaré lors d'une conférence téléphonique avec des analystes jeudi.

Les opérateurs Wynn Macau, Melco Resorts, Galaxy Entertainment, SJM Holdings et MGM China ont refusé de commenter

DIVERSIFICATION

La Chine a annoncé dimanche son intention d'étendre l'expérience du yuan numérique à d'autres villes, après l'avoir testée l'an dernier à Suzhou, Shenzhen, Chengdu et Xiong'an.

Le chef de l'exécutif de Macao, Ho Iat Seng, a déclaré la semaine dernière aux législateurs que l'ancienne colonie portugaise devait "suivre le rythme" de la Chine continentale.

Dans une déclaration à Reuters, l'autorité monétaire de Macao a déclaré qu'elle modifiait son cadre juridique pour y intégrer le yuan numérique et qu'elle avait été en contact avec la Banque populaire de Chine à ce sujet. Elle mènera également sa propre étude de faisabilité.

Le gouvernement de Macao a déclaré dans un courriel adressé à Reuters la semaine dernière qu'il suivait de près l'incursion dans les paiements numériques, alors qu'il développe son propre secteur financier avec un marché obligataire, une gestion de patrimoine et un crédit-bail financier.

Au cours de l'année écoulée, Macao a facilité les ventes d'obligations, les échanges et les services de règlement pour les émetteurs, y compris les entreprises chinoises et le ministère chinois des Finances.

"Le yuan numérique est important pour les casinos afin de contrôler les flux d'argent, mais il fait partie d'une stratégie plus large qui implique que Macao se diversifie", a déclaré Oriol Caudevilla, un consultant en fintech basé à Hong Kong.

(source : zonebourse.com)

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Depuis aujourd'hui les passionnés de casino peuvent à nouveau jouer dans les maisons de jeux Suisse après une fermeture de plusieurs mois.

Aucune restriction au niveau des horaires.

Le nombre de clients sera quant à lui limité à la superficie de la salle des jeux de l’établissement.

Les restaurants et les bars des jeux resteront fermés.

Voir les fiches des casinos pour plus d'informations.



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Le groupe d'hôtels et de casinos, contrôlé par la famille Desseigne-Barrière, et notamment présent à Cannes, Courchevel, Deauville, La Baule, et Paris, remodèle sa direction. Alexandre Desseigne-Barrière, le fils du PDG, se voit désormais confier une nouvelle direction de la stratégie et du développement.

Réorganisation de la direction aussi chez Barrière. Engagé depuis fin 2020 dans une restructuration , le groupe familial d'hôtels et de casinos, contrôlé par la famille Desseigne-Barrière, la remodèle en effet avec, en toile de fond, l'esquisse d'un processus de succession et l'arrivée d'une nouvelle génération aux commandes.

Le groupe, piloté par le PDG Dominique Desseigne (77 ans), a en effet annoncé la création d'une nouvelle « Direction de la Stratégie et du Développement » qui sera confiée, début mai, à Alexandre Desseigne-Barrière (34 ans), directeur général du pôle hôtellerie-restauration de la galaxie familiale depuis 2018, également membre du comité exécutif et du conseil d'administration. Le fils de Dominique sera remplacé par un « pro » de l'hôtellerie de luxe débauché chez Accor, Vincent Arnaud, le patron de Sofitel en France.

Transformation

Arrivé dans l'entreprise familiale en 2014 - il a démarré dans le département développement -, Alexandre Desseigne-Barrière prend un rôle plus transversal, sachant qu'il reste chargé de la transformation du groupe, une mission qui lui a été également confiée il y a trois ans. Il « aura pour priorités la diversification des sources de revenus et le développement de nouveaux établissements en France et à l'international ainsi que de nouvelles activités online », précise le groupe.

Quant à la nouvelle direction, « elle est chargée d'apporter une nouvelle vision afin de répondre aux enjeux inédits auxquels le monde du tourisme et des loisirs doit aujourd'hui faire face ».

Coïncidence troublante

Si on ne parle pas officiellement de succession chez Barrière, Dominique Desseigne, attaché à l'indépendance du groupe familial et qui agit dans le temps long, semble préparer toujours plus son fils à la direction du groupe. Par ailleurs, sa fille, Joy, est, de son côté, chargée de mission à la direction générale Casinos et censeur du conseil.

Coïncidence troublante, la nouvelle organisation se mettra en place vingt ans après la disparition - le 18 mai 2001 - de Diane Barrière-Desseigne, alors l'héritière du groupe Barrière dont la vie avait basculé en juillet 1995 à la suite d'un accident d'avion dont elle était sortie grièvement blessée.

Face à une crise sans précédent du tourisme et du loisir, Dominique Desseigne avait déjà donné le coup d'envoi, fin novembre , d'une restructuration sur l'ensemble du groupe avec des suppressions de postes au siège parisien et dans divers établissements. Globalement, 170 postes sont supprimés, soit 5 % des effectifs, précise aujourd'hui la direction.

Barrière, discret sur ses comptes, indique avoir perdu « 30 % environ » de son chiffre d'affaires qui s'élevait à 1,24 milliard d'euros au terme de l'exercice 2018-2019 (clôture fin octobre), en agrégeant le Groupe Lucien Barrière et la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes, soit au total 33 casinos, 1 club de jeux, 18 hôtels et plus de 140 restaurants et bars, le tout situé en France métropolitaine mais aussi à Saint-Barthélemy, Abidjan, Le Caire ou Marrakech. Pour les seuls casinos français (27), la perte de revenus se chiffre à 200 millions d'euros sur le dernier exercice.

(source : lesechos.fr/Christophe Palierse)

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Entre avril et juin, par l’entremise de sa plateforme de poker en ligne, Swiss Casinos commence une compétition nationale avec un ticket pour le vainqueur pour le championnat du monde à Las Vegas.

Après une très longue période de vaches maigres, les amateurs suisses de poker ont de quoi retrouver un peu le sourire. Faisant suite à l’ouverture de sa première salle de poker en ligne au mois de décembre dernier, Swiss Casinos Holding entame ce jeudi un premier tournoi gratuit et en ligne.

D’ici à la fin du mois de mai, lors de six tournois disputés quotidiennement de 17 h 30 à 21 h, les joueurs pourront tenter de se qualifier à la table finale et remporter une partie des 30’000 francs mis en jeu. Propriétaire des casinos de Pfäffikon, de Schaffhouse et de Zurich, Swiss Casinos indique vouloir trouver un premier champion au plan national. «Le gagnant représentera les casinos suisses, et donc la Suisse, au championnat du monde de poker à Las Vegas», précise son CEO, Marc Baumann.


«Le gagnant représentera les casinos suisses,
et donc la Suisse, au championnat du monde de poker à Las Vegas.»


Pour le groupe, il s’agit surtout de rendre sa plateforme la plus populaire possible avant que d’autres acteurs n’arrivent sur le marché. «Environ 1800 à 2100 personnes (aux trois quarts suisses alémaniques) jouent chaque jour au poker en ligne sur notre plateforme», indique le patron de Swiss Casinos.

Faible offre en Suisse

Aussi modeste soit-il, ce premier tournoi représente un pas de plus en faveur d’un divertissement dont l’essor rencontré au cours de la première décennie du XXIe siècle avait été brisé net par le Tribunal fédéral. Pour mémoire, après avoir jugé que les tournois physiques de poker entraient dans la catégorie des jeux de hasard, ce dernier interdisait aux particuliers d’organiser des tournois privés.

La frustration des quelque 20’000 joueurs romands (occasionnels et réguliers) avait encore grimpé d’un cran une fois que les alternatives en ligne (exploitées par des géants internationaux comme PokerStars) avaient à leur tour été prises pour cible avant d’être carrément bannies du pays courant 2019. L’année 2020 marque ainsi la période la plus pauvre du poker en Suisse étant donné que les casinos, son ultime bastion, ont dû fermer durant de nombreuses semaines à cause du Covid-19.

En comparaison de ce qui se fait dans les autres pays, il n’est pas difficile de réaliser à quel point la route s’annonce encore longue pour retrouver l’entrain des années 2000 pour le poker en Suisse. Et l’offre actuelle disponible apparaît encore bien légère, en comparaison de celle dont disposent les joueurs des autres pays.

haque jour, ce sont des milliers de tournois de tailles diverses qui sont organisés par les géants du secteur. Quant aux 30’000 francs mis en jeu par le propriétaire suisse de casinos, ils font pâle figure face aux millions de dollars de gains potentiels proposés par les PokerStars, Winamax ou Bwin.com. «Intégrés dans un réseau de 18 opérateurs de onze pays, en proposant plusieurs centaines de tournois chaque jour, nous pensons que tous les joueurs de poker souhaitant jouer en ligne en Suisse trouveront une offre appropriée sur notre plateforme», réagit Marc Baumann.

Retour des tournois privés

Pandémie oblige, aucun tournoi n’a encore eu lieu. Mais dès que la situation sanitaire s’améliorera, il sera à nouveau possible d’organiser des événements en Suisse hors des maisons de jeu. Effective depuis le 1er janvier 2021, cette possibilité sera toutefois conditionnée à un ensemble bien précis de règles, dont une limitation de mise de 300 francs pour une personne majeure et des gains totaux plafonnés à 20’000 francs par tournoi.

(source : 24heures.ch/Olivier Wurlod)

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