Depuis aujourd'hui les passionnés de casino peuvent à nouveau jouer dans les maisons de jeux Suisse après une fermeture de plusieurs mois.

Aucune restriction au niveau des horaires.

Le nombre de clients sera quant à lui limité à la superficie de la salle des jeux de l’établissement.

Les restaurants et les bars des jeux resteront fermés.

Voir les fiches des casinos pour plus d'information



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Le groupe d'hôtels et de casinos, contrôlé par la famille Desseigne-Barrière, et notamment présent à Cannes, Courchevel, Deauville, La Baule, et Paris, remodèle sa direction. Alexandre Desseigne-Barrière, le fils du PDG, se voit désormais confier une nouvelle direction de la stratégie et du développement.

Réorganisation de la direction aussi chez Barrière. Engagé depuis fin 2020 dans une restructuration , le groupe familial d'hôtels et de casinos, contrôlé par la famille Desseigne-Barrière, la remodèle en effet avec, en toile de fond, l'esquisse d'un processus de succession et l'arrivée d'une nouvelle génération aux commandes.

Le groupe, piloté par le PDG Dominique Desseigne (77 ans), a en effet annoncé la création d'une nouvelle « Direction de la Stratégie et du Développement » qui sera confiée, début mai, à Alexandre Desseigne-Barrière (34 ans), directeur général du pôle hôtellerie-restauration de la galaxie familiale depuis 2018, également membre du comité exécutif et du conseil d'administration. Le fils de Dominique sera remplacé par un « pro » de l'hôtellerie de luxe débauché chez Accor, Vincent Arnaud, le patron de Sofitel en France.

Transformation

Arrivé dans l'entreprise familiale en 2014 - il a démarré dans le département développement -, Alexandre Desseigne-Barrière prend un rôle plus transversal, sachant qu'il reste chargé de la transformation du groupe, une mission qui lui a été également confiée il y a trois ans. Il « aura pour priorités la diversification des sources de revenus et le développement de nouveaux établissements en France et à l'international ainsi que de nouvelles activités online », précise le groupe.

Quant à la nouvelle direction, « elle est chargée d'apporter une nouvelle vision afin de répondre aux enjeux inédits auxquels le monde du tourisme et des loisirs doit aujourd'hui faire face ».

Coïncidence troublante

Si on ne parle pas officiellement de succession chez Barrière, Dominique Desseigne, attaché à l'indépendance du groupe familial et qui agit dans le temps long, semble préparer toujours plus son fils à la direction du groupe. Par ailleurs, sa fille, Joy, est, de son côté, chargée de mission à la direction générale Casinos et censeur du conseil.

Coïncidence troublante, la nouvelle organisation se mettra en place vingt ans après la disparition - le 18 mai 2001 - de Diane Barrière-Desseigne, alors l'héritière du groupe Barrière dont la vie avait basculé en juillet 1995 à la suite d'un accident d'avion dont elle était sortie grièvement blessée.

Face à une crise sans précédent du tourisme et du loisir, Dominique Desseigne avait déjà donné le coup d'envoi, fin novembre , d'une restructuration sur l'ensemble du groupe avec des suppressions de postes au siège parisien et dans divers établissements. Globalement, 170 postes sont supprimés, soit 5 % des effectifs, précise aujourd'hui la direction.

Barrière, discret sur ses comptes, indique avoir perdu « 30 % environ » de son chiffre d'affaires qui s'élevait à 1,24 milliard d'euros au terme de l'exercice 2018-2019 (clôture fin octobre), en agrégeant le Groupe Lucien Barrière et la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes, soit au total 33 casinos, 1 club de jeux, 18 hôtels et plus de 140 restaurants et bars, le tout situé en France métropolitaine mais aussi à Saint-Barthélemy, Abidjan, Le Caire ou Marrakech. Pour les seuls casinos français (27), la perte de revenus se chiffre à 200 millions d'euros sur le dernier exercice.

(source : lesechos.fr/Christophe Palierse)

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Entre avril et juin, par l’entremise de sa plateforme de poker en ligne, Swiss Casinos commence une compétition nationale avec un ticket pour le vainqueur pour le championnat du monde à Las Vegas.

Après une très longue période de vaches maigres, les amateurs suisses de poker ont de quoi retrouver un peu le sourire. Faisant suite à l’ouverture de sa première salle de poker en ligne au mois de décembre dernier, Swiss Casinos Holding entame ce jeudi un premier tournoi gratuit et en ligne.

D’ici à la fin du mois de mai, lors de six tournois disputés quotidiennement de 17 h 30 à 21 h, les joueurs pourront tenter de se qualifier à la table finale et remporter une partie des 30’000 francs mis en jeu. Propriétaire des casinos de Pfäffikon, de Schaffhouse et de Zurich, Swiss Casinos indique vouloir trouver un premier champion au plan national. «Le gagnant représentera les casinos suisses, et donc la Suisse, au championnat du monde de poker à Las Vegas», précise son CEO, Marc Baumann.


«Le gagnant représentera les casinos suisses,
et donc la Suisse, au championnat du monde de poker à Las Vegas.»


Pour le groupe, il s’agit surtout de rendre sa plateforme la plus populaire possible avant que d’autres acteurs n’arrivent sur le marché. «Environ 1800 à 2100 personnes (aux trois quarts suisses alémaniques) jouent chaque jour au poker en ligne sur notre plateforme», indique le patron de Swiss Casinos.

Faible offre en Suisse

Aussi modeste soit-il, ce premier tournoi représente un pas de plus en faveur d’un divertissement dont l’essor rencontré au cours de la première décennie du XXIe siècle avait été brisé net par le Tribunal fédéral. Pour mémoire, après avoir jugé que les tournois physiques de poker entraient dans la catégorie des jeux de hasard, ce dernier interdisait aux particuliers d’organiser des tournois privés.

La frustration des quelque 20’000 joueurs romands (occasionnels et réguliers) avait encore grimpé d’un cran une fois que les alternatives en ligne (exploitées par des géants internationaux comme PokerStars) avaient à leur tour été prises pour cible avant d’être carrément bannies du pays courant 2019. L’année 2020 marque ainsi la période la plus pauvre du poker en Suisse étant donné que les casinos, son ultime bastion, ont dû fermer durant de nombreuses semaines à cause du Covid-19.

En comparaison de ce qui se fait dans les autres pays, il n’est pas difficile de réaliser à quel point la route s’annonce encore longue pour retrouver l’entrain des années 2000 pour le poker en Suisse. Et l’offre actuelle disponible apparaît encore bien légère, en comparaison de celle dont disposent les joueurs des autres pays.

haque jour, ce sont des milliers de tournois de tailles diverses qui sont organisés par les géants du secteur. Quant aux 30’000 francs mis en jeu par le propriétaire suisse de casinos, ils font pâle figure face aux millions de dollars de gains potentiels proposés par les PokerStars, Winamax ou Bwin.com. «Intégrés dans un réseau de 18 opérateurs de onze pays, en proposant plusieurs centaines de tournois chaque jour, nous pensons que tous les joueurs de poker souhaitant jouer en ligne en Suisse trouveront une offre appropriée sur notre plateforme», réagit Marc Baumann.

Retour des tournois privés

Pandémie oblige, aucun tournoi n’a encore eu lieu. Mais dès que la situation sanitaire s’améliorera, il sera à nouveau possible d’organiser des événements en Suisse hors des maisons de jeu. Effective depuis le 1er janvier 2021, cette possibilité sera toutefois conditionnée à un ensemble bien précis de règles, dont une limitation de mise de 300 francs pour une personne majeure et des gains totaux plafonnés à 20’000 francs par tournoi.

(source : 24heures.ch/Olivier Wurlod)

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La rénovation du stade du Real Madrid bat son plein. Mais non, celui-ci ne devrait pas voir apparaître un casino, comme le suggère une rumeur qui enfle en Espagne.

Un milliard d’euros. C’est le total des revenus que le Real Madrid espère engranger chaque année grâce à sa nouvelle enceinte. Depuis 2019, le mythique Santiago Bernabeu subit un lifting sensé plus que jamais projeter son club dans le monde actuel. Une cure de jouvence estimée à environ 800 millions d’euros. Et les Madrilènes n’attendront pas avant de rentrer dans leurs frais.

Dans cette optique, la création d’un casino aurait pu faire sens. En tout cas, la rumeur a pris de l’ampleur en Espagne, où plusieurs médias ont fait circuler l’information (avant le 1er avril, donc). Celle-ci précisait que le club de la capitale espérait en tirer quelque 120 millions d’euros par année. Au fond, ce n’aurait été là qu’un des nombreux ajouts qui doivent venir se greffer au stade. Un espace dévoué à l’e-sport fera son apparition, tout comme un restaurant de luxe, un espace évènementiel, des boutiques ainsi que le musée du club, qui connaîtra lui aussi sa rénovation.

«La loi ne le permet pas»

Oui mais non. Plusieurs médias sont sortis de leur boite hier soir pour démentir la fausse information. «La hiérarchie du Real Madrid n'envisage pas la création d'un casino à l'intérieur du nouveau Bernabeu, comme une folle rumeur émanant des médias espagnoles l'indique. C'est une option impossible car la loi ne permet pas la création de casinos de jeu dans les centres-villes».

En revanche, l’idée du Real d’augmenter les jours d’utilisation de son stade est une évidence. Celui-ci n’était employé en moyenne qu’une trentaine de jours par année. Objectif: décupler ce chiffre pour le monter à 300. «Les mauvaises langues s'en étaient donné à cœur-joie, arguant que le Real aurait vu d'un très bon œil les rentrées d'argent générées par la présence d'un casino après le retombées économiques désastreuses de la pandémie mondiale». Il faudra trouver une autre méthode pour regonfler les comptes.

(source : lessentiel.lu)

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Le liégeois Ardent cherche un partenaire pour sa branche casinos et paris en ligne Gaming1. Prix affiché? Jusqu'à un milliard d'euros pour une participation majoritaire.

Fleuron wallon se cherche partenaire pour mieux grandir. C'est un peu le message que l'on aurait pu imaginer si une pancarte avait dû être apposée devant le QG du groupe, installé à deux pas de l'aéroport de Bierset.

Mais c'est dans la discrétion que le liégeois Ardent (ex-Circus) vient d'ouvrir la porte à un changement dans son organigramme. BNP Paribas Fortis a été mandatée en vue de trouver un candidat à une prise de participation majoritaire au sein de la branche jeux de hasard du groupe, a-t-on appris. La mission en est encore en phase préliminaire, bien que le dossier circule depuis plusieurs mois déjà.

Poids lourd des jeux de hasard

Gaming1, de son petit nom, était détenue jusqu'ici par les familles Bosquin, Léonard et Mewissen, toutes représentées au sein du conseil d'administration d'Ardent. Ensemble, elles ont construit au fil du temps un poids lourd des jeux de hasard qui, d'une simple salle de jeux lancée en 1992 à Liège, comporte désormais plus d'une dizaine de casinos, couplés à près d'une vingtaine de plateformes de paris en ligne et près d'une trentaine de salles de jeux, en sus d'une piste de bowling à Gosselies. Et ce, à travers six pays du Vieux continent, mais aussi au Pérou et en Colombie.

Parmi ses actifs les plus connus, l'on notera les casinos de Namur et de Spa par exemple, de même qu'une participation minoritaire dans le casino de Davos. Côté digital, Gaming1 exploite les sites de jeux en ligne bien connus Casino777 et Circus.

Une "machine à cash", mais...

Pré-corona, le chiffre d’affaires dépassait le quart de milliard d'euros pour un excédent brut d'exploitation (ebitda) de plus de 80 millions et plus de 1.100 collaborateurs, dont 300 au QG de Liège.

Sur cette base, la valorisation de l'activité pourrait tourner entre 800 millions et un milliard d'euros éventuellement, selon des experts consultés. Mais le bas de la fourchette serait toutefois plus probable.

Car si le groupe est une "machine à cash", souligne un observateur, il n'en reste pas moins actif dans un domaine marqué par une forte importance des évolutions régulatoires. De même, sa nature pourrait aussi amener à des difficultés de financement de l'opération pour tout acquéreur éventuel, dans un contexte où l'"ESG" (soit ces fameux critères "environnementaux, sociaux et de gouvernance", NDLR) est sur toutes les lèvres. Une technologie maison prisée du secteur rattrape toutefois quelque peu la sauce.

Un portefeuille bien fourni

Les autres participations, logées au sein d'Ardent Invest, ne sont, elles, pas concernées par le processus de vente, entend-on. Il en va là d'une présence au sein de Belgium Beer Export, la société qui fait produire et commercialise la bière Tripick, ou encore de l'entreprise de vente et location d’écrans publicitaires Ledcom.

Un portefeuille immobilier très marqué retail de plus de 37.000 mètres carrés répartis à travers toute la Wallonie, ainsi que des projets dans l'énergie, sont aussi logés au sein du bras de diversification ici des seuls Mewissen et Léonard.

La direction resterait

Emmanuel Mewissen, le CEO d'Ardent, qui avait été candidate Entreprise de l'année 2017, nous a indiqué qu'il ne s'exprimerait pas sur le sujet. Alors sur la fin d'études en dentisterie, il cofondait le groupe aux côtés de Jean-Marie Léonard, comptable et exploitant de deux établissements essentiellement fréquentés par des étudiants.

D'après nos informations, l'intention serait que la direction reste à bord, en réinvestissant éventuellement au passage dans la nouvelle construction à naître. Un partenaire financier serait principalement recherché. Waterland, derrière Napoleon Games, ou encore CVC, derrière Tipico, pourraient faire figure de candidats.

(source : echo.be/SIMON SOURIS)

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Le Real Madrid a dévoilé un plan de rénovation du Stade Santiago-Bernabéu en 2019, dans lequel il prévoit d’installer un casino, selon Front Office Sports. Son président, Florentino Pérez a déclaré, sur le site officiel du club, concernant la nouvelle enceinte : « Le nouveau stade continuera d’être le théâtre des émotions qui marquera le futur du Real Madrid, le meilleur stade du monde pour pouvoir de nouveau être reconnu à la fin du siècle comme le meilleur club du XXIe siècle. Un nouveau stade, patrimoine et fierté de nos socios et supporters » L’endroit vieux de 73 ans, va subir un énorme lifting, sans toutefois gagner en capacité, au-delà des 81 000 places actuelles.

Un casino dans un stade de football, une première mondiale

Ce serait une première de voir, un casino, à l’intérieur d’une enceinte de football. Il pourrait, rapporter plus de 120 millions d’euros par an supplémentaires pour amortir le coût des travaux, d’après Insider Sport, et attirer un nouveau public, pour élargir le profil du consommateur au stade. Pour rappel, le Real Madrid a touché près 108 millions d’euros en 2020, de revenus liés à la billetterie. En France, cela semble difficile de faire éclore un tel projet, sachant que la loi de 15 juin 1907, stipule que l’endroit qui permet de jouer de l’argent, doit être construit près des stations balnéaires, thermales et climatiques.

Le stade du Real Madrid aura plusieurs fonctions

En plus du casino, d’autres activités seront mises en place dans le nouveau stade Santiago-Bernabéu. Il devrait avoir plus de commerces et de restaurants et il se murmure qu’un hôtel sera construit, avec des chambres donnant vue directe sur la pelouse chère aux joueurs de Zidane. Les travaux devaient normalement se poursuivre jusqu’en 2023, mais avec la crise du coronavirus et l’arrêt complet des compétitions, le calendrier a pris de l’avance et la livraison est désormais espérée à 2022. Le coût du chantier est estimé à plus de 500 millions d’euros. Le projet est pharamineux, avec notamment l’apparition d’un toit rétractable.

(source : sportune.fr)

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Crown Resorts, l'un des plus grands groupes australiens de casinos, a annoncé lundi avoir reçu une offre de rachat du fonds américain Blackstone, quelques semaines après s'être vu refuser une licence pour un casino géant en Australie.

Cette annonce, faite avant l'ouverture de la séance, a entraîné une hausse de plus de 20% du cours de l'action de Crown à la Bourse australienne.

L'offre américaine, reçue dimanche, est "une proposition non sollicitée, non contraignante et indicative", a précisé le groupe, qui fait l'objet de plusieurs enquêtes à la suite de soupçons de blanchiment d'argent et de liens avec le crime organisé.

Elle s'élève à 11,85 dollars australiens (9,15 USD) par action, soit 19% de plus que la moyenne pondérée des actions Crown depuis la publication de ses derniers résultats semestriels.

Cela représente un total de 8 milliards de dollars australiens (6,2 mds USD), selon les médias locaux. Blackstone détient déjà 9,99% de Crown Resorts, acquis en avril 2020.

L'action Crown a clôturé en hausse de 21% à 11,97 dollars australiens.

Cette proposition intervient alors que Crown Resorts a annoncé en février s'être vu refuser par les autorités australiennes la licence requise pour ouvrir un immense casino à Sydney en raison de liens présumés avec le crime organisé.

D'une valeur de plusieurs milliards de dollars, il devait trouver place dans une tour de 75 étages qu'il a construite sur la baie de Sydney, la plus haute de la ville.

Les autorités avaient décidé de suivre les recommandations d'une enquête publique selon laquelle Crown aurait "facilité" des opérations de blanchiment d'argent liées à des Triades chinoises et à d'autres groupes du crime organisé.

Cette enquête avait été lancée à la suite d'informations parues dans la presse affirmant que des casinos du groupe en Australie étaient utilisés à des fins de blanchiment d'argent provenant de la traite des êtres humains, du trafic de drogue, du terrorisme ou de l'exploitation sexuelle des enfants.

Le groupe Crown a également souffert d'une forte baisse de son activité en raison de la pandémie de coronavirus.

Le PDG de Crown et trois de ses directeurs ont démissionné à la suite de cette enquête alors que la présidente exécutive Helen Coonan a estimé "justifiées" ses conclusions et s'est engagée à prendre des mesures pour améliorer la gouvernance, la conformité et la culture de la société.

Blackstone, qui détient, depuis avril 2020 9,99% du groupe Crown, a déjà fait des incursions dans le secteur de l'hôtellerie et des casinos. Le fonds américain possède déjà le complexe hôtelier et le casino Cosmopolitan à Las Vegas.

Si son offre est menée à bien, Blackstone devra convaincre les régulateurs australiens qu'il est à même de gérer des casinos dans le pays. Crown Resorts a indiqué que son conseil d'administration allait désormais "démarrer le processus d'évaluation de la proposition".

(source : information.tv5monde.com/AFP)

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Même si l'offre légale est récente en Suisse, les casinos en ligne ont rapidement su séduire une large audience. C'est aussi un effet de la crise du Covid-19, mais la tendance semble durable et inquiète les milieux de la prévention.

Le plus grand casino de Suisse, à Zurich, est fermé en raison du Covid-19, comme les 20 autres maisons de jeu du pays.

Mais les pertes du groupe auquel il appartient sont pratiquement compensées par les gains en ligne. Son casino numérique, qui tourne à plein régime, compte déjà 80’000 joueurs enregistrés en à peine plus d'un an et le chiffre d'affaires s'envole.

"Le lockdown nous a un peu aidés"

"On était étonnés de voir à quel point le marché a bien réagi, on n'a pas pensé à 47 millions de francs la première année", remarque le directeur général de Swiss Casinos samedi dans le 19h30 de la RTS. "Naturellement le lockdown [confinement], en mars, nous a un peu aidés", reconnaît Marc Baumann.

La pandémie et ses conséquences ont dopé les affaires des sept casinos en ligne ouverts en 2020, avec un produit brut qui atteint 186 millions de francs. Cela représente 41% du chiffre des casinos terrestres, lui-même en baisse de 40% en raison des quatre mois de fermeture.

En ligne, "on est presque au cinéma"

La plupart des joueurs sont des hommes entre 30 et 45 ans, mais on trouve aussi des femmes. "Vous voyez vraiment qu'il y a une variété énorme de jeux", confie l'une d'entre elles.

Laëtitia a perdu des milliers de francs, mais cela ne l'empêche pas de jouer encore, consciente de l'engrenage pernicieux. "En ligne, on est désorienté", témoigne-t-elle. "On est presque au cinéma en quelque sorte, on n'a pas une matérialité qui nous permet de peut-être prendre la mesure des sommes qu'on dépense".

Des joueurs mieux contrôlés?

Ces risques sont du reste reconnus par les maisons de jeu. "Le casino en ligne est en général un peu plus dangereux qu'un casino terrestre", avoue Marc Baumann. "Mais de l'autre côté, on a un beaucoup plus grand contrôle sur le jeu car on voit tous les mouvements de jeu que vous faites."

Swiss Casinos dit avoir bloqué quelque 360 joueurs l’an dernier en raison de jeu excessif, soit l’équivalent d’un par jour. Mais si la technologie permet de mieux surveiller, elle permet aussi de mieux cibler et d'attirer de nouveaux joueurs grâce à la publicité.

Pubs omniprésentes et excessives

"Le problème est que la loi dit qu'on ne devrait pas faire de publicité excessive. Mais, pour nous, la publicité est clairement excessive parce qu'il y en a partout", relève la chargée de projet Jeux d'argent au Groupement Romand d'Etudes des Addictions (GREA).

"Et il y en a tout le temps", poursuit Camille Robert. "Maintenant, il suffit que je scrolle sur les réseaux sociaux et je tombe tout de suite sur des publicités de casinos."

Les dépenses publicitaires des casinos ont dépassé l'an dernier les 10 millions de francs. Pour la Commission fédérale des maisons de jeu, il n'y a cependant rien d'excessif ou d'illégal.

Son directeur l'assure, le numérique facilite les contrôles: "On a un dispositif d'enregistrement des données auxquelles on a accès en tout temps", souligne Jean-Marie Jordan. "Et si on a des doutes, une question sur un sujet, sur un joueur ou un domaine particulier, on peut accéder à ces données, les vérifier et voir si le casino a rempli son devoir et son obligation".

A ce jour, quatre casinos en ligne ont été condamnés, dont deux notamment pour avoir adressé des publicités à des joueurs interdits de jeu. Les amendes infligées vont de 100'000 francs à plus d'un million de francs.

(source : rts.ch/Gabriel de Weck/oang)

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En Allemagne, un casino en ligne va rembourser l’argent perdu par un joueur. Selon un avocat, un tel remboursement serait également possible en Suisse.

(source : https://www.20min.ch)

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Paris, le 10 mars 2021, 18h00 - Groupe Partouche, un leader européen des jeux, annonce ce jour son chiffre d’affaires consolidé pour le 1er trimestre de l’exercice 2021 (novembre 2020 - janvier 2021).

Activité à l’arrêt

Au cours de ce premier trimestre, tous les casinos français étaient fermés, en vertu des mesures générales prises par le Gouvernement pour faire face à l'épidémie de covid-19. A l’étranger, les casinos d’Ostende (Belgique) et Meyrin (Suisse) sont également restés porte close. Le casino de Crans-Montana (Suisse) a pu accueillir ses clients sur une courte période comprise entre le 14 et le 26 décembre inclus sur des horaires réduits, entre 10h et 22h. Le casino de Djerba (Tunisie) est resté ouvert mais contraint par un couvre-feu débutant à 20h.

En conséquence, le PBJ s’établit à 24,9 M€, en recul de -85,8 %. Il se concentre uniquement sur les casinos étrangers et plus particulièrement sur les jeux online suisses, qui ont démarré le 16 novembre 2020, et les jeux et paris online en Belgique. Leur PBJ global a plus que doublé à 24,3 M€, soit une progression de +132,3 %.
Après prélèvements, le Produit Net des Jeux (PNJ) enregistre une baisse de -78,4 % à 22,3 M€.
Au global, le chiffre d’affaires du 1er trimestre s’établit à 23,5 M€, en chute de -81,4 %.

L’activité hors-jeux génère un chiffre d’affaires de 1,2 M€ (-95,0 %) grâce notamment à l’ouverture de quelques hôtels logés au sein des casinos du Groupe et de l’hôtel Aquabella à Aix-en-Provence.

Assignation au fond contre son ancienne compagnie d’assurance

Groupe Partouche a assigné son ancienne compagnie d’assurance qui conteste sa demande d’indemnisation pour perte d’exploitation suite à l’interdiction faite à ses établissements de recevoir du public.

Prêt Garanti par l’État

Après un premier Prêt Garanti par l’État (PGE) de 19,5 M€ octroyé par les banques partenaires du Groupe en juin 2020, ces mêmes banques ont donné leur accord pour un deuxième PGE d’un montant de 59,5 M€.
Groupe Partouche se félicite de la confiance qui lui est accordée, fondée notamment sur sa capacité à voir ses activités reprendre dans des conditions satisfaisantes dès la réouverture de ses établissements.

Communiqué : Groupe Partouche - Chiffre d’affaires du 1er trimestre 2021

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L’entreprise de jeu vidéo Atari va lancer le mois prochain un crypto-casino dans le monde virtuel de Decentraland (MANA).

L’application Decentraland, plateforme de réalité virtuelle interactive et open-source, est un peu à la frontière de Minecraft et Sim City, mais avec une touche de blockchain et une crypto-monnaie, le MANA, qui permet d'acheter des LAND, soit des parcelles de terrain virtuelles.

Une ville virtuelle dédiée aux jeux

L’entreprise française Atari entend bien se faire une place au XXIe siècle en s’appuyant sur le secteur de la blockchain et des crypto-monnaies. Rappelons que la société, qui s’est d’abord fait connaître avec des jeux comme PONG, a lancé sa propre crypto-monnaie baptisée Atari Token (ATRI) en octobre 2020.

Depuis, Atari multiplie les initiatives liées aux crypto-monnaies et annonce aujourd'hui le lancement d’un crypto-casino. Cet espace virtuel sera situé sur un terrain loué pour une durée initiale de deux ans sur la plateforme Decentraland, une application décentralisée basée sur Ethereum (ETH).

Le Las Vegas virtuel proposera ainsi des jeux sur le thème d’Atari, dont le « Atari Special », faisant la part belle à l’adresse plutôt qu'à la chance. Les joueurs pourront gagner le token natif de Decentral Games (DG) en jouant avec le token Decentraland (MANA), le stablecoin DAI et l’Atari Token (ATRI).

Selon le communiqué de Decentraland, les détenteurs de tokens DG pourront également participer à la gouvernance et à la prise de décisions liées à la gestion de cette ville virtuelle.

Implication d’Atari dans les crypto-monnaies

Fin 2020, Frédéric Chesnais, P.-D.G. d’Atari, avait déjà présenté le pari de la société sur les crypto-monnaies et les token non fongibles (NFTs) : « Je crois fermement à la blockchain, je pense que cette technologie est là pour de bon », affirmait-il alors.

Selon ses dires, Atari souhaite rendre les objets de collection numériques plus dynamiques et accessibles dans divers jeux et applications. L'entreprise est particulièrement désireuse de cibler le marché en plein essor des tokens non fongibles (NFTs). La société s’est déjà associée au projet de blockchain Enjin (ENJ) afin de lancer plusieurs NFTs.

Ce partenariat doit d'ailleurs permettre à d’autres développeurs de créer des jeux blockchain sous la marque Atari, par le biais d’accords de licence.

(Source : msn.com/CoinDesk, Decentraland)

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Depuis le 1er mars 2021, le Casinò Lugano SA offre à sa clientèle la possibilité de jouer en ligne.

Le 29 avril 2020, le Conseil fédéral avait étendu la concession du Casino de Lugano au droit d’exploiter des jeux de casino en ligne. Le Casino de Lugano a désormais obtenu l’ensemble des autorisations de jeu requises et peut maintenant offrir des jeux en ligne.

https://www.swiss4win.ch/

(source : esbk.admin.ch)

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Les joueurs exclus des casinos pour cause d’addiction seront mieux suivis. De nouvelles directives préconisent également une harmonisation dans le suivi des personnes à risques.

Entrée en vigueur en 2019, la loi sur les jeux d'argent prévoit que les casinos doivent s'associer avec un service spécialisé en addictions pour autoriser une personne interdite de jeu à rejouer. Cette procédure se faisait de manière très différente d'un canton à l'autre, faute de directives fédérales en la matière. La Fédération des professionnels des addictions a donc adopté les premières normes suisses pour les levées d'exclusion de jeu, dans le but de les harmoniser au niveau national et d'éviter les inégalités d'un canton à l'autre. Les entretiens d'évaluation menés par un spécialiste durent parfois à peine un quart d’heure pour statuer sur des situations souvent complexes», a rappelé la Fédération des professionnels des addictions. Lors de l'adoption de cette loi, les milieux de la prévention avaient déploré son manque d'efficacité à protéger les joueurs.

Aperçu détaillé de la situation financière

Dorénavant, le spécialiste en addictions va recevoir en amont un aperçu détaillé de la situation financière du joueur banni, des informations sur les motifs de son exclusion des casinos et son comportement de jeu. Les milieux de la prévention s’attendent à un double effet: une augmentation de l’utilisation des casinos en ligne à cause de la crise sanitaire, couplée à une hausse des exclusions et des demandes de levées d’exclusion.

Comportement évalué

L’accent a également été mis sur le suivi du joueur banni qui obtiendrait un feu vert pour rejouer. Son comportement de jeu est évalué par le casino deux à quatre mois après la levée d’exclusion. La réévaluation a lieu au plus tôt après six mois de déblocage. Les résultats sont communiqués au service spécialisé s’il y a risque de récidive.

(source : 20min.ch/AFP)

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Berne, 25.11.2020 - Lors de sa séance du 25 novembre 2020, le Conseil fédéral a étendu la concession du Casino de Neuchâtel au droit d’exploiter des jeux de casino en ligne. L’établissement pourra lancer son activité en ligne dès que la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) lui aura octroyé les autorisations de jeu nécessaires.

Entrée en vigueur le 1er janvier 2019, la loi fédérale sur les jeux d'argent donne la possibilité aux vingt et une maisons de jeu suisses d'exploiter des jeux de casino en ligne. Pour ce faire, le Conseil fédéral doit toutefois leur octroyer une extension de leur concession.

Sur recommandation de la CFMJ, le Conseil fédéral a approuvé la demande d'extension de concession du Casino de Neuchâtel. La CFMJ devra examiner et autoriser les jeux avant leur mise en ligne.

Pour rappel, le Conseil fédéral avait étendu les concessions des casinos de Baden, Davos, Lucerne et Pfäffikon le 7 juin 2019. Le 20 novembre 2019, il avait également octroyé une extension de concession aux casinos de Berne et d'Interlaken. Enfin, le 29 avril 2020, c'était au tour des casinos de Lugano et de Meyrin. Le Casino de Neuchâtel est le neuvième des vingt et un casinos à voir sa concession étendue. Pour l'heure, sept casinos ont déjà une plateforme en ligne.

(source : esbk.admin.ch)

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(AOF) - Avec Pasino.ch, Partouche lance son casino en ligne sur le marché suisse. Le groupe élargit ainsi son éventail de produits. « Conçu comme le prolongement du Casino du Lac Meyrin (Genève), Pasino.ch invite les joueurs résidant en Suisse à découvrir en ligne son offre complète de jeux de casino en argent réel, ses machines à sous et son univers de tables de jeux avec croupiers en direct », indique Partouche.

(source : AOF)

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Le nombre d'interdictions de jeux édictées contre les accros des casinos et des jeux en ligne a augmenté plus fortement l'an denier que précédemment. Cette tendance est liée à l'ouverture de quatre casinos en ligne en 2019.

A la fin de l'an dernier, 61'452 accros des casinos et des jeux en ligne étaient interdits de jeux en Suisse, selon la nouvelle statistique de la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ). Ce nombre a augmenté de 4278 personnes par rapport à 2018, ce qui représente une hausse plus importante que les années précédentes.

L'augmentation est due à l'ouverture de quatre casinos en ligne au second semestre 2019, selon une porte-parole de la CFMJ citée dimanche dans la "NZZ am Sonntag".

Responsabilité des casinos

Un casino émet une interdiction de jeu s'il sait ou doit supposer qu'une personne est surendettée ou ne remplit pas ses obligations financières. Cela s'applique aussi si la personne risque de jouer des sommes d'argent disproportionnées par rapport à ses revenus et à sa fortune.

Un casino interdit en outre l'accès à une personne s'il sait ou doit supposer qu'elle est dépendante aux jeux sur la base d'un rapport d'un organisme spécialisé ou d'une autorité sociale.

Les joueurs peuvent par ailleurs décider à tout moment par eux-mêmes de se faire interdire de jeux. Les organisateurs de jeux d'argent qui imposent des interdictions doivent tenir un registre des personnes concernées.

(source : rts.ch/ats/oang)

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La commission fédérale des maisons de jeu a ouvert une enquête après que des milliers de joueurs de casino en ligne se sont retrouvés avec des découverts de plusieurs dizaines de milliers de francs.

Les casinos en ligne ressemblent à des jeux inoffensifs, mais l'argent misé n'est, lui, pas virtuel. Ces jeux d'argent attirent de nouveaux joueurs, qui sont différents de ceux des vrais casinos.

Il y a quelques jours, quelques milliers d'entre eux se sont retrouvés à découvert, sans s'en rendre compte, pour des sommes allant jusqu'à plusieurs dizaines de milliers de francs. En cause, un bug informatique lié à leur compte Postfinance.

Cette affaire, révélée la semaine dernière dans le 19h30 de la RTS, a justifié l'ouverture d'une enquête de la commission fédérale des maisons de jeu.

"A première vue, il y a plusieurs partenaires qui sont touchés dans cette affaire, en particulier les partenaires financiers. Mais il est surtout important de savoir si les maisons de jeux concernées n'auraient pas rempli leurs obligations de diligence en matière de loi sur les jeux d'argent", explique Jean-Marie Jordan, directeur de la commission fédérale des maisons de jeu.

Les joueurs à risques rapportent la moitié des revenus

La nouvelle loi sur les jeu d'argent est entrée en vigueur au 1er janvier 2019. La protection des joueurs par l'information et le repérage précoce des comportements à risque est l'un des points centraux de sa révision.

Mais pour le Groupement romand d'études des addictions (GREA), sur le terrain, les promesses ne sont pas tenues. Et l'objectif fiscal de l'ouverture des jeux d'argent en ligne, qui génère des revenus pour l'AVS, l'emporterait sur la protection des joueurs. Selon une enquête que le Groupe a réalisée le mois dernier sur mandat du Programme Intercantonal Romand de Lutte contre le Jeu excessif (PILDJ), les joueurs à risque modéré et les joueurs problématiques sont à l'origine de près de la moitié des revenus des jeux de hasard et d'argent en ligne.

L'endettement de ces milliers de joueurs démontre justement les faiblesses de cette loi, estime Jean-Félix Savary, secrétaire général du GREA: "Les opérateurs doivent mettre en place des critères pour repérer les comportements problématiques. Or, le fait de pouvoir perdre autant d'argent sans être informé, sans que personne en Suisse ne se rende compte que des milliers d'individus se font plumer sans leur consentement et qu'aucun signal d'alerte ne soit sorti, si ce n'est pas les joueurs eux-mêmes, cela pose un vrai problème."

Manque d'informations

Dans cette affaire, les joueurs se sont plaints de ne pas avoir accès aux informations sur leurs pertes et leurs gains. Concernant l'un des sites, une victime dénonce notamment "un système peu clair, car rien n'est automatiquement calculé". Sur un autre site, il faut sélectionner une plage de temps, qui correspond aux pertes et profits. "Mais encore faut-il savoir qu'il y a eu un problème et quand! D'autant que, quand vous jouez sur plusieurs casinos, les mouvements sur votre compte bancaire sont multiples."

Pour Jean-Marie Jordan, de la commission fédéral des maisons de jeu, "le joueur reçoit beaucoup d'informations, qui doivent l'informer sur son type de jeu, et qui doivent lui permettre aussi d'interrompre le jeu à tout instant et de s'en exclure. Mais si un joueur ne trouve pas l'information suffisante, il peut toujours la demander au casino."

Le GREA souhaiterait aller beaucoup plus loin. "Avec les jeux en ligne, il est très facile de repérer les personnes à risque. Vous avez toutes les données: qui joue combien, quand et à quelle vitesse la personne presse sur les boutons. Ce sont des indicateurs qui permettent assez facilement de savoir qui va avoir un problème de jeu. Or, on se rend compte qu'on a homologué des systèmes qui ne nous permettent pas de faire cela", déplore Jean-Félix Savary.

Les joueurs floués par le bug informatique envisagent déjà de déposer une plainte civile, soit auprès de l'institut financier responsable, soit auprès du casino. Mais le temps d'éclaircir la question de la responsabilité sera probablement long.

Le Conseil fédéral interpellé

Invitée au 19h30, la conseillère nationale verte vaudoise Sophie Michaud Gigon et secrétaire générale de la Fédération romande des consommateurs (FRC) affirme avoir interpellé le Conseil fédéral à ce sujet. « La loi avait pris des engagements en termes de protection des joueurs excessifs et de régulation de la publicité. Il semble que ces engagements ont de la peine à être tenus. J’ai donc interpellé le Conseil fédéral pour savoir comment se passe cette surveillance ».

Selon la Verte vaudoise, la période de semi-confinement liée au Covid a été particulièrement propice à l’augmentation de la publicité pour les jeux en ligne et les jeux d'argent.

Pour réguler la publicité, Sophie Michaud Gigon souhaite "mieux distinguer les données qui sont collectées pour protéger les joueurs, des données qui sont collectées pour faire du marketing".

(source : rts.ch/Delphine Gianora/fme)

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Plus d'un millier de joueurs sur des casinos en ligne suisses ont été touchés par un problème informatique, a appris la RTS. Ils ont découvert tardivement que leur compte était a découvert, parfois pour des milliers de francs.

L'une des victimes a témoigné mardi dans le 19h30. Elodie a découvert récemment les casinos en ligne et y a vu un espoir pour arrondir ses fins de mois. Elle a alors utilisé, pour miser, son compte PostFinance qui fixe une limite de découvert de 1000 francs.

Un découvert de 40'000 francs

Et tant que celui-ci n'a pas été bloqué, elle a continué à jouer - jusqu'à l'annonce d'un découvert de 40'000 francs. "Je me retrouve du jour au lendemain sans pouvoir payer mon loyer, sans pouvoir manger, avec un compte bancaire bloqué", explique-t-elle. "Ma situation aujourd'hui en est là et elle ne va pas s'arranger du jour au lendemain".

La jeune femme est loin d'être la seule dans cette situation: le même cauchemar est arrivé à plus de mille personnes en Suisse.

Pendant quelques jours, PostFinance et le casino se sont renvoyés la responsabilité. Mais mardi matin, ce dernier a finalement annoncé qu'il s'agissait d'un problème survenu chez son prestataire de paiement lors de la mise à jour d'un logiciel: aucun débit n'a été effectué pendant trois mois et tout est arrivé en même temps chez PostFinance début juin - d'où les découverts.

"Notre responsabilité est engagée"

"Notre responsabilité est complètement engagée", reconnaît Detlef Brose, CEO de Baden Casino. "Toute ma compassion va à ces clients. C'est une faute externe qui n'est pas de notre ressort, mais nous allons prendre toute notre responsabilité".

Le casino a fait savoir à la joueuse "en signe de bonne volonté", qu'il allait rembourser intégralement toute perte de jeu résultant des dépôts débités effectués entre le 17 mars et le 10 mai et de rembourser ces montants sur son compte. PostFinance, de son côté, a offert la possibilité de bénéficier d'une facilité de paiement par acomptes.

Mais pour Elodie, ce remboursement partiel n'est pas satisfaisant. "Ce qu'ils nous proposent c'est une misère, ça ne nous sortira pas de la position de surendettement dans laquelle ils nous ont mis", déplore-t-elle.

Obligations légales du casino

Légalement, le casino a pourtant des obligations pour réparer cette faute. "Il doit en principe remettre le joueur dans la situation dans laquelle il aurait dû être s'il avait été informé qu'il était en train de dépenser plus d'argent que ce qu'il pensait", relève Maëlle Roulet, spécialiste du droit des nouvelles technologies.

Les clients lésés s'organisent désormais, avec l'espoir d'un effacement total de leurs découverts.

(source : rts.ch/Delphine Gianora/oang)

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L’établissement propriété du groupe Partouche a obtenu de la Commission fédérale des maisons de jeux la concession pour exploiter des jeux de casino en ligne.

Le Casino du Lac situé près de l’aéroport de Genève a obtenu le feu vert de la Commission fédérale des maisons de jeu pour exploiter des jeux de casino en ligne. L’établissement, propriété du Groupe Partouche, prévoit de finaliser son offre en ligne d’ici à l’été 2020, sous la marque Pasino.ch.

Le Casino du Lac est titulaire d’une concession B d’exploitation de maison de jeu. Cette concession limite à 25 francs la mise maximale aux machines à sous, conformément à la loi fédérale sur les jeux d’argent.

«Nous sommes très heureux de cette décision», se réjouit Fabrizio Barozzi, directeur général du Casino du Lac Meyrin. «Il nous tarde de dévoiler notre offre digitale 100% suisse, qui applique les normes les plus strictes de sécurité et les mesures de prévention les plus sévères.»

(source : tdg.ch/DaK)

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La maison de jeu rappelle que ses lotos sont gratuits et qu’ils ne sont donc pas concernés par la nouvelle loi sur les jeux d’argent.

Dès l’année prochaine, une société à but lucratif n’aura plus le droit d’organiser de lotos en Suisse. C’est une conséquence de la nouvelle loi sur les jeux d’argent, votée en 2018. Et selon le Conseil d’État, l’interdiction sera aussi valable pour le Casino Barrière de Montreux.

Le gouvernement cantonal l’a écrit dernièrement dans sa réponse à une interpellation de la députée socialiste Amélie Cherbuin. «La nouvelle loi s’oppose à ce que des structures qui ne poursuivent pas un but d’utilité publique puissent organiser des lotos», indique le Conseil d’État. Il poursuit: «Ainsi, le Casino Barrière de Montreux est également concerné par cette interdiction.»

Pas certain

Frédéric Rérat, le chef par intérim de la police cantonale du commerce, ajoute que le Casino ne pourra pas être mandaté par des sociétés locales (associations, clubs de foot, etc.) pour organiser un loto. Mais rien ne les empêchera de louer une salle du Casino pour y organiser elles-mêmes un loto.

Alors, finis les lotos organisés par le Casino? Pas certain. Tant l’État que le Casino expliquent ne pas en avoir discuté. Mais Jérôme Colin, le directeur du Casino, estime que l’interdiction ne le concernera pas. «Nous organisons des lotos gratuits, en pure perte, et nous ne demandons rien à nos clients pour y jouer», explique-t-il.

Selon Jérôme Colin, entre 300 et 400 joueurs y participent, avec des gains comme des bons pour des dîners, des entrées gratuites à la piscine, des points pour les membres du Club Barrière, etc. «Si nous faisions payer la participation, nous tomberions sous le coup de la loi, précise le directeur. Notre objectif est de générer du trafic dans notre établissement, en proposant à tout le monde de venir.»

(source : 24heures.ch/Mathieu Signorell)

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