Face à une offre étrangère illégale, les établissements de jeux, bousculés par la pandémie, demandent la légalisation des casinos en ligne pour se développer.

Au casino de Forges-les-Eaux en Normandie, où d’imposantes machines à sous lumineuses ont depuis longtemps remplacé les bandits manchots qui crachaient des pièces, Partouche, deuxième casinotier français, investit dans son métier traditionnel tout en espérant, comme ses concurrents, la légalisation des casinos en ligne.

Comme tout le secteur, il a dû fermer ses portes « quatre-vingts jours pendant le premier confinement puis deux cents jours entre l’hiver dernier et le printemps, et a repris une activité très contrainte par le pass sanitaire », indique Fabrice Paire, président du directoire. « Aujourd’hui, les casinos français subissent une baisse de fréquentation de 30 à 35 %, qui se retrouve moins dans l’activité, puisqu’on est aux alentours de – 15 à – 20 %. Car l’essentiel des clients qui ne reviennent pas sont des clients occasionnels, à petit budget de jeu », précise Ari Sebag, PDG du domaine de Forges.

« Extension électronique de l’offre »

Le site de Forges-les-Eeaux tourne en partie au ralenti : si les machines à sous du casino ont retrouvé leurs habitués, en semaine l’hôtel ne reçoit plus ni séminaires ni évènements d’entreprises, seule la brasserie accueille des convives et aucun évènement n’est programmé avant un dîner-spectacle le 29 janvier. En application des protocoles sanitaires, les tables de jeu (poker, roulette, etc.) ont été espacées et des machines à sous ont été retirées.

Aujourd’hui, Partouche, comme ses concurrents regroupés au sein du syndicat patronal Casinos de France, rêve de pouvoir proposer une offre de « jeux à distance », qui serait « une extension électronique de l’offre de chaque casino », explique Philippe Bon, délégué général.

Chaque établissement proposerait un nombre de tables de jeu et de machines à sous virtuelles égal à celui qu’il offre en physique. Cela permettrait au secteur de « se moderniser et de reconquérir une clientèle qui, pendant les confinements où les casinos étaient fermés, s’est tournée vers une offre illégale », dit-il. Mais cette proposition devrait faire l’objet d’une expérimentation et d’une modification de la loi.

Car les casinos en ligne sont interdits en France et pourtant, ils sont à portée de clics sur des sites, en général dotés d’une licence de jeu dans un paradis fiscal et souvent d’une filiale basée dans un pays européen complaisant pour le paiement. Wild Sultan, Lucky8, Casino Joka, WinOui, Tortuga, Magicazz, VegasPlus… Ces sites ont largement profité du confinement avec des joueurs français qui peuvent y ouvrir un compte sans difficulté. Et jouer aux jeux de hasard (à la différence des paris en ligne autorisés et contrôlés en France) sur Internet ! Sans même parler des sites illégaux : quand ils sont fermés par les autorités, il s’en recrée aussi vite, le marché étant juteux.

Pour l’Autorité nationale des jeux, qui régule le secteur, les sites de casino en ligne « représentent des risques importants d’addiction », ne proposent pas de « mesures de protection des joueurs et de leurs données personnelles », et il n’existe « aucun recours en cas de non-paiement des gains ». Mais l’ANJ « n’arrive pas à juguler les offres en ligne illégales qui pullulent », estiment les professionnels des établissements qui demandent Et c’est pour ça que les groupes français demandent à pouvoir créer des sites de jeux en ligne : à la fois pour développer leur activité et pour lutter contre une concurrence déloyale.

(source : lanouvellerepublique.fr/AFP)

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Macao a indiqué vendredi que les nouvelles licences de jeux seraient désormais accordées pour 10 ans, la moitié de ce qu'elles duraient jusqu'à présent, les autorités durcissant la réglementation du plus grand rassemblement de casinos du monde. L'industrie du jeu du territoire chinois, qui brasse des milliards de dollars, est sur des charbons ardents depuis que les autorités ont annoncé en septembre dernier un projet pour restructurer le secteur.

Vendredi, les six géants des casinos implantés dans la ville ont eu un premier aperçu de ce que seraient les nouvelles règles, lorsque le Conseil exécutif de Macao a expliqué que les jeux ne devaient pas nuire à la «sécurité nationale» de la Chine.

Selon le texte de loi proposé, le nombre de concessions de jeux attribuées restera à six mais «ne dépassera pas 10 ans», selon les autorités. Dans des situations exceptionnelles, les concessions «peuvent être rallongées au maximum de trois ans». Les concessions doivent être renouvelées en juin.

L'industrie des jeux assommée par le Covid-19

L'ancienne colonie portugaise est le seul endroit de Chine où les jeux d'argent sont autorisés. Avant la pandémie, elle gagnait plus d'argent en une semaine que Las Vegas (États-Unis) en un mois. Pendant des décennies, le magnat des casinos Stanley Ho a détenu le monopole sur l'industrie locale des jeux. Mais en 2002, les autorités ont accueilli cinq nouveaux concurrents, qui ont chacun obtenu des concessions de 20 ans. Le secteur des jeux a alors explosé, pour représenter 24 milliards de dollars (21 milliards d'euros) annuels avant la pandémie.

Les recettes des casinos représentaient quelque 80% des revenus du gouvernement et plus de la moitié du produit intérieur brut de la ville. Environ 82.000 personnes y travaillaient fin 2020 - presque un cinquième de la population active. Riches fonctionnaires et entrepreneurs venaient s'y encanailler, pariant de fortes sommes d'argent et contournant les strictes lois chinoises qui limitent la quantité d'argent liquide pouvant être emmenée à l'étranger. Sous la pression du président chinois Xi Jinping, les autorités ont réprimé le blanchiment d'argent et les escapades de personnalités, et Macao a tenté ces dernières années de diversifier son économie.

L'industrie des jeux a été assommée par le Covid-19, qui a interrompu presque toutes les arrivées de Chine, d'où viennent la plupart des joueurs. Les revenus des jeux ont plongé à 7,5 milliards de dollars (6,5 milliards d'euros) en 2020 à cause de la pandémie. Ils sont remontés un peu en 2021, à 10,8 milliards de dollars, soit toujours 70% de moins qu'avant le coronavirus.

(source : lefigaro.fr/AFP)

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“Ces gens avaient déjà perdu tellement d’argent. J’avais pitié”. Un croupier a donc laissé certains joueurs gagner au casino de Middelkerke. Jugé aujourd’hui, l’homme a avoué, entre autres, qu’à la table de roulette, il n’a misé ses jetons qu’après que la boule ne soit déjà tombée sur le numéro gagnant. Quatre membres du personnel et dix joueurs auraient ainsi pillé 2.841.737,77 euros. Au moins! “S’il se grattait les cheveux, je devais aller à sa table”, a avoué l’un des tricheurs qui est aujourd’hui en procès.

Je n’y peux rien s’il m’a favorisé, n’est-ce pas?” C’est de cette manière qu’Yves D.M. (53 ans) s’est exprimé lors d’un interrogatoire de police. Pendant des années, l’homme de Molenbeek-Saint-Jean a régulièrement tenté sa chance au casino de Middelkerke. Selon la comptabilité de l’établissement, le personnel a versé plus de 415.000 euros à l’heureux parieur. Le joueur a remis en question ce montant aux enquêteurs. “Mon compte en banque est en dessous de zéro. Je n’ai même pas ma propre maison”.

Suspicion

C’est le comportement du même Yves D.M. qui a poussé la gérante du casino de Middelkerke à se rendre à la police au printemps 2015. Chaque semaine, la femme vérifie les revenus de la semaine précédente. Lors de son contrôle du lundi 13 avril 2015, elle a un mauvais sentiment au sujet des chiffres des gros joueurs. “Quelque chose ne colle pas” a-t-elle dit.

La femme se place devant un écran et regarde les images des caméras de surveillance suspendues au-dessus des cinq tables de jeu. 57 heures d’images animées sans son à éplucher! Inquiet, le manager rembobine plusieurs fois sur une partie de roulette américaine qui s’était déroulée la veille.

Images éloquentes

Il avait vu juste. Le joueur, Yves D.M., avait jeté un jeton de 100 euros sur la table à 15 heures 35. Elle voit comment il fait mine de désigner nonchalamment un ou des numéros en direction du tableau où les paris doivent être placés. Ses mouvements du suspect sont si aléatoires que celui-ci aurait pu tout aussi bien pointer le plafond. La femme voit ensuite comment l’un de ses croupiers, Pascal V. (NDLA. aujourd’hui 48 ans), échange le jeton de 100 euros contre une série de jetons plus petits. Il ne les sort de la banque derrière lui qu’après que la balle ne soit déjà tombée. Elle a du mal à le croire, mais le croupier met les jetons sur le numéro qui était déjà sous la boule.

Normalement, le croupier indique clairement la fin des paris avant que la balle ne soit tombée. Cela se fait avec les mots bien connus “Rien ne va plus”, accompagnés d’un mouvement de balancier du bras. Pour le manager, il n’y a aucun doute: son employé a d’abord regardé où la balle était tombée et a seulement ensuite placé la mise victorieuse sur le tableau. Plus de jeu de hasard. Pure fraude. Escroquerie.

Le manager déniche toutes les images disponibles du joueur concerné. Elle remarque qu’Yves D.M. joue normalement toujours sur les numéros 14 et 17. Sauf quand il est à la table de Pascal V. ou de sa collègue Karine G. (NDLA. aujourd’hui 56 ans)! Dans ces cas-là, Yves D.M. gagne sans aucune exception. Le directeur compare alors les horaires de travail des croupiers avec les visites d’Yves D.M. Il s’avère que ce dernier ne se rend au casino que lorsqu’un des deux travailleurs était présent. Un examen plus approfondi des images des caméras montre des pratiques similaires avec quatre autres joueurs.

Signaux secrets

Le manager appelle la police. Selon l’enquête volumineuse, quatre membres du personnel et dix joueurs auraient uni leurs forces pendant des années pour escroquer le casino de l’intérieur. La fraude était systématique: le personnel se passe la main dans les cheveux pour signaler aux tricheurs qu’ils peuvent venir à leur table. C’était leur signal pour dire: “La voie est libre”. Celui qui était à la table savait ce qui allait se passer.

Stratagème

Les employés bloquaient ensuite la vue de leurs collègues qui n’étaient pas impliqués dans la combine. Puis le même schéma se répète: le croupier lance la balle dans le cylindre et l’invité attend très longtemps avant de jeter un billet ou un jeton de cent euros sur la table.

Les croupiers avaient aussi délibérément fait en sorte qu’il n’y ait pas de piles de jetons sur leurs tables. Ce qui est pourtant obligatoire. Cela signifie qu’ils devaient prendre des jetons de la banque derrière eux. Cela a permis de faire d’une pierre deux coups. Les employés du casino gagnaient du temps et pouvaient voir où la boule s’arrête. Ce n’est qu’ensuite qu’ils misaient les jetons.

Bouche fermée

Sur les images de surveillance, les enquêteurs et un expert néerlandais en jeux de hasard remarquent également que certains joueurs n’ouvraient même pas la bouche lorsqu’ils pariaient. Comment pourraient-ils dire au croupier où mettre les jetons? Normalement, ils doivent donner quatre indications: le numéro, la couleur (rouge ou noir) ainsi que la mise à cheval et sur les voisins ou non.

Dissimulation

Les règles du jeu de cartes, le blackjack, semblent aussi avoir été bafouées. Le croupier regardait les cartes avant de les distribuer aux joueurs. Les joueurs ne peuvent pas réellement perdre de cette façon. La fraude a pu rester sous le radar pendant longtemps parce que seuls les gros gains des acteurs étaient suivis par le casino.

Par ailleurs, le personnel incriminé enregistrait des paris importants d’autres joueurs au nom des tricheurs. S’ils gagnaient, leurs gains se faisaient beaucoup moins remarquer. De cette manière, on a l’impression que l’escroc mise beaucoup plus d’argent et que ses gains sont donc beaucoup plus faibles.

Les parts du gâteau

Le casino a calculé qu’il avait versé un total de plus de 3,2 millions d’euros aux dix tricheurs. Le tribunal les poursuit pour “seulement” 2,8 millions d’euros.

L’un des joueurs a expliqué lors d’un interrogatoire comment il devait diviser l’argent gagné frauduleusement. Il a déclaré qu’il pouvait garder un septième de la somme. Il devait mettre le reste dans une enveloppe et la déposer dans la boîte aux lettres d’un employé du casino qui vivait à Ostende. Un autre tricheur a affirmé qu’il avait été autorisé à garder une partie similaire de l’argent.

Pour les enquêteurs, il semble logique que les organisateurs se soient gardés la plus grosse part du gâteau. Les joueurs sont parfaitement interchangeables dans ce système frauduleux. Ils ne sont pas en mesure d’exiger plus d’argent. Selon le casino et les tribunaux, la fraude a duré 14 ans. Elle aurait commencé en 2002 ou même en 2001.

Dénonciations

Certains des acteurs clés ont fini par avouer leur culpabilité au cours de l’enquête qui a duré des années. Le croupier, Pascal V., par exemple, déclare lors d’un interrogatoire en 2017 que la tricherie était le fait d’employés du casino et de visiteurs. En plus de ses aveux, il mentionne les noms de trois collègues et d’une série de joueurs. Un ancien collaborateur de Pascal V. raconte aussi à la police que le croupier l’avait déjà approché dans les années 2000 pour savoir “s’il ne connaissait pas un moyen de foutre en l’air le casino?”

Un joueur poursuivi en justice a concédé aux forces de l’ordre qu’un employé du casino lui avait demandé de participer à la fraude dès 2002 dans un café. On lui a dit dès le départ qu’il pouvait faire un profit sur la roulette en misant tardivement. On lui a également conseillé de ne jouer qu’en présence de certains membres du personnel. Le joueur l’a fait et est maintenant en procès à Bruges.

Neveu d’un Diable Rouge

Les joueurs et les membres du personnel impliqués se connaissent et étaient parfois en bons termes.

Par exemple, un joueur régulier de Jette avait invité le croupier Pascal V. et un de ses collègues à un match de football de Premier League anglaise. Il est l’oncle d’un Diable Rouge qui était sur le terrain ce jour-là contre Chelsea. La petite bande belge était accueillie par le père du sportif. Au cours de ce voyage, ils rencontrent également le footballeur vedette en personne. Le collègue de Pascal V. a ensuite publié des photos de cette sortie sur Facebook. La direction du casino de Middelkerke les a vues et en était mécontente. Selon les deux employés du casino, ils ont payé de leur poche le voyage et leur séjour en Angleterre. Ils ont obtenu les billets par l’oncle du Diable Rouge qu’ils fréquentaient au casino.

Démenti partiel

Lorsque toute l’affaire a éclaté en avril 2015, l’oncle du footballeur professionnel était en congé maladie. Lui aussi est maintenant en procès à Bruges.

Selon l’enquête judiciaire, le casino lui aurait versé 218.480 euros lors de ses nombreuses visites dans les salles de jeu à Middelkerke. L’homme, aujourd’hui âgé de 50 ans, a expliqué à la police qu’il est tout à fait possible qu’il ait reçu des gains illégaux lors de parties de roulette. Il a également admis qu’il avait rencontré le croupier, Pascal V., à plusieurs reprises à l’extérieur du casino et qu’ils s’étaient parlé au téléphone. Mais selon lui, ce n’était pas pour fausser le jeu. “Si vous jugez que je misais juste avant que la balle ne tombe, cela n’a jamais été fait en coopération avec le personnel du casino. Je ne suis pas responsable de leurs actions. C’est au croupier de décider quand il faut arrêter de parier” a-t-il déclaré à la police.

A son insu

L’homme souligne également qu’il n’a pas toujours gagné. “J’ai perdu plus que je n’ai gagné.” Il nie avoir été favorisé par le croupier. Pourtant ce dernier a lui-même reconnu le contraire dans son interview de 2017. “Je ne lui ai jamais demandé ça. Je n’avais pas besoin de cet argent” insiste l’oncle du Diable Rouge.

Néanmoins, le casino lui réclame les 218.480 euros. Selon lui, il est totalement invraisemblable que le croupier ait favorisé certains joueurs à leur insu. L’oncle des Diables rouges est le seul des clients du casino poursuivis par la justice à réclamer l’acquittement total.

Jusqu’à ce jour, l’un des membres du personnel dément catégoriquement toute implication. Son travail consistait à surveiller ses collègues. Selon cet homme, il n’a fait que suivre les ordres de la direction et il n’a jamais été question de commettre une fraude dans son chef.

Simple culpabilité

Certaines des personnes concernées demandent au tribunal de Bruges de les déclarer simplement coupables. Cela voudrait dire qu’ils peuvent continuer à vivre en étant condamnés, mais sans recevoir de peine. Ils estiment qu’ils y ont droit car il a fallu plus de six ans avant qu’ils ne soient renvoyés devant le tribunal. Ils considèrent que le délai raisonnable est dépassé. L’un des suspects pense même que sa femme l’a quitté parce que cette affaire traîne depuis trop longtemps.

Une simple déclaration de culpabilité signifie toutefois que les personnes condamnées doivent encore payer pour les dommages causés.

Sommes contestées

À cet égard, les personnes impliquées qui ont fait des aveux (partiels) tirent toutes dans la même direction. Ils qualifient les montants demandés de très exagérés. Certains estiment également que le casino et le tribunal devraient tenir compte de leurs mises et des pertes qu’ils ont subies.

Le casino n’est pas d’accord. Selon lui, ce n’est pas parce qu’un voleur pille d’abord la caisse du supermarché et utilise ensuite l’argent dérobé pour faire des achats dans ce même supermarché, que cela annule le vol.

Durée des enregistrements

Pour leur part, certains suspects doutent que la fraude ait pu durer aussi longtemps. Ils critiquent le fait que le casino ne dispose d’images de surveillance que pour une durée de huit semaines en 2015. Mais selon les termes de la loi, le casino n’est pas autorisé à conserver des images plus longtemps.

Lors de l’audience du mois dernier, le ministère public a demandé deux ans de prison avec sursis pour les membres du personnel, qui ont d’ailleurs tous été licenciés par le casino. Les joueurs risquent dix mois de prison avec sursis.

(source : 7sur7.be/Bjorn Maeckelbergh)

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De superbes établissements de jeu se sont installés au fil du temps à la frontière entre la Suisse et la France. Quels sont les six plus grands casinos à proximité du lac Léman ?

Le Lac Léman : site naturel et lieu de divertissement

Ce territoire possède le plan grand lac d’Europe dont les berges sont situées entre la France et la Suisse. Le château de Chillion, à proximité du lac, est réputé pour avoir inspiré Jean-Jacques Rousseau pour son roman “La nouvelle Héloïse”. Les vignobles de Lavaux à flanc de coteaux sont classés au patrimoine mondial de L’Unesco. Sur la rive française, le bourg médiéval d’Yvoire, surnommé la Perle du Lac, est des plus beaux villages près d’Annecy. Le magnifique château de Ripaille de Thonon-les-Bains est une illustration de l’architecture du 13e siècle. De nombreuses activités sportives sont possibles sur le bassin lémanique. Le ski se pratique dans les grandes stations de sports d’hiver de Haute-Savoie et du Jura. Les randonnées pédestres sont agréables dans les belles forêts avoisinantes. Et pour ressentir le frisson des jeux d’argent, les joueurs peuvent profiter de six casinos emblématiques situés en bordure du lac Léman.

Le Casino d’Evian-les-Bains

Cet établissement de jeu renommé se trouve dans la station thermale d’Evian-les-Bains. Son architecture unique est d’inspiration orientaliste, en rappelant l’église Sainte Sophie d’Istambul. Le casino abrite aussi un magnifique théâtre à l’italienne construit en 1884. Son style architectural néo-classique met en valeur les images du carnaval et de la commedia dell’arte. Son immense plafond rappelle que ce lieu a été fréquenté par une clientèle cosmopolite composée de Suisses, d’Italiens, de Russes et d’Anglais.

La décoration actuelle du casino est d’inspiration africaine dans la salle des machines à sous. Dans les autres salles de l’établissement, le style est plus contemporain. Vous pouvez vous restaurer dans les trois restaurants : “Le Savana” construit sur des pilotis, “Le Baccara” ou “La Table du Baron”. En terrasse, les clients peuvent se détendre avec l’ambiance purple lounge et les concerts. L’offre de jeux est complète avec machines à sous, tables de jeux classiques, Stud Poker, roulette anglaise et française.

Le Casino du Lac Meyrin de Genève

A seulement quelques kilomètres des bords du lac Léman, ce casino du Groupe Partouche accueillent les joueurs à l’intérieur de l’hôtel 4 étoiles Movenpick Hôtel & Casino Geneva. Un grand choix de machines à sous et trois jeux de table sont mis à la disposition de la clientèle. Cette dernière peut profiter des enseignes de luxe à proximité pour faire du shopping. Nous vous conseillons le restaurant japonais “Kamone” et ses délicieux “sushis” et le “Movenpick restaurant” qui sert des spécialités suisses. Des spectacles et des animations musicales sont données fréquemment dans l’enceinte du casino.

Le Casino de Divonne-les-Bains

Cette jolie ville se trouve entre le Jura, le lac Léman et la frontière suisse. Elle est réputée depuis le 19e siècle pour ses cures thermales qui attirent une clientèle cosmopolite. L’établissement, de style “Las Vegas” appartenant au Groupe Partouche, se situe dans un domaine de 65 hectares. L’hôtel a été construit en 1912 dans une architecture néo-classique. Les joueurs pourront profiter de : 245 machines à sous, quatre tables de blackjack, une table de poker ultimate Texas hold’emn et sept tables de roulette. Des tournois de poker sont régulièrement organisés.

Le domaine dispose d’un grand hôtel 4 étoiles avec deux restaurants français : “Le Magic” et “Les Quatre Saisons”, d’un spa et d’une piscine. Les golfeurs pourront utiliser le parcours de 18 trous.

Le Casino de Montreux

Situé sur les rives du lac Léman après Evian-Les-Bains, le casino helvétique de Montreux propose plus de 350 machines à sous et 24 tables de jeu. Cet établissement de grand luxe concurrence l’offre de casino en ligne suisse qui attirent de nombreux joueurs. Les deux excellents restaurants “Le Fouquet's” et “La Mama” servent une cuisine raffinée d’inspiration française, suisse et italienne. Ce casino du Groupe Barrière organise des soirées à thèmes et dîner-spectacles. Lors de votre passage à Montreux, vous pouvez profiter de votre venue pour visiter le district suisse de la Riviera-Pays-d’Enhaut.

Le Casino de Saint-Julien-en-Genevois

A proximité de la frontière suisse, la ville de Saint-Julien-en-Genevois permet de découvrir un cité typique de Haute-Savoie. Pour les touristes, c’est aussi l’occasion de visiter Genève en un jour. Son casino de style contemporain, permet aux passionnés de tenter leur chance sur les nombreuses machines à sous, sur les deux jeux de table et au poker Texas hold’em.

Trois excellents restaurants vous sont proposés : “Le Safran” avec une vue panoramique sur la chaîne du Jura, “Le Maloja” avec une cuisine du monde inspirée et “Le Paradise” avec une ambiance insulaire et colorée. Le centre aquatique Vitam Parc, qui se trouve à proximité, permet de passer une journée dans sa piscine chauffée à 28° C pendant toute l’année. De nombreux toboggans géants raviront les enfants. Des cours d’escalade et d’aqua-gym sont proposés par les professeurs.

Le Casino d’Annemasse

Situé sur la ville frontalière d’Annemasse, cet établissement de jeux appartient au groupe Partouche. Son architecture contemporaine le distingue des constructions classiques de style savoyard. Il se trouve en bordure de la rivière l’Arve et permet d’apprécier un panorama naturel sur la montagne du Salève. Du côté des jeux, vous disposez de 175 machines à sous. Certaines de ces machines sont reliées au réseau Mégapot. Des tables de blackjack, de roulette anglaise et d’ultimate poker complètent l’offre.

Le restaurant “Le Carré d’As” permet de déjeuner et de dîner dans une ambiance rouge et dorée avec vue sur la rivière. Il est ouvert de 12 H à 14 H et de 19 H 30 à 23 H, tous les jours. Vous aurez l’occasion de gouter les excellentes spécialités culinaires de la région des Savoie comme la tartiflette, la fondue et les diots au vin blanc. Le bar “Le Drakkar” permet de se détendre autour d’un verre.

Pour les passionnés de jeu d’argent, cette boucle des six casinos de la frontière franco-suisse permet de découvrir une région alpine entre lac et montagnes. Les passionnés de sport d’hiver pourront également profiter des belles stations de ski du Jura et de la Haute-Savoie.

(source : annecy-ville.fr/Article réalisé en partenariat avec la société Casino Davos)

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Un trentenaire français a gagné plus de 2,6 millions d'euros dimanche soir sur une machine à sous d'un casino du nord de la France. Il y avait misé 2 euros, a-t-on appris auprès de l'établissement.

«2'626'909,12 euros, c'est la folie! Le #Megapot est tombé ce soir au Pasino de Saint-Amand(-les-Eaux) sur la machine 297», pouvait-on lire sur la page Facebook de ce complexe. Le «joueur occasionnel» qui a gagné cette somme réside dans le nord de la France et avait misé 2 euros, a précisé le groupe Partouche dans un communiqué.

Le Megapot relie «165 machines à sous connectées entre elles dans 38 casinos, qui accumulent les mises en simultané», a expliqué le groupe. «Chacune d'elles incrémente un montant commun qui en cas de combinaison maximale permet de remporter un 'Super Jackpot'».

En 10 ans, ce système a connu «66 gagnants dont 31 millionnaires et plus de 74 millions d'euros de gains». Le jour du Nouvel An, au casino de Saint-Malo, dans l'ouest de la France, une quadragénaire avait remporté plus de 200'000 euros après avoir misé 80 centimes d'euros dans une machine à sous.

(source : blick.ch/ATS)

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La faillite de l’établissement avait entraîné dans sa chute la commune de 2000 habitants. La réouverture se fera au plus tard le 28 janvier.

Le casino de Campione d’Italia va bientôt rouvrir ses portes après trois ans de fermeture pour cause de faillite. Cette annonce suscite l’espoir des habitants de cette petite enclave italienne au bord du lac de Lugano, dont l’économie tout entière reposait sur l’exploitation de l’établissement. D’abord prévue pour la Saint-Sylvestre, la réouverture a été repoussée, pour cause de Covid-19, au plus tard le 28 janvier, peut-on lire sur le site de «20 minuti».

La fermeture de ce «monstre» architectural avait fait les gros titres car l’ensemble de la commune de Campione, propriétaire des lieux, dépendait de l’exploitation de son casino qui employait près de 500 personnes. La Municipalité s’est retrouvée sans argent et n’avait pas pu assurer des services de base, comme ceux de la voirie, à sa population.

Nouvelle stratégie

Une décision de la Cour d’appel de Milan avait fait renaître l’espoir au printemps 2019. La justice avait alors annulé la prononciation de faillite décrétée par un tribunal de Côme à la suite d’un recours de la commune de Campione.

En juin dernier, le Tribunal de Côme n’est pas revenu en arrière sur cette décision et a donné son feu vert à la réouverture de l’établissement emblématique. Le tribunal a en effet admis une demande de réouverture et un plan d’exploitation du casino.

La nouvelle stratégie de gestion se veut radicalement différente de celle menée par le passé, notamment en réduisant le nombre d’employés à environ 170. L’histoire de Campione et de son casino dure depuis plusieurs décennies. La maison de jeu avait été ouverte, dans un premier temps, au début du XXe siècle, puis relancée en 1933 à l’initiative de Benito Mussolini.

En 2007, l’ancien bâtiment avait été remplacé par une gigantesque construction en marbre jaune de 13 étages signée par Mario Botta. Devisé à 90 millions d’euros, le nouveau casino, qui passait pour être «le plus grand d’Europe», avait fini par en coûter le double et avait lentement entamé son déclin accéléré par la concurrence des casinos de Lugano et de Mendrisio, et par la hausse du franc par rapport à l’euro.

(source : 20min.ch)

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A partir du 22 décembre 2021, le Casino de Montreux offre à sa clientèle la possibilité de jouer en ligne.

Le 18 août 2021, le Conseil fédéral avait étendu la concession du Casino de Montreux au droit d’exploiter des jeux de casino en ligne. Il a désormais obtenu l’ensemble des autorisations de jeu requises et peut maintenant offrir des jeux en ligne.

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A partir du 16 décembre 2021, le Casino de Bâle offre à sa clientèle la possibilité de jouer en ligne.

Le 18 août 2021, le Conseil fédéral avait étendu la concession du Casino de Bâle au droit d’exploiter des jeux de casino en ligne. Le Casino de Bâle a désormais obtenu l’ensemble des autorisations de jeu requises et peut maintenant offrir des jeux en ligne.

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Swiss Casinos inaugure le tout premier studio proposant des parties de jeux retransmises en live de Suisse, à Zurich. Cette offre est disponible via son casino en ligne.

Nouveauté dans le paysage helvétique des maisons de jeu, trois nouvelles tables en ligne dédiées au black jack et à la roulette viennent enrichir l’offre de la plateforme de Swiss Casinos.

Contrairement aux tables live proposées habituellement en anglais, ces tables se distinguent par leur « swissness ». En effet, celles-ci se trouvent dans un studio spécialement créé à cet effet au sein même du casino de Zurich. Des croupiers formés en interne conduisent et animent les jeux en live et en suisse allemand — une nouveauté et une proposition unique pour les clients du casino en ligne. « Grâce à cette nouvelle offre, Swiss Casinos démontre sa capacité à innover et à évoluer avec son temps. Notre succès est le produit de nos efforts continus, de notre ouverture d’esprit et de l’originalité dont nous faisons preuve afin de proposer de nouvelles offres aux joueurs helvétiques », souligne Patrick Mastai, directeur du Casino en ligne.

La participation à ces tables live 100% helvétiques est ouverte tous les jours, de 17h 30 à 1h 30. Les mises varient en fonction du jeu. À la roulette, elles s’élèvent au minimum à 50 centimes et au maximum à 2000 francs. Aux tables de black jack, la mise minimale est de 1 franc et la mise maximale de 4000 francs.

À table avec de vrais croupiers

Le studio du casino de Zurich attire immédiatement le regard par sa conception de qualité et par une esthétique audacieuse, mélangeant steampunk et industriel chic. L’espace n’est pas accessible aux clients physiques du casino. Deux grandes vitrines permettent cependant d’observer les croupiers en train d’animer les parties en ligne.

Fidèle à ses valeurs, Swiss Casinos a une fois encore placé l’être humain au centre de sa démarche. Grâce à cette nouvelle offre de jeu en ligne, le plus grand groupe de casinos en Suisse a créé 14 nouveaux postes de travail, occupés par des collaborateurs existants et par de nouvelles recrues, spécialement formées à cet effet.

(source : swisscasinos.ch)

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Berne, 03.12.2021 - Thomas Fritschi sera le nouveau responsable du secrétariat de la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) à partir du 1er avril 2022. Il succédera à Ruedi Schneider, qui avait repris la direction du secrétariat à titre intérimaire le 1er juillet 2021.

Originaire de Baden, dans le canton d'Argovie, Thomas Fritschi est né en 1969. Il a étudié le droit à l'Université de Berne et obtenu son brevet d'avocat en 1997. Depuis 2017, Thomas Fritschi dirige l'autorité de surveillance indépendante des services de renseignement. De 2010 à 2017, il était à la tête de l'Office de l'exécution des peines du canton de Soleure. Auparavant, il a travaillé à l'Office fédéral de la police (fepdol) et au sein du service juridique de l'État-major général du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). Marié, Thomas Fritschi est père de quatre enfants.

Ruedi Schneider assume la fonction de directeur suppléant depuis son arrivée au secrétariat de la CFMJ il y a 17 ans. A compter du 1er avril 2022, M. Schneider reprendra son poste et accompagnera le nouveau responsable du secrétariat dans ses fonctions. La commission exprime toute sa reconnaissance à M. Schneider. Elle le remercie chaleureusement pour son fort engagement ainsi que son excellent travail durant les mois passés à la tête du secrétariat.

Rattachée administrativement au Département fédéral de justice et police, la CFMJ exerce ses activités en toute indépendance. Chargée de la surveillance des maisons de jeu suisses, elle est aussi une autorité de poursuite pénale. La CFMJ prélève également l'impôt sur les maisons de jeu et a ainsi reversé, depuis l'ouverture des premiers casinos en 2002, près de 7 milliards de francs en faveur de l'AVS et des cantons. Actuellement, le secrétariat occupe 46 collaborateurs qui soutiennent la commission et mettent en œuvre ses décisions.


Adresse pour l'envoi de questions

Fabio Abate, président de la CFMJ, T +41 79 214 63 81, fabio@abatelegal.ch


Auteur

Commission fédérale des maisons de jeu
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Les halles de la Lokstadt toutes louées : Swiss Casinos s'installe à Winterthour

Les halles de la Lokstadt, d'une surface utile de 8200 m², sont entièrement louées / Le casino le plus moderne de Suisse dans la Halle Rapide / Un mélange d'usages attirant le public et vecteur de l'immobilier hybride

Glattpark (Opfikon), le 2 décembre 2021 – Mercredi dernier, le 24 novembre, Swiss Casinos a signé le contrat de bail de la Halle Rapide. Les halles de la Lokstadt, d'une surface utile totale de 8200 m², sont ainsi toutes louées.

Sur une surface totale d'environ 2600 m², Swiss Casinos exploitera à l'avenir le casino le plus moderne et le plus urbain de Suisse dans la Lokstadt. Une structure en bois à l'allure futuriste sera insérée dans la Halle Rapide : la « Loki ». La substance historique des halles sera conservée et restera accessible au public. Marc Baumann, CEO de Swiss Casinos, explique : « En collaboration avec Ina Invest et l'hôtel Radisson RED, nous veillerons à ce que la halle de passage devienne un lieu de rencontre avec des offres attrayantes telles que des stands de nourriture et des petits bars pour animer davantage le site. » Pour Marc Pointet, CEO d'Ina Invest, le casino vient parfaitement compléter la Lokstadt : « Là où s'écrivait autrefois l'histoire des locomotives, on pourra bientôt passer la nuit, se divertir, faire la fête et s'amuser dans une ambiance industrielle unique. Avec son mélange d'affectations variées attirant le public, le nouveau quartier de Winterthour a tout ce qu'il faut pour s'établir comme le lieu où il faut être et comme vecteur pour un immobilier aussi hybride que durable. »

La demande de permis de construire pour le nouveau casino sera déposée en 2022. Il devrait entrer en service en 2025.

Plus d'informations sur le casino (communiqué de presse de Swiss Casinos en Allemand):
swisscasinos.ch

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[email protected]ina-invest.com

Ina Invest SA est une entreprise immobilière suisse née de la scission de la moitié du portefeuille de développement d’Implenia. Ina Invest SA développera cette volée initiale de projets afin de constituer un portefeuille de biens rentables et, simultanément, continuera de faire des acquisitions en vue de maintenir un taux de développement supérieur à la moyenne. Avec un accent sur les biens d’habitation, les propriétés ont un profil d’usage varié et sont sis en des lieux de premier choix en Suisse. Ina Invest prévoit de continuer à investir dans son portefeuille et de croître. Du fait de sa collaboration ouverte avec Implenia, Ina Invest SA bénéficiera de l’expertise du leader suisse de la construction et des services de construction. Dans le développement et la gestion de son portefeuille, Ina Invest SA visera à respecter les standards de développement durable les plus élevés grâce à sa vue d’ensemble de la chaine entière de création de valeur et à l’intégration de standards de développement durable au cours de toutes les phases de son activité. L’entreprise est cotée à la SIX Swiss Exchange (INA, CH0524026959). Pour de plus amples informations, veuillez consulter : ina-invest.com.

(source : docs.publicnow.com)

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SenseTime, leader chinois de l’intelligence artificielle, rencontre des problèmes avec son projet phare de « casino intelligent » fonctionnant avec des robots croupiers et des caméras capables de détecter les comportements de triche.

SenseTime veut transformer le Resorts World Sentosa, le plus grand casino de Singapour, en casino intelligent. Mais cet ambitieux projet rencontre plusieurs difficultés techniques, selon des sources proches du dossier. « SenseTime était très fier du projet Genting (propriétaire de Resorts World Sentosa). Ils voulaient faire une grande annonce avec le gouvernement de Singapour et la station balnéaire, mais celle-ci est sans cesse reportée. Maintenant, c’est le silence », a déclaré l’une des personnes impliquées dans le projet au quotidien britannique Financial Times.

Fondé en 2014, SenseTime est devenu en quelques années l’un des joyaux de l’intelligence artificielle de l’empire du Milieu. Après avoir levé près de 5 milliards de dollars auprès d’investisseurs, il est en train de préparer son introduction à la bourse de Hong Kong.

Le casino IA de SenseTime pas encore très au point

SenseTime a conçu son projet de casino IA pour démontrer toute l’étendue de son expertise en matière d’intelligence artificielle appliquée aux jeux d’argent.

Concrètement, son principal objectif était de prévenir et de détecter toutes les pratiques frauduleuses dans les casinos. Resorts World Sentosa a été choisi pour tester l’efficacité de son modèle d’IA en situation réelle. Celui-ci devait ainsi être capable de contrôler les faits et gestes des joueurs, et des croupiers, afin qu’ils ne volent pas le casino.

A terme, ces croupiers devaient même être remplacés par des machines. Mais apparemment, rien ne s’est passé comme prévu.

Un projet IA beaucoup trop ambitieux ?

En cause, des caméras qui ne fournissent pas la qualité d’image souhaitée. Un autre défi était que tous les employés du casino portaient des uniformes, ce qui rendait difficile leur identification.

La partie la plus avancée du projet, qui consistait à remplacer les croupiers humains par des machines pour « donner l’impression que le casino est géré par une intelligence artificielle », n’a pas non plus donné de résultats convaincants.

Le complexe de casino Genting est situé sur l’île artificielle de Sentosa. C’est un véritable aimant pour les riches joueurs du monde entier, notamment ceux de Chine continentale. Mais comme toutes les maisons de jeu florissantes, elle attire aussi des personnes malhonnêtes et peu recommandables.

Interrogé sur les difficultés du projet Genting, SenseTime s’est refusé à tout commentaire.

(source : lebigdata.fr/Oliva)

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Jusqu'à présent, le peuple et les cantons ont accepté 24 initiatives populaires. La dernière en date est celle sur les soins, qui a été approuvée le 28 novembre 2021. Retour sur l'initiative qui concerne les casinos.

Maintien des kursaals : le 2 décembre 1928, les électeurs ont dit oui à 51,9% à l'initiative des kursaals, ou casinos. Elle a été le dernier épisode d'un véritable feuilleton: la définition de «maison de jeu» était discutée depuis la révision de la Constitution fédérale en 1874. L'article 35 interdisait leur ouverture sans les définir précisément. En 1920, une initiative tranche: les casinos sont compris dans la définition des maisons de jeu. Ils ont donc dû fermer leurs portes en 1925. Y compris ceux qui se situaient dans les régions touristiques. L'initiative sur les kursaals a contourné cette interdiction en prévoyant des exceptions pour les casinos dans les régions touristiques. Il s'agissait donc d'un retour en arrière pour préserver le tourisme: le texte donnait aux cantons l'appréciation d'accorder ou non le droit d'exploitation aux établissements qui sont «nécessaires au maintient ou au développement» de cette activité.

(source : blick.ch/Ruedi Studer)

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Cagnotte de plus de 2 500 000 euros

Du 29 novembre au 12 décembre 2021, 702 tournois satellites et 147 événements principaux

La série de tournois de poker passe au niveau supérieur ! 702 tournois satellites, 147 événements principaux et une cagnotte garantie de plus de 2 500 000 euros vous attendent au iPoker Festival – Winter Edition.

Les tournois se dérouleront du 29 novembre au 12 décembre. Les Buy-ins commencent à 1 euro et peuvent aller jusqu’à 1000 euros. Vous avez le choix !

Quatre événements principaux avec un gain en argent garanti de 100 000 à 500 000 euros auront lieu tout au long de la série de tournois. C’est essentiellement le No Limit Texas Hold’em qui sera joué. Certains jours, vous pourrez aussi mettre vos talents à l’épreuve en jouant à la variante Pot Limit Omaha (PLO) et en participant aux tournois Knockout progressifs (PKO).

Tournois Flighted

Dans cette série de tournois, vous pouvez choisir parmi différents décollages (Flights). Quatre événements principaux « Flighted » avec un gain en argent garanti d’au moins 500 000 euros sont proposés. A la fin d’un Flight, vos jetons sont transférés au tour suivant.

Si vous participez à un tournoi Flighted, vous devez vous assurer que vous êtes disponible le jour de la finale.

Dates des tournois au format PDF

(source : swisscasinos.ch)

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Suncity Group, un important opérateur de voyages de loisirs à Macao, a décidé de fermer toutes ses salles de jeux VIP dans les casinos du territoire, quelques jours après l'arrestation de son patron Alvin Chau, selon les médias locaux.

Alvin Chau, à la tête du groupe, a été arrêté le week-end dernier et placé en détention provisoire. Il est accusé de blanchiment d'argent, de jeux d'argent illégaux, mais aussi de diriger un groupe criminel, des accusations passibles de trois à douze ans de prison.

Les salons VIP de Suncity au Galaxy Macau et au StarWorld Hotel, deux propriétés de l'opérateur de casinos Galaxy Entertainment Group de Macao, seront fermées à partir du 1er décembre, a déclaré mardi le groupe à la télévision publique de Macao, TDM. Selon Bloomberg News citant une source anonyme, au moins un tiers des employés de Suncity à Macao ont vu leur salaire suspendu à la suite de cette décision. Le groupe a déclaré à la bourse de Hongkong, lundi dernier, qu'Alvin Chau avait l'intention de démissionner du conseil d'administration et que l'enquête aurait un impact sur ses opérations.

Les procureurs ont accusé Alvin Chau et dix autres cadres supérieurs d'avoir mis en place une plateforme de paris en ligne illégale aux Philippines et d'avoir sollicité des clients de Chine continentale. La politique anticorruption du président Xi Jinping a donné lieu à une surveillance accrue des joueurs de haut niveau, et des fonctionnaires susceptibles de se rendre à Macao pour parier ou blanchir de l'argent provenant de la corruption.

Par conséquent, Macao s'efforce de moins dépendre du secteur du jeu, activité qui représente près de 80% des revenus du gouvernement et 55% du PIB de la ville.

(source : lefigaro.fr/AFP)

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Depuis le XIXe siècle, les casinos de Monaco sont interdits aux habitants de la Principauté.

Monaco est connu pour son luxe, ses bateaux et voitures hors de prix et ses casinos... Pourtant, les Monégasques sont privés d’accès aux maisons de jeux, rapporte RTL.

Cette interdiction remonte au XIXe siècle. Le Prince Charles III avait fait installer des casinos pour renflouer les caisses de la Principauté, mais il ne voulait pas que ses sujets s’y ruinent. Ainsi, il espérait transformer Monaco en un lieu de villégiature et de loisirs, après les pertes des villes de Menton et de Roquebrune de son territoire. A cette époque, les casinos étaient interdits dans les pays voisins et c’était la bonne affaire pour accueillir des étrangers.

Une loi adoptée au XXe siècle

Et seulement les étrangers, car les Monégasques en étaient privés en raison de leurs revenus trop faibles, mais aussi pour empêcher des fraudes avec des employés du casino qui pourraient se retrouver face à des membres de leur famille ou des amis.

Cette décision a été confortée par une loi adoptée en 1987 et qui stipule que "les Monégasques (…) ne peuvent, dans les maisons de jeux, participer à ceux-ci". Cette loi, si elle n’est valable que sur le territoire monégasque, est toujours en vigueur, et la carte d'identité est systématiquement demandée.

Les Monégasques ne sont pas les seuls interdits d'accès

Les habitants de Monaco ne sont pas les seuls concernés par cette loi. On y apprend aussi que "les fonctionnaires et agents de l’État, de la commune et des établissements publics" sont interdits tout comme les "militaires de tous grades en uniforme, ministres des cultes et à ceux qui appartiennent à une congrégation religieuse, les individus qui sont en état d’ivresse, sous l’emprise de drogue ou dont l’attitude est susceptible de provoquer scandale ou accident".

Malgré tout, les politiques n’ont pas l’air prêts à renoncer à cette loi : « Il semble que les Monégasques ne se sentent pas discriminés par cette interdiction (...) en l’état actuel des choses, je ne vois pas la nécessité de modifier la loi », notait en 2016 le haut-fonctionnaire Albert Croési cité par Monaco-Hebdo. S'ils veulent jouer, les Monégasques n’ont qu’à traverser la frontière pour dépenser leur argent.

(source : ledauphine.com)

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Au petit matin du 9 novembre 2021, la CFMJ a effectué 11 perquisitions dans quatre cantons différents. En collaboration avec les polices cantonales, cinq centres de jeux de casino illégaux ont été démantelés. Lors de ces perquisitions, la CFMJ a saisi de grandes quantités de supports informatiques, d'appareils illégaux, ainsi que d'importants documents d’affaire et de grosses sommes d'argent. En outre, elle a arrêté cinq personnes qui seront déférées devant les tribunaux cantonaux des mesures de contraintes compétents.

Cette action coordonnée est basée sur des mois d'enquête et de recherches menées par la police et la CFMJ. Elle représente une étape importante dans la lutte contre les jeux de casino illégaux en Suisse.

La présomption d'innocence s'applique.

(source : esbk.admin.ch)

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L’Autorité de surveillance des jeux d’argent serre la vis pour protéger les joueurs de loterie électronique. Mais l’exigence va trop loin pour la LoRo.

Ce sont des boîtes grises que l’on trouve dans un coin de 350 bistrots de Suisse romande. Leur aspect peu avenant est trompeur: les «Tactilos», ces machines proposant des jeux de billets électroniques à gratter, sont de véritables bombes pour les joueurs problématiques. Désormais, au même titre que les addicts ne peuvent plus pénétrer dans les casinos, les personnes dépendantes n’auront plus le droit d’y jouer.

La Loterie Romande, qui exploite les «Tactilos», vient cependant de déposer un recours contre cette décision. La LoRo insiste sur un point: ce n’est pas le principe de l’exclusion des joueurs à risque qui pose problème, mais «uniquement les modalités d’application»: «La Loterie Romande partage les préoccupations des milieux de la prévention pour la protection des joueurs contre les risques de dépendance, assure Jean-Luc Moner-Banet, directeur général de la LoRo. Elle met en place de nombreuses mesures spécifiques concernant la Loterie électronique.»

Pour le reste, ni l’Autorité intercantonale de surveillance des jeux d’argent (Gespa), à l’origine de cette décision, ni la LoRo, ne souhaitent donner de détails. «Le Matin Dimanche» s’est cependant procuré des informations qui font la lumière sur les motifs de la Loterie Romande. La LoRo veut effectivement appliquer des mesures d’exclusion, mais dans une version bien plus «light» que celles exigées par la Gespa.

Tout se joue sur la limite

Il existe deux manières d’appliquer une interdiction de jeu sur les «Tactilos». La première consiste à introduire un «login» sur les machines, de façon à forcer les joueurs à s’identifier et, le cas échéant, à leur interdire l’accès. La seconde prévoit de laisser le joueur souffrant d’addiction jouer, mais de le priver de ses gains éventuels. Selon nos informations, la Loterie voudrait opter pour cette seconde option, en fixant la limite de gains à 1000 francs.

C’est là où le bât blesse. Car le nombre de billets gagnants des jeux de loterie électronique dépassant les 1000 francs est très restreint: seuls quelques centaines de tickets gagnants sur plusieurs dizaines de millions dépassent les 1000 francs de gain. Autrement dit, une telle mesure ne toucherait qu’une infime minorité de joueurs. La Gespa aurait donc fixé une limite de gains à moins de 50 francs, provoquant le recours de la Loterie Romande.

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«L’accord de la Loterie Romande sur le principe même de l’extension de l’exclusion est une chose, les modalités de mise en œuvre de cette exclusion en sont une autre. Or, ce sont ces modalités qui différencient une mesure réellement protectrice d’une mesure alibi.»

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Interrogé sur ces éléments, Jean-Luc Moner-Banet se tient à sa volonté de ne pas entrer dans les détails, au nom du respect du «travail et de l’indépendance du Tribunal des jeux d’argent». Du côté de la Gespa, Pascal Philipona, membre de la direction, insiste sur la nécessité d’appliquer des mesures «concrètes» et «efficaces». «L’accord de la Loterie Romande sur le principe même de l’extension de l’exclusion est une chose, les modalités de mise en œuvre de cette exclusion en sont une autre, commente-t-il. Or, ce sont ces modalités qui différencient une mesure réellement protectrice d’une mesure alibi.»

Hautement addictifs

Le Groupement romand d’études des addictions (GREA) soutient sans surprise la décision de la Gespa. «Nous espérons que c’est l’option du «login» qui sera choisie, commente Camille Robert, chargée de projet Jeux d’argent. L’idée de ne pas payer les gains n’est absolument pas adéquate: on laisserait jouer des personnes dépendantes et en plus, on les priverait du peu d’argent qu’elles gagnent? C’est horrible.»

Camille Robert est coauteure d’un rapport publié ce printemps par le Centre du jeu excessif (CJE) du CHUV et le GREA. Celui-ci établit que les 700 «Tactilos» installés dans les troquets de Suisse romande depuis une vingtaine d’années se révèlent aussi addictifs que les jeux d’argent évalués comme les plus dangereux du marché. Au CJE, les demandes d’aide liées à la loterie électronique représentent depuis 2001 entre la moitié et le tiers des demandes d’aide totales.

Conflit d’intérêts

Ce constat, répété depuis des années par les milieux de la prévention, a donc finalement trouvé un écho auprès de la Gespa. Au niveau politique, le député vaudois Jérôme Christen (Les Libres) a récemment déposé un postulat exigeant, entre autres, un changement dans le système de rémunération des cafés qui hébergent les «Tactilos». Ils seraient rémunérés non plus à la commission mais selon un système forfaitaire.

Les tenanciers des cafés abritant les «Tactilos» sont en effet actuellement payés à la commission. C’est-à-dire que plus un client joue, plus le patron gagne d’argent. Et bien que les cafetiers soient tenus de suivre une formation au CJE pour veiller sur leurs clients accros, leur système de rémunération entraîne un inévitable conflit d’intérêts. Selon le rapport du CJE et du GREA, entre 2008 et 2019 les trois quarts des dépositaires disaient détecter les personnes ayant un jeu problématique. Seuls un tiers d’entre eux sont intervenus en conséquence.

En 2020, les loteries électroniques ont rapporté 42,5 millions à la LoRo.

(source : tdg.ch/Lucie Monnat)

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Berne (awp/ats) - Le risque de blanchiment d'argent auquel la Suisse est exposée n'a que peu évolué entre 2015 et 2019, selon un rapport. L'impact des grandes affaires financières internationales reste déterminant.

Le rapport sur l'évaluation nationale des risques de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme en Suisse présente l'évolution de ces risques depuis la publication du premier rapport de ce type, en 2015, indique vendredi le Secrétariat d'Etat aux questions financières internationales (SFI). Il a été rédigé par le Groupe interdépartemental de coordination sur la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme (GCBF).

Le nombre de communications de soupçons adressées au Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent (MROS) a fortement augmenté, passant de 12'244 entre 2004 et 2014 à 23'792 pour la période entre 2015 et 2019. Cette hausse est toutefois principalement due à une plus grande prise de conscience.

La corruption est devenue l'infraction préalable la plus souvent citée, tandis que l'escroquerie l'est moins que par le passé. Les soupçons de blanchiment adressés au MROS sans qu'une infraction préalable précise n'ait été identifiée sont aussi en hausse.

Par ailleurs, les relations d'affaires signalées sont plus souvent ouvertes au nom de sociétés de domicile et les valeurs patrimoniales signalées sont nettement plus importantes. Les déclarations de soupçons proviennent, encore plus que par le passé, du secteur bancaire.

Impact des affaires internationales

Le rapport relève toutefois que ces évolutions reflètent moins une modification du risque de blanchiment pesant sur la place financière suisse qu'une évolution du comportement des intermédiaires financiers et des effets conjoncturels de plusieurs grandes affaires internationales de blanchiment.

Les années 2015-2019 ont en effet été marquées par l'éclatement de grandes affaires de corruption à l'étranger (comme 1MDB en Malaisie ou PDVSA au Venezuela) et des fuites de données, à l'instar des Panama Papers ou des Paradise Papers. La période a également été marquée par plusieurs affaires de "laundromat", soit des systèmes de déplacements massifs de fonds d'origine peu claire, de pays de l'ex-URSS vers l'Europe occidentale.

L'impact de ces trois types d'affaires a été très important pour la place financière suisse et explique en grande partie les évolutions statistiques constatées depuis 2015. Il représente toutefois un état révolu et non actuel du blanchiment d'argent, relève le rapport.

Peu d'évolution

Au-delà de ces variations conjoncturelles, le risque de blanchiment d'argent n'a que peu évolué depuis 2015. La Suisse continue d'être surtout exposée au blanchiment d'argent issu d'infractions préalables commises à l'étranger, ce qui s'explique par sa place financière très internationale.

Les branches les plus vulnérables restent les banques, les gestionnaires de fortune, les fiduciaires, ainsi que les avocats et les notaires. Parmi les secteurs non-financiers, les activités de négoce de matières premières présentent toujours un risque important.

Malgré des variations dans leur hiérarchie, les infractions préalables principales signalées restent les mêmes qu'en 2015. Il s'agit de la corruption, de l'escroquerie, de l'abus de confiance, de la gestion déloyale, de l'utilisation frauduleuse d'un ordinateur et de l'appartenance à une organisation criminelle. Le rapport note comme seule nouveauté l'apparition du délit fiscal qualifié parmi les principales infractions préalables soupçonnées.

Le risque semble tout de même avoir évolué dans trois domaines depuis 2015: les casinos en ligne, autorisés depuis 2019 en Suisse, le financement du terrorisme et les cryptomonnaies. Le développement rapide et la popularité croissante de ces dernières ont fait naître de nouveaux risques.

Concernant le terrorisme, la Confédération relève la prise en compte du financement de terroristes individuels et de voyageurs à motivation djihadiste. Les maisons de jeux en ligne sont aussi suspectées de présenter un risque plus important, mais il est encore trop tôt pour tirer un bilan, conclut le rapport.

(source : zonebourse.com/ats/al)

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Le groupe Stadtcasino Baden vend ses parts dans Casino Davos AG à son ancien partenaire, le groupe belge Ardent. Les parties ont convenu de ne pas divulguer le prix de vente.

Les salariés sont repris par le repreneur. La transaction doit encore être approuvée par l'Office fédéral des jeux de hasard ESBK.

Jusqu'à présent, le parrainage du Casino Davos était réparti entre Stadtcasino Baden AG avec 46% des parts, le groupe belge Ardent avec 44% et Davos Destinations Organisation (DDO) avec 10%. Le Groupe Ardent a joué un rôle clé dans la mise en place du casino en ligne casino777.ch et a apporté son expérience en tant que fournisseur de casinos en ligne.



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