C’est un commissaire du casino de la Société des Bains de Mer (SBM) qui a donné l’alerte en juillet 2019.

Rien ne va plus pour cet homme de nationalité russe et azérie qui s’apprête à passer un long séjour en prison. En effet, son absence à l’audience n’aura pas empêché le tribunal correctionnel de Monaco de le condamner à 18 mois de prison ferme avec mandat d’arrêt. Une peine conséquente à la hauteur de l’affaire dont les faits ont remué une vieille actualité internationale.

Le 22 juillet 2019, un commissaire de la SBM contacte la police car le personnel suspecte un client d’avoir échangé des jetons contre des faux billets. « Le joueur était déjà passé par le casino monégasque au cours du mois, et avait été placé sous surveillance », précise le Président en feuilletant le dossier. Au total, l’homme a écoulé 24 fausses coupures de 200 et 100 euros, lesquelles provenaient d’un casse en Afrique du Nord.

Des espèces en provenance de Libye

Rembobinons la cassette. En 2004, à l’ère Kadhafi, la Deutsche Bank qui n’est autre que la plus importante banque allemande, livre à la Libye – pour des raisons que l’on ignore – l’équivalent de 160 millions d’euros. Cette somme est placée dans le coffre-fort d’une banque qui a été inondé peu de temps après.

« Une bande armée aurait mis la main sur ce coffre, et tout un réseau se serait approprié ces liquidités. Détériorées, ces dernières ont été rafistolées de manière artisanale », poursuit le juge. Depuis cet événement, les billets en question ont été identifiés grâce à leur numéro de série, et sont systématiquement refusés car considérés comme faux.

Dans l’interrogatoire effectué plus tôt par les services de police, l’homme nie avoir participé au casse survenu dans la ville de Benghazi. « Pourquoi, dans ce cas, êtes-vous en possession de ces billets ? » rétorquent les forces de l’ordre. « Je suis un businessman, j’ai des affaires dans la restauration, la joaillerie… J’ai aussi un appartement à Nice que je loue. Je pense que cet argent provient de mon locataire. Je ne savais absolument pas qu’il était falsifié ».

Déjà sept mois passés en détention

Pour le Procureur, il s’agit de mauvaise foi. « Monsieur avait connaissance de l’origine frauduleuse des billets et connaissait également les moyens pour les réinjecter dans l’économie. Est-ce une coïncidence s’ils étaient mélangés à des vrais ? J’en doute sérieusement. Il a déjà effectué sept mois de détention provisoire, mais cela ne lui a pas suffi. » Le Ministère public requiert 18 mois de prison ferme ainsi qu’un mandat d’arrêt pour s’assurer que cette peine soit bien exécutée.

À son tour, l’avocat de la défense prend la parole : « mon client n’est pas impliqué dans le braquage en Libye, tout comme il n’est pas impliqué dans la falsification de ces espèces. Si cet homme était à la tête du réseau, ou même complice, il aurait en sa possession bien plus que 24 billets. Et puisque vous parlez d’escroquerie, la victime n’est pas une dame âgée mais une institution qui brasse des centaines de millions d’euros par an. De plus, il a déjà été incarcéré sept mois et n’as jamais été condamné auparavant, veuillez prendre en compte ces éléments. »

Désormais les jeux sont faits. Après en avoir délibéré, le tribunal suivra les réquisitions du Parquet, soit 18 mois de prison ferme avec mandat d’arrêt, lesquels seront déduits des sept mois déjà passés derrière les barreaux.

(source : monaco-tribune.com/Sarah Incari)

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Berne, 19.04.2023 - Le Conseil fédéral attribuera à l’automne 2023 les nouvelles concessions pour l’exploitation d’une maison de jeu durant la période 2025 à 2045. La Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) a examiné les 29 demandes reçues : 28 satisfont aux exigences formelles et seront à présent soumises à un examen matériel. Seul le dossier concernant la zone de Schaffhouse n’est pas conforme aux critères. Aussi le Conseil fédéral a-t-il décidé, lors de sa séance du 19 avril 2023, de ne pas entrer en matière sur cette demande.

Les concessions des 21 maisons de jeu actuelles arrivent à échéance à la fin de 2024. Le Conseil fédéral procédera à l'automne 2023 à la nouvelle attribution des concessions pour la période 2025 à 2045. Il avait pour cela chargé la CFMJ de mettre au concours les concessions. La procédure s'est déroulée de juin à octobre 2022.

Au printemps 2022, le Conseil fédéral avait approuvé dans une décision de principe l'octroi de 23 concessions au maximum pour l'exploitation d'une maison de jeu. La CFMJ a reçu un total de 29 demandes. À une exception près, les dossiers soumis comprennent tous les documents requis. Seul le dossier relatif à la zone de Schaffhouse est incomplet, si bien que les critères ne sont pas remplis pour que la CFMJ puisse examiner le respect des conditions prescrites par la loi.

Les demandes incomplètes ne sont pas prises en compte pour l'octroi d'une concession. Conformément aux dispositions de l'ordonnance sur les jeux d'argent, le Conseil fédéral a donc décidé de ne pas entrer en matière sur la demande concernant la zone de Schaffhouse. Sa décision clôt la procédure. Elle n'est pas sujette à recours. Aucune concession d'exploitation ne pourra donc être attribuée pour la zone de Schaffhouse à l'automne. Le Conseil fédéral a donné mandat à la CFMJ d'envisager des options sur la suite à donner à la question de l'octroi d'une concession dans la zone de Schaffhouse.


Adresse pour l'envoi de questions

Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ), Charlotte Schläpfer, spécialiste communication, charlotte.schlaepfer@esbk.admin.ch, T +41 58 465 63 15


Auteur

Conseil fédéral
https://www.admin.ch/gov/fr/accueil.html

Département fédéral de justice et police
http://www.ejpd.admin.ch

Commission fédérale des maisons de jeu
http://www.esbk.admin.ch



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L'archipel a longtemps été le seul pays industrialisé à interdire les casinos. Mais le feu vert accordé à cette industrie fait polémique dans un pays où l'addiction aux jeux est considérée comme un problème de société.

Le gouvernement japonais a confirmé ce vendredi un projet controversé de construction du premier casino du pays. Ce dernier verra le jour en 2029 à Osaka, troisième ville la plus peuplée du pays. Le projet « devrait contribuer au développement de la région […] et à la croissance du Japon, tout en devenant une base touristique pour transmettre les attraits du Japon au monde entier », a déclaré à ce sujet le Premier ministre nippon, Fumio Kishida .

Les responsables locaux d'Osaka et de Nagasaki (sud-ouest) cherchent depuis longtemps à obtenir l'autorisation de construire des complexes de loisirs, comprenant, outre des casinos, des centres de conférences, hôtels, restaurants, théâtres et autres lieux de divertissement.

Les autorités d'Osaka estiment l'impact économique d'un complexe de ce type à 1.140 milliards de yens (7,67 milliards de CHF) par an, avec la création de 15.000 emplois. Elles s'attendent également à y accueillir environ 20 millions de visiteurs par an, venus du Japon ou de l'étranger, et à réaliser un chiffre d'affaires annuel de 520 milliards de yens, dont 80 % générés par les casinos.

Vif débat sur fond d'addiction aux jeux

L'archipel a longtemps été le seul pays industrialisé à interdire les casinos, mais il a adopté en 2016 une loi ouvrant la voie à la légalisation de cette industrie. La question fait cependant l'objet d'un vif débat, les opposants aux casinos soulignant le risque d'aggravation des problèmes d'addiction au jeu, déjà importants dans le pays.

Selon une enquête du gouvernement datant de 2021, 2,8 millions de Japonais (2,2 % de la population) sont dépendants au jeu. Nombre d'entre eux sont accros au « pachinko », sorte de billard vertical utilisant des billes métalliques, ou au » pachislo » (machine à sous), qui ensemble génèrent chaque année 14.600 milliards de yens (98.05 milliards de CHF) de recettes.

Un marché juteux

Une situation qui explique cette législation japonaise selon laquelle tout complexe de jeux d'argent qui souhaite obtenir une autorisation devra présenter ses plans de prévention de la dépendance au jeu.

Quelque 7.600 établissements proposent des jeux au Japon, généralement situés à proximité des gares, et exploitant des vides juridiques pour permettre d'échanger des jetons contre de l'argent. Le Japon dispose également d'un marché de plusieurs dizaines de milliards de yens de courses de chevaux, motos, bateaux et vélos, contrôlées par le gouvernement, ainsi que des paris sur le football et des loteries.

(source : lesechos.fr/Avec AFP)

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Pendant des décennies, les casinos se sont moqués des mathématiciens et des physiciens qui concevaient des systèmes élaborés pour battre la maison. C'est alors que la stratégie gagnante d'un Croate sans prétention a changé le jeu pour toujours.

Un soir de printemps, deux hommes et une femme entrent dans le casino Ritz Club, un établissement haut de gamme du West End de Londres. Dans une arrière-salle, des agents de sécurité ont enregistré leur entrée et regardé un flux de vidéosurveillance granuleux tandis que le trio passait devant de hautes arches dorées et des peintures à l'huile de messieurs posant avec des chapeaux. Les employés du casino les ont salués avec une révérence feutrée.

L'équipe de sécurité s'est particulièrement intéressée à l'un des trois, leur chef apparent. Niko Tosa, un Croate dont les lunettes sans monture sont posées en équilibre sur l'arête étroite de son nez, scrute la salle de jeu, attentif comme un faucon. Il avait visité le Ritz une demi-douzaine de fois au cours des deux semaines précédentes, stupéfiant le personnel par son talent pour la roulette et repartant à chaque fois avec plusieurs milliers de livres. Un directeur dira plus tard dans une déclaration écrite que Tosa était le joueur le plus performant qu'il ait vu en 25 ans de carrière. Personne n'avait la moindre idée de la façon dont Tosa s'y prenait. Le casino a inspecté une roue sur laquelle il avait joué à la recherche de signes de falsification et n'en a trouvé aucun.

Ce soir-là, le 15 mars 2004, le maigre Croate semblait chercher quelque chose. Après quelques minutes, il s'installe à une table de roulette dans la salle Carmen, à l'écart de la zone de jeu principale. Il est flanqué de part et d'autre de ses compagnons : un homme d'affaires serbe aux poches profondes sous les yeux et une Hongroise blonde comme une bouteille. Au bout de la table, la roue tourne silencieusement, éclairée par un lustre doré. Le trio achète des jetons et commence à jouer.

Le Ritz était typique des grands casinos londoniens : il était réservé aux membres et attirait un mélange éclectique d'argent ancien, d'argent nouveau et d'argent acquis de manière douteuse. Les membres de la famille royale britannique sont des habitués, tout comme les héritières saoudiennes, les magnats des fonds spéculatifs et l'acteur Johnny Depp. L'histoire raconte qu'un diplomate grec qui mâchait son cigare était tellement passionné par le jeu qu'il refusait de quitter son siège pour aller aux toilettes, préférant uriner dans une cruche.

Mais la façon dont Tosa et ses amis jouaient à la roulette était étrange, même pour le Ritz. Ils attendaient six ou sept secondes après que le croupier ait lancé la bille, lorsque le rythme du plastique sur le bois commençait à ralentir, puis sautaient en avant pour placer leurs jetons avant que les paris ne soient arrêtés, couvrant jusqu'à 15 numéros à la fois. Ils se déplaçaient si rapidement et si harmonieusement que c'était "comme si quelqu'un avait tiré un coup de feu de départ", a déclaré un directeur adjoint aux enquêteurs après coup. La roue était un modèle européen standard : 37 cases rouges et noires numérotées dans une séquence apparemment aléatoire - 32, 15, 19, 4 et ainsi de suite - avec un seul 0 vert. L'équipe de Tosa a été attirée par une zone de la salle de paris réservée aux mises spéciales qui couvraient des segments de la roue en forme de tarte. Les parieurs pouvaient y choisir des sections appelées orphelins ou le tiers du cylindre. Tosa et ses partenaires privilégiaient les paris "voisins", composés d'un numéro plus les deux de chaque côté, soit cinq numéros en tout.

Ensuite, il y a le taux de victoire. L'équipe de Tosa n'obtenait pas le bon numéro à chaque tour, mais elle y parvenait le plus souvent, dans des séries qui défiaient la logique : huit d'affilée, ou 10, ou 13. Même avec une douzaine de jetons sur la table, pour un coût total de 1 200 livres sterling (environ 2 200 dollars à l'époque), le rapport de 35:1 signifiait qu'ils pouvaient plus que doubler leur argent. Le personnel de sécurité observe nerveusement leur pile de jetons qui ne cesse d'augmenter. Tosa et le Serbe, qui ont joué la plupart du temps pendant que leur compagne commandait des boissons, avaient commencé avec respectivement 30 000 et 60 000 livres sterling de jetons, et en peu de temps, ils avaient tous deux dépassé les six chiffres. Ils ont ensuite commencé à augmenter leurs mises, risquant jusqu'à 15 000 livres sterling sur un seul tour.

C'était comme s'ils pouvaient voir l'avenir. Qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, ils ne réagissent pas, ils continuent simplement à jouer. À un moment donné, le Serbe a jeté 10 000 livres sterling en jetons et a regardé sans rien faire la balle rebondir dans les cases numérotées. Il ne regardait même pas quand la balle a atterri et qu'il a perdu. Il était déjà en train de marcher en direction du bar.

Le jeu était conçu pour être aléatoire ; le chaos, élégamment rendu par le mouvement circulaire.

Ce n'est pas la somme d'argent en jeu qui a inquiété l'équipe de sécurité du Ritz. Les clients gagnaient régulièrement plusieurs millions de livres sterling au cours d'une soirée et repartaient avec des sacs de marque remplis d'argent. C'est la façon dont ces trois-là gagnaient : de façon constante, sur des centaines de rounds. "Il est pratiquement impossible de prédire le numéro qui sortira", a écrit un jour Stephen Hawking à propos de la roulette. "Sinon, les physiciens feraient fortune dans les casinos. Le jeu a été conçu pour être aléatoire ; le chaos, élégamment rendu par le mouvement circulaire.

Malgré cela, les joueurs ont mis au point de nombreux systèmes mathématiques élaborés pour le battre - le Grind d'Oscar, le D'Alembert. Il existe aussi des systèmes simples, comme par exemple miser sur le noir et doubler chaque perte jusqu'à ce que l'on gagne. Les propriétaires de casinos adorent ces stratégies parce qu'elles ne fonctionnent pas. La case verte 0 (avec une case 00 supplémentaire sur les roues américaines) signifie que même les paris les plus élevés, sur le rouge ou le noir par exemple, ont un peu moins de la moitié des chances de réussir. Tout le monde finit par perdre.

Sauf Niko Tosa et ses amis. Lorsque le Croate a quitté le casino aux premières heures du 16 mars, il avait transformé 30 000 livres sterling de jetons en un chèque de 310 000 livres sterling. Son partenaire serbe a fait encore mieux, gagnant 684 000 livres sterling sur ses 60 000 livres initiales. Il a demandé un demi-million en deux chèques et le reste en liquide. Cela a porté les gains du groupe, y compris ceux des sessions précédentes, à environ 1,3 million de livres sterling. Et Tosa n'en avait pas fini. Il a dit aux employés du casino qu'il prévoyait de revenir le lendemain.

Une semaine plus tard, alors que les événements du Ritz avaient été relatés par le personnel du casino, les ingénieurs de la roulette, la police et les avocats, la presse britannique a eu vent de l'épopée de Tosa. Le Mirror a rapporté qu'un gang high-tech non identifié avait frappé le casino avec une "arnaque au laser", associant un dispositif caché dans un téléphone portable à un micro-ordinateur pour réaliser l'impossible.

C'était une théorie tout à fait valable. Mais les observateurs les plus attentifs n'en étaient pas si sûrs, et l'affaire est restée un mystère, même pour les initiés du casino, près de vingt ans plus tard. "Cette affaire nous empêche encore de dormir", a confié un dirigeant de l'industrie du jeu.

(source bloomberg.com/Kit Chellel)

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Agé de 36 ans, Alexandre Barrière est le nouveau dirigeant de la holding familiale.

Premier groupe de casinos français et acteur de l'hôtellerie de luxe, le groupe Lucien Barrière, qui a fêté ses 110 ans l'an dernier, rajeunit sa gouvernance avec l'arrivée prochaine à sa tête d'Alexandre Barrière, âgé de 36 ans et fils de l'actuel PDG Dominique Desseigne, annonce-t-il dans un communiqué.

Alexandre Barrière sera nommé président de la Société de participation deauvillaise (SPD), la holding familiale qui détient 60% dans Groupe Lucien Barrière (GLB) et «de concert avec la famille, une participation de 60,51% du capital de Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC)» et «a vocation à détenir l'intégralité des participations familiales», précise le texte. «La famille est convenue d'une évolution de la gouvernance du groupe et des modalités de détention de ses participations», souligne le communiqué, formalisant une succession qui faisait l'objet d'articles de presse depuis plusieurs semaines.

De son côté la fille de Dominique Desseigne et soeur d'Alexandre, Joy Desseigne-Barrière, âgée de 32 ans, sera nommée à la présidence du conseil d'administration de SFCMC et de la Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic (SIEHM) - une nomination qui «sera soumise à l'approbation de leurs conseils d'administration», précise le communiqué.

Dominique Desseigne nommé président d'honneur du groupe

Actuel PDG, Dominique Desseigne sera nommé président d'honneur du groupe, qui compte 32 casinos et un club de jeux, 19 hôtels de luxe comme le Normandy à Deauville ou l'Hermitage à La Baule et plus de 140 restaurants - dont 12 brasseries Fouquet's à Abu Dhabi, La Baule, Cannes, Courchevel... et Dubaï en 2023 - et bars, 3 golfs, et emploie quelque 6 500 collaborateurs, saisonniers compris. En 2022, le chiffre d'affaires du groupe a atteint 1,3 milliard d'euros, selon le communiqué.

«Une direction générale accompagnera cette nouvelle organisation», indique encore le communiqué, précisant que «par ailleurs, des discussions sont en cours de finalisation concernant la sortie du groupe Fimalac du capital de GLB et SFCMC au profit de (la holding familiale) SPD». La société Fimalac, holding de Marc Ladreit de Lacharrière - qui avait remplacé Accor au capital - détient actuellement 40% du capital du groupe Lucien Barrière.

(source : lefigaro.fr/AFP)

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Le jackpot le plus attendu au Casino Mendrisio, à savoir le Jackpot Amiral d'une valeur de 441 088,62 CHF, a été décroché le jour de Pâques ! L'heureux joueur qui a décroché le Jackpot est entré au Casino Mendrisio dans l'après-midi et a participé à la promotion "A Mendrisio, les œufs sont d'or", qui offrait des bons de jeu d'une valeur de 200 CHF à ceux qui réussissaient à prendre l'œuf d'or dans la boule. Il a gagné un décapsuleur de marque, et il avait l'air d'en avoir besoin pour ouvrir une bouteille et trinquer à quelque chose. Il est ensuite entré au Casino pour passer l'après-midi de Pâques dans la salle des machines à sous bondée lorsqu'à 18 h 46, alors qu'il jouait sur la machine à sous Duo Fu Duo Cai dans la zone fumeurs avec une mise de 8,80 CHF, le Jackpot Amiral s'est soudainement déclenché. L'heureux gagnant, un ressortissant italien, est un habitué du casino Admiral et a décidé de fêter Pâques au casino, ce qui lui a permis de remporter ce gros gain. Il s'agit vraiment d'une fête de Pâques spéciale pour lui et sa partenaire avec qui il s'est rendu au casino.

C'est la troisième fois que le Jackpot Admiral est déclenché depuis sa création en juin 2022 et la deuxième fois qu'il tombe un soir de fête. En effet, la toute dernière fois qu'il a été déclenché, c'était dans la nuit du 7 au 8 décembre, à l'occasion de la fête de l'Immaculée Conception, et cette fois-ci entre Pâques et le lundi de Pâques. Une autre similitude avec le HIT précédent est le fait que cette fois-ci, le Jackpot Amiral a également été déclenché sur une machine à sous Duo Fu Duo Cai.

Le jackpot Amiral, le plus élevé des 63 jackpots de la maison de jeu, a démarré avec un peu plus de 112 000 CHF après le gain, en attendant d'être attribué à nouveau. Le Jackpot Amiral ne peut être gagné que sur l'une des machines à sous installées au Casino Mendrisio.

(source : admiral.ch/communiqué)

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En 2013, un homme a escroqué 27'000 francs suisses au Grand Casino de Lucerne en volant les données de sa carte de crédit. Il a maintenant été appréhendé et condamné.

C'est en janvier 2013 qu'un Italien se faisant appeler "Bruno Donati" est entré dans le Grand Casino de Lucerne. Il avait dans ses bagages 13 fausses cartes de crédit Visa et Mastercard, émises par divers établissements financiers américains.

Il a effectué au total 37 retraits d'argent liquide pour un montant total de plus de 27 000 francs. Mais le nom "Bruno Donati" était fictif, l'homme* s'appelle en réalité autrement. Les bandes magnétiques des cartes de crédit contenaient toutefois les données des clients dont l'homme a retiré l'argent. Il retirait ainsi de l'argent liquide ou des jetons de jeu qu'il faisait immédiatement échanger contre de l'argent liquide au casino.

Le préjudice a failli être encore plus important, dix autres retraits de cartes de crédit ont été annulés par les fournisseurs de cartes de crédit. C'est ce qui ressort d'une ordonnance pénale dont 20 minutes a eu connaissance.

Données de cartes de crédit américaines achetées en Italie

Selon ce document, "Bruno Donati" avait auparavant acheté les cartes de crédit auprès d'une personne inconnue en Italie, en même temps qu'une carte d'identité falsifiée. La fraude a certes été découverte, mais l'homme a réussi à s'enfuir.

"Le Grand Casino de Lucerne a découvert en janvier 2013 des opérations suspectes liées à la sécurité et a immédiatement informé la police", explique Philipp Albrecht, Chief Marketing Officer du Grand Casino de Lucerne. Selon lui, la personne a été interdite de jeu. "Les autres joueurs n'étaient pas concernés et n'ont pas subi de préjudice", poursuit Albrecht.

Le casino ne donne pas d'autres détails sur cette affaire, invoquant des "normes de sécurité élevées".

(source : 20min.ch/Lucas Orellano)

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DU 25 MAI AU 29 MAI 2023

Joueuses et joueurs bonjour,

Fivebet déploie la toute première marque de poker suisse, accompagnée de son consultant ambassadeur Daniel Duthon : les Swiss Poker Series.

Pour sa première sortie, les SPS vous donnent RDV du 25 au 29 mai 2023 dans le fabuleux Casino Barrière de Montreux pour un programme varié de 5 jours de tournois.

Ce Festival a pris le soin de penser chaque structure, chaque Buy-in, d’imaginer des variantes tout en gardant ce côté ludique et animé propre à la marque Fivebet.

C’est grâce à la confiance des équipes du Casino Barrière de Montreux, de Damiano Catanese le Responsable du tout nouveau Montreux Poker Club et de Barrière Poker que ce produit prend forme, demain, dans l’un des plus beaux établissements d’Europe.

(source : casinosbarriere.com/communiqué)

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Chez Endorphina, nous sommes heureux d'annoncer notre partenariat avec Bragg Gaming Group. Cette décision s'inscrit dans notre stratégie de croissance et nous aide à renforcer notre position sur les marchés réglementés de Belgique, des Pays-Bas, de Suisse et d'Allemagne. Grâce à cette collaboration, nous souhaitons étendre la portée de nos jeux de machines à sous de qualité supérieure à un public beaucoup plus large, tout en donnant à Bragg Gaming Group la possibilité d'offrir à ses clients une expérience de jeu innovante.

Ivica Jovanowski, responsable de l'agrégation chez Bragg Gaming Group, a déclaré :

"Endorphina est un nom bien établi dans le domaine des machines à sous et est réputé pour la différenciation qu'il apporte à la fourniture de contenu. Nous sommes heureux d'accueillir une autre marque de grande qualité à bord, en particulier une marque qui complète si bien notre offre existante et qui ajoute de la diversité et de la valeur aux produits que nous proposons à nos partenaires opérateurs. D'un point de vue personnel, c'est un plaisir de collaborer avec une équipe aussi professionnelle et talentueuse qu'Endorphina. Nous nous réjouissons d'avoir un partenariat fructueux et à long terme avec Endorphina".

Rashad Karimov, Senior Partnership Manager chez Endorphina, a également fait part de ses réflexions sur le partenariat, en déclarant :

"Ce fut un plaisir de travailler avec Bragg pour réaliser ce projet. Nous sommes ravis d'annoncer notre partenariat et nous croyons fermement que nos jeux apporteront un nouveau niveau d'engagement et de divertissement à un public beaucoup plus large. Nous nous attendons à de bons résultats.

À propos de Bragg Gaming Group : Bragg Gaming Group Inc. (NASDAQ:BRAG, TSX:BRAG) est un fournisseur de technologie iGaming axé sur le contenu qui offre un portefeuille de jeux exclusifs et des solutions de plateforme clé en main sur les marchés réglementés en Amérique du Nord, en Europe et dans le monde entier.

(source : endorphina.com/communiqué)

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Le profil suisse s'étend à nouveau avec le dernier accord de contenu de l'opérateur

Malte, le 5 avril 2023 - Bragg Gaming Group (NASDAQ : BRAG, TSX : BRAG), a renforcé sa position en Suisse suite à son déploiement de contenu avec l'opérateur populaire Grand Casino Bern.

Les titres du partenaire tiers exclusif de Bragg, GAMOMAT, sont désormais disponibles pour les joueurs sur la marque 7melons.ch de l'opérateur sur le marché lucratif d'Europe centrale. Ils seront suivis par les jeux du studio interne de l'opérateur, Atomic Slot Lab, dans les mois à venir.

Le Grand Casino de Berne est le sixième opérateur partenaire de Bragg en Suisse, après avoir conclu des accords similaires avec d'autres opérateurs de premier plan au cours des derniers mois.

Lara Falzon, présidente et directrice de l'exploitation de Bragg, a déclaré : "Nous sommes ravis d'atteindre nos objectifs de croissance sur un autre marché européen important. La Suisse devient rapidement un territoire clé pour nous et contribue à l'augmentation de notre chiffre d'affaires global.

"Il est important de présenter notre contenu au plus grand nombre possible de nouveaux joueurs suisses et nous sommes convaincus que notre offre trouvera un écho auprès de la population exigeante de ce pays".

Bruno Peake, directeur du casino en ligne au Grand Casino Kursaal Bern AG, a ajouté : "Les titres de Bragg, qui ont fait leurs preuves, sont un excellent stimulant pour le lobby de notre casino 7melons.ch et complètent la gamme diversifiée de jeux de qualité déjà appréciée par nos joueurs fidèles. Nous sommes impatients de voir l'impact positif que le déploiement aura sur nos performances et notre offre élargie."

À propos de Bragg Gaming Group

Bragg Gaming Group (NASDAQ : BRAG, TSX : BRAG) est un fournisseur de technologie iGaming axé sur le contenu, au service des opérateurs de jeux en ligne et terrestres grâce à son contenu exclusif et à sa technologie de pointe. Bragg Studios propose des titres de jeux de casino très performants, axés sur les données et conçus avec passion par ses propres marques Wild Streak Gaming, Spin Games, Atomic Slot Lab, Indigo Magic et Oryx Gaming. Son portefeuille de contenu propriétaire est complété par une gamme de titres exclusifs provenant de partenaires studio soigneusement sélectionnés, qui sont Powered By Bragg : des jeux construits sur la technologie Bragg RGS (serveur de jeux à distance), distribués via la plateforme de diffusion de contenu Bragg Hub et disponibles exclusivement pour les clients de Bragg. La plateforme moderne et flexible de gestion omnicanale des comptes joueurs (Bragg PAM) de Bragg alimente de nombreuses marques de iCasino et de paris sportifs de premier plan et est soutenue par des services opérationnels et marketing gérés en interne par des experts. Tout le contenu fourni via le Bragg Hub, qu'il soit exclusif ou issu du vaste portefeuille de jeux agrégés de Bragg, est géré à partir d'un back-office unique et s'appuie sur de puissants outils d'analyse de données, ainsi que sur l'ensemble d'outils Fuze™ de Bragg pour l'engagement des joueurs. Bragg est licencié ou autrement certifié, approuvé et opérationnel dans de multiples marchés iCasino réglementés à l'échelle mondiale, notamment dans le New Jersey, la Pennsylvanie, le Michigan, l'Ontario, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Allemagne, la Suède, l'Espagne, Malte et la Colombie.

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Extraits de l'article publié sur Le Nouvelliste le 29/03/2023 - Patrick Ferrari

Le gouvernement cantonal persiste et signe. Dans le cadre de la procédure d’attribution de nouvelles concessions de casino, il réaffirme clairement sa volonté d’obtenir deux licences B pour des maisons de jeu sur son sol au lieu d’une prévue actuellement. L’année dernière, le Conseil d’Etat valaisan avait déjà plaidé en ce sens dans un courrier adressé au Conseil fédéral.

En substance, la prise de position n'a pas changé. Le canton demande le renouvellement de la concession du casino existant de Crans-Montana et l'attribution d'une autre autorisation pour un casino de plaine.

Le Conseil d'Etat se dit convaincu «qu'une seconde licence remplirait aisément les critères fixés par la législation sur les jeux d'argent et les recommandations de la Commission fédérale des maisons de jeu. Pour appuyer sa requête, que Le Nouvelliste s'est procurée, le gouvernement met en avant sur trois pages le potentiel économique, touristique et de développement démographique du Valais. Il insiste aussi sur l'utilité publique des rentrées fiscales amenées par un second casino ou encore sur le déséquilibre avec d'autres régions de Suisse.

Pour rappel, l'ouverture d'un deuxième établissement dans le canton n'est pas dans les plans de la Confédération à ce stade. Même si le Conseil fédéral prévoit d'octroyer 23 concessions dans toute la Suisse au lieu de 21 jusqu'ici, aucune licence supplémentaire n'est envisagée sur sol valaisan.

Pour Christophe Darbellay, la répartition actuelle des concessions et celle à venir prétérite ainsi le Valais par rapport à des cantons comme le Tessin ou les Grisons. «Le potentiel économique des projets de Sion ou Martigny-Combe est bien supérieur à celui des casinos existants dans les Grisons. Ces établissements ne respectent même pas les critères fixés pour le renouvellement de concessions par la Confédération», lâche le ministre de l'économie valaisan, ancien président de la Fédération suisse des casinos.

Les casinos existants dans les Grisons ne respectent même pas les critères fixés pour le renouvellement de concessions par la Confédération.

Difficile de le contredire sur ce point, puisque dans sa recommandation, le Conseil fédéral précise que le requérant souhaitant obtenir une autorisation «devrait choisir un emplacement permettant à l'offre de jeux terrestre de dégager un produit brut des jeux de minimum 10 millions de francs par an». Un critère qui n'est rempli par aucune des deux demandes de renouvellement de concession déposée dans les Grisons, selon leurs propres prévisions. Au contraire des projets de Sion, de Martigny-Combe et du casino de Crans-Montana qui tablent respectivement sur des rentrées (produits bruts des jeux) de 19,2 millions, 32,5 millions et 16 millions par an à l'horizon 2028.

Le Valais change sa loi pour capter plus d'argent

De fait, ces chiffres sont la promesse de rentrées fiscales intéressantes pour le canton de l'ordre de quelques millions via l'impôt sur les maisons de jeu et parlent en faveur de deux concessions. Pour capter encore un peu plus de l'argent généré, le Valais indique avoir ajouté une disposition spéciale à sa loi cantonale sur les jeux d'argent, il y a seulement quelques mois. Celle-ci oblige chaque casinotier à «reverser à l'utilité publique» un pourcentage du produit net des jeux. Ces montants permettront «de soutenir différents projets dans les domaines de la culture, de la santé, de l'action sociale ou du patrimoine». L'ensemble de ces éléments fiscaux parle également en faveur de deux concessions selon le gouvernement.

Un projet en meilleure posture

Tout au long de sa prise de position, le Conseil d'Etat se garde bien d'afficher une quelconque préférence pour l'un des deux projets situés en plaine. Pourtant, sa décision de soutenir le renouvellement de la concession de Crans-Montana semble réduire les chances du projet de Sion. Car on voit mal deux casinos aussi proches géographiquement être autorisés par la Confédération. Christophe Darbellay réfute cette interprétation. «Jamais vous n'entendrez le Conseil d'Etat prendre position pour un des deux établissements projetés en plaine.»

l'addiction aux jeux?

La prise de position se conclut par la question de la lutte contre la dépendance au jeu. Le canton relève que plus de 400 000 francs par an sont alloués à différents fonds et mandats dans ce cadre. Mais pour éviter que les problèmes d'addiction aux jeux s'aggravent dans le canton, ne vaudrait-il pas mieux éviter d'ouvrir un second casino? Non, répond Christophe Darbellay qui rappelle que le jeu en Suisse existait avant qu'on y autorise les casinos, il y a vingt ans. «La prohibition n'est pas une politique en matière de jeux d'argent. Il faut trouver un chemin crédible pour prévenir et contrôler efficacement l'addiction, tout en faisant en sorte que les gains réalisés par les établissements profitent à l'intérêt public comme le demande la Constitution.»

(source : lenouvelliste.ch/Patrick Ferrari)

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Le fabricant allemand de machines à sous apporte un nouveau contenu en Suisse

Hölle Games a conclu un accord avec Pasino.ch (https://pasino.ch/), ce qui signifie que leur portefeuille sera bientôt disponible pour les clients de Pasino. Cela comprendra des jeux complètement nouveaux sur le marché tels que Autobahn Automat, un jeu de Hold & Win de la série Premium avec une fonction Buy exclusive. Il sera suivi de près par Reel Wolf, un autre titre Hold & Win sur le thème des animaux - avec des freespins et des wilds empilés - et plus tard, Drunken Sailor, une machine à sous sur le thème de la marine et des voiliers.

‍ Pasino.ch est la marque en ligne du Casino du Lac Meyrin SA, qui fait partie du groupe français Partouche, et proposer du contenu à un plus grand nombre de joueurs suisses a été une priorité pour la société berlinoise Hölle Games. Ayant obtenu la certification ISO:27001 en 2021, leurs jeux atteignent désormais un public suisse plus large et Pasino améliore son offre de divertissement en ajoutant les titres Hölle à l'étagère.

‍‍ Outre les nouveaux titres inédits listés ci-dessus - qui étaient jusqu'à présent exclusifs à l'Allemagne - les joueurs auront également accès aux machines à sous de la "Classic Series", comme la franchise Höllische Sieben, y compris le dernier titre, Hellish Seven 100. Les Fruits ultra classiques seront bien sûr disponibles, de même que les jeux de bonus spin tels que Super Gems (Steinreich) et le Premium Holla die Waldfee® original, ce dernier étant un titre au thème magique basé sur le folklore germanique et que de nombreux joueurs de Pasino reconnaîtront sans aucun doute.

À propos de Hölle Games

‍ Hölle Games est un nouveau studio indépendant de machines à sous vidéo "Made in Germany". Certifié MGA et ISO 27001, il propose des jeux " classiques " que les joueurs allemands adorent, tels que Fruits, Bells XL et Höllische Sieben, tout en produisant une série de machines à sous " Premium " aux graphismes uniques et aux concepts de jeu avant-gardistes, portant souvent des noms de produits allemands distinctifs que la plupart des Allemands reconnaîtront instantanément, tels que " Holla die Waldfee ". En outre, Hölle Games a créé un nouveau mécanisme de jeu unique appelé "Bonus Spin", une solution conviviale pour les joueurs et conforme à la réglementation fiscale allemande, qu'elle a invité d'autres studios à utiliser librement.

‍ En plus d'être une société de jeux, Hölle Games est également une société de technologie et, à ce titre, elle propose son propre serveur de jeux à distance (RGS), appelé "Hinterzimmer", en tant que solution SaaS (Software-as-a-Service), afin de permettre à quiconque de développer des jeux de casino en argent réel.

A propos de Pasino.ch / Casino du Lac Meyrin

‍ Le Casino du Lac Meyrin SA, basé à Genève, est le premier casino terrestre de Romandie. Il est passé au numérique avec la création de Pasino, un casino en ligne suisse conçu sur le modèle du casino terrestre susmentionné. Pasino est un environnement de jeu sûr et fiable qui met l'accent sur le divertissement. L'équipe de Pasino est composée de professionnels expérimentés qui font partie intégrante de l'écosystème du Casino du Lac et qui gèrent le casino en ligne suisse au siège en Suisse.

(source : hölle.game/communiqué)

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Des jeux exclusifs ajoutés à la marque de casino en ligne Golden Grand

Malte, le 28 mars 2023 - Bragg Gaming Group a déployé son portefeuille de contenus exclusifs auprès du Grand Casino Basel en Suisse, marquant ainsi son cinquième lancement auprès d'un opérateur suisse et renforçant sa présence sur le marché.

Les jeux des studios Bragg, tels que Fairy Dust d'Atomic Slot Lab, ainsi que les titres exclusifs de ses partenaires Powered by Bragg sont désormais disponibles sur la marque en ligne de l'opérateur suisse renommé, Golden Grand.

L'offre comprend des jeux qui se sont avérés populaires auprès du public local, les joueurs suisses pouvant profiter du contenu de Bragg depuis 2021, date à laquelle le fournisseur a fait ses débuts sur le marché.

Le Grand Casino de Bâle est l'un des 12 détenteurs de licence à opérer en ligne en Suisse et sa marque numérique a attiré une clientèle importante depuis son lancement en 2022.

Lara Falzon, présidente et directrice de l'exploitation de Bragg, a déclaré : "Notre contenu trouve un très bon écho en Suisse et notre dernier lancement avec la marque Golden Grand du Casino de Bâle témoigne de la force de notre offre. Nous poursuivons notre stratégie de croissance dans le pays et sur d'autres marchés clés en Europe et en Amérique du Nord afin de consolider notre position en tant que fournisseur mondial de technologie et de contenu iGaming.

Adrian Schiesser, directeur divisionnaire des casinos en ligne chez Casino Basel, a déclaré : "Nous visons à offrir à nos clients la meilleure expérience de casino en ligne et, grâce à l'offre de Bragg, nous avons renforcé notre proposition, en apportant des jeux passionnants, divertissants et excitants aux joueurs suisses."

À propos de Bragg Gaming Group

Bragg Gaming Group (NASDAQ : BRAG, TSX : BRAG) est un fournisseur de technologie iGaming axé sur le contenu, au service des opérateurs de jeux en ligne et terrestres grâce à son contenu exclusif et à sa technologie de pointe. Bragg Studios propose des titres de jeux de casino très performants, axés sur les données et conçus avec passion par ses propres marques Wild Streak Gaming, Spin Games, Atomic Slot Lab, Indigo Magic et Oryx Gaming. Son portefeuille de contenu propriétaire est complété par une gamme de titres exclusifs provenant de partenaires studio soigneusement sélectionnés, qui sont Powered By Bragg : des jeux construits sur la technologie Bragg RGS (serveur de jeux à distance), distribués via la plateforme de diffusion de contenu Bragg Hub et disponibles exclusivement pour les clients de Bragg. La plateforme moderne et flexible de gestion omnicanale des comptes joueurs (Bragg PAM) de Bragg alimente de nombreuses marques de iCasino et de paris sportifs de premier plan et est soutenue par des services opérationnels et marketing gérés en interne par des experts. Tout le contenu fourni via le Bragg Hub, qu'il soit exclusif ou issu du vaste portefeuille de jeux agrégés de Bragg, est géré à partir d'un back-office unique et s'appuie sur de puissants outils d'analyse de données, ainsi que sur l'ensemble d'outils Fuze™ de Bragg pour l'engagement des joueurs. Bragg est licencié ou autrement certifié, approuvé et opérationnel dans de multiples marchés iCasino réglementés à l'échelle mondiale, notamment dans le New Jersey, la Pennsylvanie, le Michigan, l'Ontario, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Allemagne, la Suède, l'Espagne, Malte et la Colombie.

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Comme le dit le slogan associé au nouveau venu dans la grande famille des Jackpots du Casino ADMIRAL, "A Mendrisio, le Jackpot est chez lui".

À partir du 28 mars 2023, un nouveau Jackpot Mystère rejoindra en effet l'offre de jeu du Casino Sottocenerino et s'appellera le Jackpot Mendrisio. Il s'agit du 59ème Jackpot du Casino ADMIRAL.

Tout comme le Jackpot Diamant, Or et Amiral, il s'agit d'un Jackpot Mystère lié aux 338 machines à sous du Casino. Il n'y a pas de mise minimum pour tenter de gagner ce Jackpot Mendrisio qui, comme son nom l'indique, devient l'un des jackpots les plus présents et les plus gagnés dans les salles du casino Mendrisiotto. Le Jackpot Mendrisio est fortement associé au Casino Mendrisio puisque le logo du Jackpot lui-même comporte une image stylisée du Casino. Il remplace le Jackpot Silver et a une fréquence de paiement très élevée, pratiquement quotidienne. Le Jackpot Mendrisio, ça va sans dire, renforce encore l'image du lien territorial entre le Casino Admiral et la ville de Mendrisio, qui a été créée il y a plus de dix ans.

(source : admiral.ch/communiqué)

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Le gouvernement bâlois s'engage pour que le Grand Casino de Bâle soit pris en compte dans la nouvelle attribution des concessions de maisons de jeu.

Le gouvernement bâlois s'est engagé dans la procédure de consultation fédérale pour que le Grand Casino de Bâle soit à nouveau pris en compte dans la nouvelle attribution des concessions de maisons de jeu, a fait savoir l'exécutif mardi 21 mars 2023.

Il ne s'agit pas en premier lieu de l'utilité économique directe et indirecte de l'exploitation des jeux de hasard qui y est liée, précise le communiqué.

Le gouvernement met plutôt en avant l'étroite collaboration établie entre le casino et les cliniques psychiatriques universitaires en ce qui concerne la prévention de la dépendance au jeu.

(source : nau.ch)

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Marc Baumann, de Swiss Casinos, est l’invité de «Be to B», l’émission réalisée par LFM TV et «L’Agefi».

Frédéric Lelièvre L’invité: Marc Baumann

Sa fonction: CEO

Son entreprise: Swiss Casinos

- Contraints de fermer pendant une bonne partie de la pandémie, les casinos suisses voient les joueurs progressivement revenir aux tables de jeux et autres machines à sous. «L’an dernier, nous avons retrouvé 75% de la clientèle de 2019», observe Marc Baumann. Invité de «Be to B», le directeur de Swiss Casinos annonce que son groupe, le plus grand opérateur helvétique, a néanmoins vu ses recettes dépasser les 200 millions de francs: «Je crois que c’est une première en Suisse.» Le chiffre exact est 209 millions.

- Ce bon résultat provient des jeux en ligne. La plateforme numérique de Swiss Casinos a ouvert fin 2019, à la faveur d’un changement de loi. Ses recettes ont atteint 60 millions de francs l’an dernier. L’année qui a précédé le Covid, le groupe qui gère les casinos de Pfäffikon, Saint-Gall, Schaffhouse et Zurich, avait réalisé 180 millions de francs. Cela confirme que l’activité des maisons de jeux physiques reste inférieure à ce qu’elle était avant la pandémie.

- Les activités numériques offrent à Marc Baumann une série de données sur ses clients. Il constate ainsi que «les Suisses romands sont plus joueurs que les Suisses alémaniques». Ils sont plus nombreux à jouer, compte tenu de la taille de la population, et tendent à parier un peu plus que leurs voisins d’outre-Sarine.

- Par ailleurs, les joueurs qui fréquentent le casino numérique s’y rendent une vingtaine de fois par semaine, pour cinq à dix minutes. Les montants pariés sont six fois inférieurs à ceux misés dans les salles de jeux, détaille encore Marc Baumann. Enfin, le web permet aussi un contrôle «beaucoup plus fort» des joueurs pour prévenir la dépendance. Quelque 80.000 personnes en Suisse sont d’ailleurs interdites de jeu, rappelle le Zurichois.

- Les bons chiffres de l’an passé ont aussi profité à l’AVS. Swiss Casinos lui a «versé 92 millions de francs, ce qui fait de nous une entreprise sociale», sourit-il. Ce versement est contraint par la loi.

- Cette année, Marc Baumann espère obtenir une cinquième concession de la part des autorités fédérales, qui doivent les renouveler pour 2025. Récemment dans «Be to B», le responsable de Crans-Montana Tourisme rappelait l’importance du renouvellement du casino pour l’attractivité de la station. Toutes les maisons de jeu ne sont pourtant pas forcément rentables. Swiss Casinos souhaite ainsi renoncer à celle de Schaffhouse, où il est présent depuis 20 ans, mais y a perdu «11 millions en tout». A la place, Marc Baumann espère en obtenir une nouvelle à Oftringen, non loin de Bâle, et une autre à Winterthour. Et en Suisse romande? «On aurait eu une très belle place ici [à Lausanne] mais la ville ne le voulait pas. Nous y avons donc renoncé.»

(source : agefi.com)

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Le fournisseur met en place un nouveau partenariat en Suisse

Pragmatic Play, l'un des principaux fournisseurs de contenu pour l'industrie du jeu, a conclu un partenariat avec Swiss Casinos, l'un des plus grands opérateurs de Suisse, afin d'étendre sa présence sur le marché réglementé.

L'ensemble du portefeuille de machines à sous du fournisseur est désormais en ligne avec Swiss Casinos, ce qui permet aux joueurs d'accéder à plus de 300 jeux de qualité supérieure. Parmi ceux-ci figurent les titres récents The Knight King™ et Cowboy Coins™, ainsi que les favoris des joueurs Sugar Rush™ et Gates of Olympus™, qui ont fait leurs preuves sur le marché suisse.

Cet accord fait suite à des accords similaires avec des marques suisses majeures telles que Pasino.ch (Groupe Partouche) et 7melons (Grand Casino Bern), alors que Pragmatic Play cimente sa position à la pointe du développement et de la distribution des machines à sous en Suisse et au-delà.

Irina Cornides, Directrice des Opérations chez Pragmatic Play, a déclaré : "Nous sommes ravis d'accueillir Swiss Casinos dans notre base croissante d'opérateurs après une intégration rapide et directe. L'introduction des jeux de Pragmatic Play à un public encore plus large renforcera notre position en Suisse, où Swiss Casinos est une marque de jeux en ligne de premier plan.

"Nous nous réjouissons de travailler en étroite collaboration avec l'équipe, car nous continuons à prendre de l'élan sur ce marché réglementé clé."

Patrick Mastai, Directeur du Casino en ligne chez Swiss Casinos a déclaré : "Pragmatic Play reste l'un des fournisseurs de machines à sous les plus cohérents et les plus uniques du marché. Il est logique pour nous de nous associer à un tel leader de l'industrie pour notre dernière aventure qui aura sans aucun doute un impact positif sur nos plans de croissance.

"Nous sommes ravis de pouvoir apporter un tel éventail de nouveaux titres à nos casinos et de faire monter les enchères pour les amateurs de machines à sous.

Pragmatic Play produit actuellement jusqu'à huit titres de machines à sous par mois, tout en proposant également des jeux de casino en direct, de sports virtuels et de bingo dans le cadre de son portefeuille multi-produits, disponible via une API unique.

(source : pragmaticplay.com/communiqué)

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En un mois, cinq casinos de différents départements déplorent des portes et des vitres fracturées et surtout des bandits manchots attaqués au pied-de-biche pour un butin financier minime mais provoquant d'importants dégâts matériels estimés à plusieurs milliers d'euros.

Dernière attaque connue, mardi 14 mars, à Casteljaloux (Lot-et-Garonne) où au moins deux individus se sont introduits par effraction dans le casino de cette commune pour dérober une hypothétique somme d'argent contenue dans six appareils. Les malfrats ont fait chou blanc puisque les caissettes étaient vides.

Cette attaque intervient à la suite de quatre autres toujours dans des établissements de jeux : Gruissan (Aude), Barbotan (Gers), Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées) et Alvignac (Lot). Des établissements de taille moyenne dans des bourgs reculés, loin des grandes villes. "Nous avons renforcé nos consignes de sécurité conformément aux prescriptions des autorités qui invitent tous les professionnels d'établissements de jeux à redoubler de prudence", affirme ce responsable de casino indépendant.

Les machines à sous ne contiennent plus d'argent"

À Barbotan-les-Thermes (Gers), dans la nuit du 23 au 24 février, les malfaiteurs, sans doute dérangés par le système de sécurité, ont dû écourter leur intrusion. "Ils ont mis la main sur un butin minime en cassant quelques machines à sous" commente l'un des responsables du Circus casino Barbotan appartenant à un groupe belge.

Car contrairement aux idées reçues, les machines à sous ne contiennent plus d'argent. Fini le temps des jetons et des pièces qui tombent en cascade dans les réceptacles en métal. "Aujourd'hui, tout fonctionne avec des tickets. Le client introduit ses billets dans la machine et lorsqu'il gagne, un ticket s'extrait de l'appareil pour qu'il puisse l'échanger auprès d'une caisse, 'le cashio', comme on dit dans le jargon, où le personnel lui remet la somme gagnée", explique ce professionnel des jeux. Par ailleurs, les machines à sous sont vidées tous les soirs pour davantage de sécurité.

C'est le même scénario qui s'est produit au casino d'Argelès-Gazost (65) dans la nuit du 20 au 21 février. Dégradations, intrusions et système de sécurité qui précipite le départ des malfaiteurs. "C'est le premier cambriolage que nous subissons en 30 ans d'existence !", réagit un responsable qui déplore surtout la casse matérielle. "Les systèmes de sécurité varient d'un établissement à un autre, mais ils restent très fiables en général", assure un directeur.

Au cours de cette vague de cambriolages, un coffre-fort a été vidé dans l'un de ces établissements. Selon nos informations, une même équipe très bien organisée et spécialisée dans les cambriolages serait à l'œuvre. Les gendarmes de la section de recherches d'Occitanie sont chargés des investigations.

(source : ladepeche.fr/Frédéric Abela)

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Après deux ans impactés par la pandémie, le Casino du Lac a renoué en 2022 avec une année d’exploitation normale. Le produit brut des jeux du casino terrestre s’est établi à 47 millions, sans retrouver toutefois le niveau de 2019 (57 millions). Une différence comblée par les produits du casino en ligne à hauteur de 13 millions.

Voir aussi : Dashboard 2019

La plateforme Pasino.ch, inaugurée fin 2020, a véritablement pris son envol au cours de l’année écoulée. "2022 a été également marqué par notre certification ISO 9001, au terme d’un travail initié durant la pandémie et portant sur l’amélioration de nos procédures", commente Fabrizio Barozzi, directeur général du Casino du Lac Meyrin, cité jeudi dans un communiqué.

Le dépôt d’une demande de renouvellement de concession de type B était l’objectif principal du Casino du Lac en 2022. Déposée en octobre, il en ressort que l'établissement est le seul candidat déclaré pour la "zone" Genève. Le Conseil fédéral, sur recommandation de la Commission fédérale des maisons de jeu, se déterminera en fin d’année.

Retombées pour la collectivité

Conformément à la réglementation, le Casino du Lac a reversé en 2022 26 millions en impôts, dont 17,1 millions à l’AVS et 8,9 millions au canton de Genève. A cela s’ajoute près de 2 millions versés à la Fondation meyrinoise du casino.

En vingt ans, cette Fondation - dont la gouvernance est totalement indépendante - a notamment financé la Maison des Compagnies, une infrastructure dédiée à l’art sur le territoire de la ville de Meyrin. Elle financera par ailleurs à hauteur de 5 millions les futures infrastructures sportives de la piscine intercommunale olympique de Pré-Bois fédérant dix communes de la rive droite.

(source : radiolac.ch/ATS)

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Daniel Meier*, aujourd'hui âgé de 46 ans, a souffert d'une dépendance au jeu pendant plus de deux décennies. Ce qui a commencé comme une partie de plaisir dans les bars avec des amis s'est terminé par une montagne de dettes d'environ 200'000 francs pour l'agent fiduciaire.

"J'ai pillé les comptes bancaires de mes trois enfants. J'étais à bout, toute ma construction de mensonges s'écroulait. Je n'arrivais plus à éteindre tous les feux qui brûlaient autour de moi", raconte Daniel Meier* à propos du jour où il a fait tomber le masque et a avoué ouvertement à des proches qu'il souffrait de dépendance au jeu depuis plus de 20 ans.

"Je leur ai avoué que j'avais une montagne de dettes d'environ 200'000 francs et que, depuis de nombreuses années, je ne pouvais pas passer une journée sans faire des paris sportifs. Mais aussi que je voulais me faire aider par un service de conseil en matière de dépendance et que j'avais une peur infinie de perdre ma femme et mes enfants à cause de cela", se souvient cet homme aujourd'hui âgé de 46 ans et vivant dans le canton de Zoug.

Meier n'est pas seul dans cette situation. Une nouvelle étude de la fondation Addiction Suisse indique que la tranche d'âge des 18-29 ans, la plus touchée par l'addiction aux jeux de hasard en ligne, y consacre en moyenne 162 francs par mois.

Si, en 2018, un quart des personnes interrogées jouait encore chaque semaine, elles étaient déjà 30 pour cent en 2021, communique actuellement le canton de Zoug. Le groupe des "joueurs ayant des problèmes importants" est passé de 2,3 % (2018) à 5,2 % (2021).

Il ne lui restait plus que de l'argent de poche pour le quotidien

Les proches de Meier ainsi que sa femme ont réagi, de son point de vue, mieux que prévu. "Bien sûr, ils ont été choqués, mais ils m'ont aussi assuré de leur aide si je suivais une thérapie à cause de cela et si j'arrêtais de jouer", a déclaré l'administrateur fiduciaire. Il a remis à sa femme toutes ses cartes bancaires et ses mots de passe. "Elle m'a simplement donné de l'argent de poche pour le quotidien", poursuit Meier.

Il s'est rendu au centre d'aide aux toxicomanes de Zoug, qui l'a mis en contact avec une clinique pour toxicomanes dans un autre canton. "Je devais me rendre tous les jours à des thérapies de discussion et d'occupation. Le soir, je pouvais rentrer chez moi. Cela a duré plusieurs mois", poursuit Meier. Retrouver la vie quotidienne a été difficile pour lui.

"Les paris sportifs étaient ma motivation quotidienne. J'avais besoin d'eux, comme d'autres de leur café le matin, pour bien commencer la journée. Jouer était pour moi une motivation pour me lever chaque matin - aussi étrange que cela puisse paraître maintenant", avoue-t-il. Avec la thérapie, tous les matchs de sport ont perdu leur attrait pour Meier. Il a cessé de suivre les émissions sportives.

Éviter le thème des jeux d'argent a également été difficile. En effet, la publicité pour les jeux de hasard et les paris en ligne est omniprésente. "Le marketing des jeux de hasard est très excitant. On pense constamment que cette fois, ça pourrait marcher. Avec le gain, je pourrais régler mes dettes et peut-être remporter encore un plus gros gain", sait Meier.

Pour lui, la publicité pour les jeux de hasard appartient au même domaine que la publicité pour le tabac ou l'alcool et devrait être interdite "pour protéger surtout les jeunes".

Avec le temps, il a simplement imaginé sur quelles équipes il parierait actuellement, afin d'assouvir son envie au début de sa thérapie. "J'ai alors constaté que j'aurais très rarement gagné. Cette prise de conscience m'a conforté dans ma volonté de suivre la thérapie et de surmonter ma dépendance".

Des paris déjà placés avant le petit-déjeuner

La carrière de joueur de Daniel Meier a commencé dès l'âge de 17 ans. "A l'époque, mes collègues et moi jouions pour le plaisir sur des machines à sous que l'on trouvait autrefois dans de nombreux bars", se souvient-il. C'est à l'âge de 18 ans qu'il s'est rendu pour la première fois au casino : "Nous avons misé de petites sommes, jusqu'à 10 francs. Un jour, un collègue et moi avons gagné 12 000 francs".

A partir de là, les mises ont augmenté et Meier jouait de plus en plus souvent pour lui seul. "J'ai découvert les paris sportifs et, au fil du temps, j'ai misé jusqu'à 1000 francs par ticket. Pour cela, j'ai emprunté de l'argent à des amis, j'ai fait des découverts sur des cartes et j'ai contracté plusieurs crédits à de mauvaises conditions", poursuit Meier. Personne dans son entourage ne s'est rendu compte de son addiction, qui dominait de plus en plus sa vie.

"J'interceptais tous les décomptes dans la boîte aux lettres. Comme je pouvais jouer en ligne, cela ne se remarquait pas beaucoup. En vacances, j'étais réveillé avant tout le monde et je plaçais des paris avant même le petit-déjeuner, sans que ma famille ne s'en aperçoive. Je me suis construit une structure de mensonges", avoue Meier. Il s'en veut encore aujourd'hui.

Conseil en matière d'endettement pour les personnes concernées
"Depuis la pandémie, le nombre de personnes cherchant de l'aide a augmenté. Les casinos en ligne et les paris sportifs et sportifs en direct en sont les principaux responsables", explique André Widmer, chef de service à Triangel Beratung Zug. Comme il s'agit généralement de montants élevés, le conseil est plus complexe. On a moins de possibilités d'assainir les dettes.
"Il est important que les personnes qui demandent de l'aide se penchent activement sur leur dépendance parallèlement au conseil en matière d'endettement. C'est pourquoi nous travaillons en étroite collaboration avec le service d'addiction de Zoug et exigeons des personnes qu'elles abordent activement le problème", explique Widmer. Souvent, la gestion de l'argent est perturbée. Les sommes d'argent jouées, élevées par rapport à ce que l'on gagne, conduiraient à une perception erronée. C'est pourquoi un contrôle budgétaire strict est nécessaire.

Pour éponger ses énormes dettes, Meier a demandé de l'aide à Triangel Beratung Zug . "Ma famille et mes amis m'ont partiellement aidé à assainir mes dettes. Heureusement, j'ai pu rembourser beaucoup de choses sans intérêts et en plusieurs fois", énumère-t-il. Aujourd'hui, il n'a plus de dettes.

Daniel Meier est infiniment reconnaissant de la deuxième chance qu'il a eue et du fait que sa famille l'a toujours soutenu. Heureux, il déclare : "Maintenant, elle est ma motivation, tous les jours".

* Nom connu de la rédaction de bote.ch.

(source : bote.ch/Tijana Nikolic)

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